Tuesday, December 8, 2015

Les énergies propres sous la loupe

MSWH-logo designMorocco Solar, Wind & Hydro Projects 2016  réunira, les 4 et avril prochain à Rabat, des représentants du gouvernement marocain, des promoteurs internationaux, des entrepreneurs, des financiers et autres intervenants de l’industrie. Objectif : débattre des exigences et des stratégies pour la réussite du financement, la conception et la construction de centrales solaires dans le pays en vertu de son programme d’énergie renouvelable.

Hakima El Haite, ministre déléguée en charge de l’Environnement et Zohra Ettaik, Chef du Département de l’énergie renouvelable et de l’efficacité énergétique au sein de ce ministère seront parmi les intervenants de renom à ces débats.

Pour rappel, au cours des quatre prochaines années, le Maroc veut atteindre l’objectif de 6,000 MW d’électricité produite par des énergies renouvelables, avec des projets prévus d’une valeur de 13 milliards $ US. Ce secteur est donc en plein essor et représente une opportunité sans précédent pour les affaires dans la région MENA et un marché attrayant pour les investisseurs étrangers.

Le Royaume prévoit un investissement total dans les projets d’énergie solaire estimé à 9 milliards de $ US, avec 4 stations solaires concentrées futures, qui seront construites comme propriété publique-privée. Le potentiel éolien on-shore du Maroc est estimé à 25000 MW. Et pour atteindre l’objectif de 2000 MW d’ici 2020, l’autorité étudie aujourd’hui des offres pour 850 MW. En outre, la capacité hydroélectrique actuellement installée du Maroc est de 1700 MW. Deux usines de 175 MW et 350 MW devraient être construites en 2017 et 2018 respectivement. Des intervenants de renom établiront une analyse prospective de l’avenir des énergies propres au Maroc et ailleurs.

Pour plus d’information : http://ift.tt/1XZ5ma3

Contact pour en savoir plus sur les possibilités de partenariats : lara.makdessi@acm-events.com ou +971 4 3614001



via Abdo El Rhazi Les énergies propres sous la loupe

Friday, December 4, 2015

Casablanca Arbitration Days

Atelier_ArbitrageLa seconde édition des « Casablanca Arbitration Days » se tiendra cette année les 11 et 12 décembre au Hyatt Casablanca au Maroc.  Cet événement majeur entend promouvoir le centre d’arbitrage régional, le CIMAC, destiné notamment à faire l’interface entre l’Europe, l’Afrique et le bassin méditerranéen.

Cette conférence sera l’opportunité de rencontres et d’échanges entre d’éminents avocats, arbitres et décideurs venus de nombreux pays et continents. Elle sera aussi l’occasion de débattre de différentes thématiques liées à actualité du continent africain.

Chaque session sera animée par  un panel d’intervenants composé d’experts internationaux aux profils aussi prestigieux que variés, tous connaisseurs de l’Afrique et de ses problématiques. Ce sera David Rivkin, président de l’International Bar Association (première organisation mondiale regroupant les ordres et associations d’avocats internationaux) qui aura le mot de la fin.

Les inscriptions sont ouvertes sur le site dédié à l’évènement : http://ift.tt/1ToVmFE



