Wednesday, December 9, 2015

L’engagement OCP

à l’instar de la totalité du dispositif du Slurry Pipeline, l’unité de production d’acide phosphorique de Jorf Lasfar, inaugurée par le Roi Mohammed VI en octobre 2014, se distingue par ses performances écologiques.

à l’instar de la totalité du dispositif du Slurry Pipeline, l’unité de production d’acide phosphorique de Jorf Lasfar, inaugurée par le Roi Mohammed VI en octobre 2014, se distingue par ses performances écologiques.

‘Améliorer sans cesse la qualité des produits, tout en maintenant un niveau élevé en matière de préservation de l’environnement. Voilà un objectif clairement affiché par le groupe OCP.’

Une visite à Khouribga et Jorf Lasfer confirment l’engagement du groupe OCP en termes de protection de l’environnement. Conscient que la préservation des équilibres naturels, de manière générale, offre de nouvelles opportunités pour l’industrie des phosphates, OCP a intégré les problèmes sociaux, environnementaux et économiques à tous les niveaux de son activité. De fait, les investissements environnementaux renforcent la compétitivité du Groupe tout en lui permettant, entre autres, de réaliser des économies considérables en eau et en énergie, de recycler, d’améliorer et d’éliminer les déchets d’une manière responsable du point de vue de l’environnement. L’engagement volontaire du Groupe OCP dans des programmes environnementaux vise à renforcer le respect des normes internationales les plus strictes et démontre son implication dans le développement durable.

La ligne des phosphates Khouribga- Jorf Lasfer en vert

Le groupe OCP a mis au point le Slurry Pipeline, un nouveau système de transport des phosphates entre les mines de Khouribga et la plateforme de production d’engrais Jorf Lasfar. Un saut technologique majeur dans l’exploitation du phosphate au Maroc qui révolutionne aujourd’hui le transport des phosphates en transformant en profondeur la chaine de valeur industrielle du Groupe. Jusque-là, les process se basaient sur un mode de production discontinu qui laisse désormais place à un mode intégré basé sur l’acheminement hydraulique de la pulpe de phosphate. Il permettra d’augmenter les capacités minières de 18 à 38 millions d e tonnes par an. Moins coûteux, plus écologique et davantage respectueux de la nature, ce mode de transport améliore considérablement la compétitivité volume / coût de production et réduit efficacement l’empreinte écologique. A la pointe de la technologie minière, le Slurry Pipeline confère au Groupe OCP une plus grande flexibilité vis-à-vis des marchés internationaux et confirme son leadership mondial et son engagement pour une agriculture durable. Et pour accompagner cette stratégie de développement durable, le groupe OCP dispose de nombreux projets phares. En outre, dans le but de produire jusqu’à 6 millions de m3 d’eau par an, le groupe OCP développe au niveau des bassins miniers de Khouribga et Youssoufia des laveries équipées de systèmes de décantation des boues et de recyclage des eaux usées. A proximité des laveries, OCP a aménagé des bassins sur de grandes superficies afin de stocker les boues. La dis tribution est assurée par écoulement naturel et après un stockage de la boue à tour de rôle dans chaque bassin, il y a décantation puis récupération de près de 5,8 millions de m3 par an. L’économie d’eau a toujours été une préoccupation majeure et continuelle pour OCP. L’objectif est d’arriver à un bilan positif. De ce f ait, l’utilisation optimisée de l’eau s’intègre harmonieusement dans un nouveau concept d’investissement plus respectueux de l’environnement. C’est dans cette logique que s’inscrit la stratégie de dessalement de l’eau. Les deux nouvelles usines de dessalement d’eau de mer produiront quelques 100 millions de m3 d’eau de mer par an. Ce qui permettra de réduire la surexploitation des eaux souterraines et éviter les rejets en inter forme. Ce n’est pas tout. La production des stations de traitement des eaux usées d’OCP est utilisée exclusivement pour le lavage des phosphates et l’arrosage des espaces verts tel que la station de Khouribga avec une capacité de 5 millions de m3 d’eaux usées épurées par an. Deux projets identiques sont en cours de réalisation à Benguerir et à Youssoufia avec une capacité globale de plus de 5 millions de mètres cubes par an. Dans le même sillage, des centaines de milliers d’arbres sont plantés annuellement dans le cadre d’actions de boisement et de reboisement au niveau des villes et des sites où OCP exerce ses activités.