via Abdo El Rhazi Casablanca Arbitration Days

Contre la barbarie, la vie

Ahmed CHARAI

Ahmed CHARAI

Deux événements, au caractère et à l’importance différents, ont une portée symbolique commune. Celle de la réponse de la civilisation humaine à la barbarie, à l’hyper terrorisme aveugle. C’est à Paris, éternelle ville des lumières, que se déroule la COP21. Le rendez-vous est historique parce que nous sommes dans un véritable point de bascule. Les scientifiques sont quasi unanimes, si rien n’est fait, des îles disparaîtront dans les prochaines années, des territoires immenses deviendront inhabitables pour l’homme, induisant des flux migratoires d’une importance inégalée et ce seront-là des tendances irréversibles. Les 152 chefs d’Etats et de gouvernements, dont Le Roi Mohammed VI, présents au Bourget, partagent cette prise de conscience, bien que les antagonismes subsistent et que les intérêts divergent. Soit dit en passant, le Maroc est classé parmi les meilleurs élèves, parce qu’il a pris des engagements clairs dans sa lettre d’intention. La COP21 soulèvera inévitablement les questions d’équité, de soutien, aux pays en développement qui veulent réaliser leur transition énergétique, tout en réussissant à élever le niveau de vie de leurs habitants. C’est donc tout un projet, à l’échelle de l’humanité, qui se négocie à Paris, avec les contraintes que l’on sait, mais aussi le fol espoir né de la prise de conscience collective, que les dérèglements planétaires menacent toute l’humanité. Donner ainsi la preuve que le genre humain est fondamentalement un et indivisible est un formidable désaveu pour tous les intolérants A des milliers de kilomètres, à Marrakech, s’ouvre l’édition du Festival International du Film que préside le prince Moulay Rachid. Ce rendez-vous est d’abord une opportunité extraordinaire pour la rencontre des cultures. Chaque année, des cinéphiles du monde entier partagent avec la jeunesse marocaine la découverte de cultures de tous les continents. Le cinéma est un véhicule très puissant qui se saisit souvent des problématiques d’actualité. De ce fait, ce Festival est aussi l’occasion d’échanges et de regards croisés sur les événements qui secouent le monde. Dès sa création, cet espace d’échanges a été conçu, non pas comme un événement touristique ou purement cinématographique, mais comme un lieu d’interactivité culturelle, seul moyen de bannir l’intolérance, le rejet de l’autre, qui font souvent le lit de l’intégrisme. Défendre le climat comme bien commun et universel, défendre la vie tout simplement, à Paris. Promouvoir la culture universelle, le savoir, la créativité à Marrakech. Le calendrier a permis d’apporter la meilleure des réponses aux barbares.



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Wednesday, December 2, 2015

L’art du décalé par Mouna Fassi Fihri

mouna

‘Afin de dépoussiérer l’art artisanal et le rendre plus moderne, Mouna Fassi Fihri propose des formes contemporaines à la fois, design, décalées et utilitaires ‘

Enfant, Mouna aimait se perdre dans les dédales des ruelles de la médina de Fès, et se laissait surprendre lorsqu’apparaissaient le quartier des potiers, des dinandiers, ou celui des brodeuses de babouches. Après un Master en Finances à l’Université d’Aix en Provence, sa passion pour la décoration d’intérieur la démange. Le voyage, la découvertes d’autres cultures, ou encore courir les expos à Londres ou Paris, complètent son inspiration. Habiter Tanger fut un accomplissement car il est peu probable de se détourner de l’éclectisme et de la créativité qui y règne. Grâce au design, l’artiste chevronnée se livre à une fantaisie contrôlée, et se glisse hors des limites. Dans une démarche décomplexée, ses créations sont totalement libérées de l’impératif. Son travail se finalise entre les doigts d’habiles artisans à qui elle définit et trace le produit. Créatrice d’espaces, elle dessine ellemême les meubles pour générer une ambiance équilibrée et authentique.

Que cherchez-vous en mettant le design au service de l’artisanat ?

Bien que réalisé d’une manière 100% artisanale, le style de mon travail est assez moderne. L’idée est de moderniser le travail artisanal, en repoussant ses limites autant techniques qu’esthétiques, pour proposer autre chose. Dans la conscience des gens, le travail artisanal reste quelque chose de très limité, avec des modèles qu’on voit et qu’on revoit depuis des décennies, donc, j’ai voulu donner de nouvelles formes, plus contemporaines qui s’adaptent aux intérieurs modernes marocains. C’est une autre dimension, mon travail peut être considéré, sans prétention, comme une bouffée d’oxygène dans le style et la réalisation artisanale.

C’est le mobilier qui vous emballe ?

Oui, exactement, j’ai fait aussi des petites pièces décoratives qui sont plus à la portée des bourses et plus faciles à embarquer. En fait, à défaut de pouvoir prendre un meuble et de l’emmener chez soi, on peut repartir avec un modèle réduit ou une petite chose qui est tout à fait dans l’esprit de mon travail.

Vous avez un Master en Finances, mais vous avez préféré vous orienter vers le design. Pourquoi ?

C’est avant tout une passion qui m’habite depuis toute petite et je trouve formidable d’exercer un métier qui est une passion parce qu’on n’a pas l’impression de travailler. C’est un mode d’expression pour soi, au-delà de la parole, il y a l’idée, la forme et le mouvement dans le meuble qui révèle beaucoup de choses sur la personnalité de l’artiste.

Où avez-vous appris cet art ?

J’ai appris de manière tout à fait autodidacte, j’ai beaucoup regardé le travail des autres, j’ai cherché à affiner mon appréciation de l’art et donc mon acuité visuelle et intellectuelle s’est développée avec l’expérience de découvrir le travail des autres. Pour moi, c’est toujours une curiosité de comprendre la démarche artistique d’un créateur, un artiste, un peintre. De plus, mon mari est architecte, j’ai approché le côté technique et scientifique de la chose en collaborant avec lui, en ayant un regard sur son travail, et c’est là que j’ai développé ma personnalité professionnelle. Ça a été une recherche, un chemin de vie qui a abouti à cela, j’ai appris sur le chemin de ma vie, et je peux me définir comme un professionnel à part entière.

Ça fait longtemps que vous vous êtes lancée dans le design ?

J’ai commencé à faire du design il y a une dizaine d’années, très doucement, je travaillais avec des gens pour créer leurs intérieurs, et progressivement, ça a pris de l’ampleur. Puis, je me suis installée dans ce métier, j’ai pris de l’assurance et j’ai eu envie de créer mes propres formes, de me réaliser, tout à fait dans mes idées. Parce que quand on crée un intérieur pour quelqu’un, on cherche à correspondre à la personnalité de la personne pour laquelle on travaille, vu que c’est lui qui va vivre dans cet espace. Or le meuble me donne une liberté d’expression plus grande, et me permet de m’exprimer, moi, avec ma personne.

Le thème proposé par la Galerie H, c’est le voyage « Ici et ailleurs ». Comment avez-vous réussi à transposer cela dans vos oeuvres ?

En fait, l’idée du voyage, on la retrouve dans toutes les pièces exposées, j’ai par exemple un coffre qui simule une malle de voyage ancienne « Malle l’Othoman », et qui est un meuble qui peut servir de rangement dans une chambre à coucher, un dessous de lit. J’ai un fauteuil d’inspiration exotique, pourtant, il est 100% marocain, il est réalisé avec du bois marocain. Dans mes créations, les formes sont originales et un peu décalées, par rapport au modèle artisanal classique. On peut travailler de manière artisanale et faire des choses différentes du cliché artisanal ; c’est à la fois moderne, design et utilitaire, parfaitement adapté à nos intérieurs actuels. J’ai aussi créé un meuble à livre « Etagère Vibration », à l’image d’un électro encéphalogramme, sa forme évoque l’activité intellectuelle au moment de la lecture, et donc une activité cérébrale qui est en mouvement, d’où l’esthétique de la chose. En fait, c’est une façon de tourner en dérision un meuble à lire, qui au départ, peut être réduit à une simple étagère, j’essaie de sortir un peu des sentiers battus par cette forme qui monte et qui descend, toujours avec une touche marocaine. D’ailleurs, dans l’ensemble de mes créations, dans les formes que j’utilise, il y a toujours un petit rappel de marocanité, on retrouve des fois de la mosaïque, du Zellij,… ça fait partie de notre patrimoine. Du coup, on va souvent retrouver dans des meubles contemporains, un motif ancestral de style marocain, ce qui, à mon sens, n’est pas du tout incompatible ✱



via Abdo El Rhazi L’art du décalé par Mouna Fassi Fihri

Vianney Un zest de sincérité et de romantisme

vianney

‘Avec Idées Blanches (2014), Vianney décomplexe la chanson française. Agé de 24 ans, le chanteur à textes bon chic bon genre, séduit avec sa voix et ses compositions romantiques. ‘

Connu pour son vibrato puissant et ses textes sincères, le jeune chanteur français anti-branché compose à l’instinct et conte fleurette avec des balades romantiques, en ne s’aidant que d’une guitare et de sa voix. Amoureux des chanteurs à textes comme Brel, Brassens ou Dick Annegarn, le jeune autodidacte qui a grandit avec des parents mélomanes sort son 1er album Idées blanches en 2014 dont les morceaux Je te déteste et Pas là résonnent sut les ondes françaises tout l’été. A la fois personnel et sincère, son opus nommé aux Victoires de la musique en 2015, résume bien son état d’esprit au quotidien, un rêveur atypique à la recherche de notes positives. Nous l’avons rencontré à Agadir, lors de la dernière édition du concert de la Tolérance où il a partagé avec nous sa passion pour la variété française et sa joie de pouvoir voler de ses propres ailes.

L’observateur du Maroc et d’Afrique : C’est la 1ère fois que vous chantez au Maroc, au concert de la Tolérance à Agadir. Quel est votre sentiment ?

Vianney : Je suis très heureux, très flatté d’avoir été convié à ce concert, c’est un vrai sentiment de joie. Je suis ravi pour le lieu, pour le message qu’il y a derrière tout cela, et pour l’équipe avec laquelle je suis.

Vous avez baigné dans la chanson française depuis tout petit. à l’âge de 12 ans, vous avez commencé à composer des chansons.

Oui, ça venait de mon père aussi, j’écoutais beaucoup la variété française, Joe Dassin, Axel Red, Brassens, Barbara, Thomas Fersen, Dick Annegarn, …

Votre 1er album Idées blanches cartonne depuis sa sortie. Vous vous attendiez à un tel succès ?

Non, pas une seconde, j’étais étudiant quand je préparais cet album, j’allais être styliste, je faisais la chanson parce que c’est ma première passion, depuis toujours, mais je ne pensais pas que ça aurait du succès. J’ai fait un album parce que j’aimais bien les gens avec qui je travaillais, et ça me faisait une trace pour mes amis, ma famille, moi.

Pourquoi « Idées blanches » ?

Parce que c’est un peu l’état d’esprit de l’album, et ça résume mon état d’esprit au quotidien et celui d’avoir les idées claires et positives. Il y a pas mal de sujets amoureux, un peu difficiles ; l’idée, c’était de partir de ça et d’aller vers quelque chose de plus lumineux, de plus positif. Je trouvais qu’Idées blanches résumait bien cette démarche là.

Vous vous inspirez de votre vie quotidienne, de vos expériences personnelles ?

Exactement , c’est tout à fait autobiographique.

Le fait d’être la star préférée des ados, ça vous embête ?

Pas du tout (rires), je ne savais même pas qu’on pouvait dire ça de moi, je suis très content quel que soit le public, mais déjà le d’avoir un public, c’est fantastique. En plus, pour moi, l’adolescence n’est pas si loin aussi, j’ai l’impression que c’était vraiment hier, j’écoutais énormément de musique, je savais l’importance que ça avait dans ma vie, si je devais avoir de l’importance dans la vie de quelqu’un, à travers mes chansons, c’est beau.

Avant, vous faisiez les 1ères parties de Florent Pagny, Jonhy Holliday. Ça vous fait quoi de passer à une autre étape.

Oui, c’est vrai, c’est ma tournée, je suis très content. En fait, les 1ères parties m’ont beaucoup apporté, m’ont beaucoup formé, j’aime cependant l’idée de voler de mes propres ailes, d’être avec mon propre public qui est différent de celui de Pagny ou Johny. C’est une aventure tout à fait nouvelle mais bien plus personnelle. Je vis les choses, je les prends plus à coeur, en fait, la 1ère partie, c’est un challenge qui dure une demi heure, où tu dois convaincre les gens avec tes chansons, il y a une dimension assez sportive, c’est étrange à dire, alors que mes concerts, je me laisse complètement aller, totalement sur mes chansons, ce que je suis, le temps que je veux, ça change tout et je suis très heureux d’en être arrivé là.

à l’instar de la musique, le voyage vous passionne aussi.

j’adore voyager, ce sont des moments où je suis avec moi-même, plus que jamais, quand je suis tout seul, sur une route, que je ne connais pas, que je dors dehors, que j’avance, que je rencontre des gens, je suis seul, bien avec moi-même. Ça me fait beaucoup avancer intellectuellement, et après, je l’évoque un peu dans l’album quand je parle d’envol, de prise de distance avec les choses. Le voyage pour moi, c’était un bon moyen d’arriver à ces fins là, il est très présent en moi et du coup, dans ces chansons, naturellement.

Vous aimez les voyages à la dure, vous entreprenez un tour de France en scooter électrique puis vous partez à Berlin à vélo et vous faîtes le tour d’Israël avec 100 euros en poche ?

Oui, j’aime bien cette idée là d’arriver à un endroit par ses propres moyens, c’est pour cela que j’adore voyager à vélo, à pied, en stop, j’aime bien la notion de débrouillardise un peu avec soi même et de pouvoir s’adapter à son environnement.

Vous êtes aussi autodidacte ?

Au départ, c’était un peu difficile, mais je ne me rendais pas compte tellement j’aimais ça. La guitare, je l’ai aimé tout de suite, quand je pense qu’il y a 5 ans, je jouais moins bien qu’aujourd’hui, mais je m’aimais bien. Quand j’avais 12 ans, j’essayais de trouver des chemins, avec mon instrument, j’essayais des choses, même si la route a été longue mais c’est normal, et elle est encore longue d’ailleurs, je peux toujours progresser, j’aime bien apprendre tout seul.

Vous avez une idée sur le Maroc, sur sa culture ?

Oui, je suis déjà venu une fois à El Jadida, j’avais adoré et du coup, je voulais y retourner à vélo cet été, c’était mon 1er projet, finalement, l’album a bien marché, donc, j’avais moins de vacances, et puis, l’album est sorti à Berlin, donc, je suis allé à Berlin à vélo, cela dit, j’ai toujours cette envie de découvrir davantage votre pays. J’étais hyper heureux d’être à Agadir mais on m’a dit que ce n’était pas la ville authentiquement marocaine. Vous savez, un de mes colocataires est marocain, donc, quelque part, je suis un peu lié, donc, je suis bien ici. J’étais passé aussi à Casa, j’avais beaucoup aimé, j’imagine que c’est une ville particulière au Maroc, il faut juste m’inviter plus.

La musique marocaine, vous connaissez ?

Non, du tout. Cela dit, j’ai déjà chanté aux côtés d’Hindi Zahra lors de la fête de la musique ✱



via Abdo El Rhazi Vianney Un zest de sincérité et de romantisme

Monday, November 30, 2015

Med Radio fêtera son 6ème anniversaire avec un gros bonus

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Les auditeurs de Med Radio ont offert à leur station préférée le meilleur des anniversaires. A fin novembre ce sera son sixième. Ils l’ont classée première des chaînes privées et deuxième toutes chaînes confondues derrière la radio Mohammed VI. La part d’audience de Med Radio pour le troisième trimestre de cette année a atteint 11,55%.



via Abdo El Rhazi Med Radio fêtera son 6ème anniversaire avec un gros bonus

Les coulisses de la COP 21

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via Abdo El Rhazi Les coulisses de la COP 21