Aménagement des mines après exploitation à Sidi Chennane (30 khm de Khouribga)

Aménagement des mines après exploitation à Sidi Chennane (30 khm de Khouribga)

Une gestion écoresponsable des déchets

OCP a fait de la gestion écoresponsable des déchets, un des chantiers de développement durable prioritaires. Pour réussir sa mise en oeuvre, le Groupe s’est engagé auprès de partenaires leaders dans ce domaine afin de récupérer, recycler, valoriser et éliminer les déchets dans le respect de la réglementation en vigueur et dans les conditions de sécurité les plus strictes. Aussi, plus de 50 tonnes de papiers seront recyclées. En outre, la première opération nationale d’élimination des équipements PCB portant sur 53 tonnes de matériaux et 17 tonnes d ’huiles contaminées a vu le jour. OCP se distingue comme étant la première entreprise marocaine à se soumettre au programme du PNUD portant sur l’élimination des PCB au Maroc.

Emissions atmosphériques

La maitrise des émissions atmosphériques occupe une place centrale dans l’amélioration de la performance industrielle du Groupe OCP. Au niveau de l’activité minière, tous les fours de séchage ont été équipés de filtres spécifiques à la rétention des poussières. Cet investissement permet à OCP de contrôler la totalité des émissions de poussière issues des installations de traitement du phosphate. Dans les unités de production sulfurique à Safi et à Jorf Lasfar, un système de traitement de gaz a été installé dans l’optique de réduire les émissions. Ce système a nécessité un investissement d’environ 12 millions de dirhams et assure une conformité avec les réglementations nationales et internationales en vigueur. En outre, une solution de prévision de la dispersion des émissions atmosphériques, émanant de sources fixes (cheminées), est en cours de finalisation. Cette solution permettra de prédire la dispersion des gaz. Par ailleurs, ces unités de production sulfurique sont équipées d’un système de récupération de la chaleur afin de produire de l’énergie. Ce système permet à OCP d’éviter plus de 300 000 tonnes d’émissions de CO2 par an. L e coût estimé de cet investissement est de 280 millions de dirhams. Le pipeline permettra également au Groupe une réduction des émissions de CO2 de plus de 900 000 tonnes par an. Enfin, les installations chimiques d’OCP ont testé avec succès un procédé innovant et complémentaire à la technologie Double-Absorption existante. Ce procédé permet la réduction de 90% en émissions atmosphérique des installations conventionnelles. Le gaz récupéré est ainsi converti en produit utile tel que l’acide sulfurique.

Station de dessalement OCP à Laâyoune.

Station de dessalement OCP à Laâyoune.

Efficacité énergétique

OCP a mis en place une stratégie “Energie” afin de réduire la consommation d’énergie et promouvoir l’usage d’énergies renouvelables. Les sites de Jorf Lasfar et de Safi atteindront un équilibre énergétique positif grâce à l’énergie capturée générée par les procédés de production exothermique d’acide sulfurique. L’usage d’énergies renouvelables est en cours d’implantation dans des projets de pôles urbains verts à Benguerir et à Khouri bga. Les économies d’énergie se feront grâce aux énergies solaire et éolienne, aux systèmes d’insolation, aux réseaux intelligents, aux compteurs électriques et à un éc lairage économique en énergie. Sur le plan industriel, le transport des phosphates par pipeline se traduira par une réduction importante des coûts par tonne transportée, de même que par une réduction des émissions de CO2 de plus de 900 000 tonnes par an ✱



via Abdo El Rhazi L’engagement OCP

Les top performers en RSE

Les 10 top performers de la RSE sont : BMCE Bank Of Africa, BMCI, Cosumar, Holcim, Lafarge, Lydec, Managem, Maroc Telecom, OCP et SMI.

Les 10 top performers de la RSE sont : BMCE Bank Of Africa, BMCI, Cosumar, Holcim, Lafarge, Lydec, Managem, Maroc Telecom, OCP et SMI.

‘Dix entreprises et non des moindres ont été déclarées championnes de la responsabilité sociale 2015 par Vigeo. Les détails.’
Les 10 trophées ont été remis, le 24 novembre dernier, pour les 10 performers RSE 2015 au cours d’une cérémonie organisée conjointement par Vigeo et la Bourse de Casablanca. Les entreprises championnes ont recueilli les scores les plus élevés sur les facteurs de responsabilité sociale au regard desquels Vigeo a procédé à la notation des 42 premières capitalisations du marché des titres actions et obligations du Maroc. A cette occasion, Fouad Benseddik, Directeur des Méthodes de l’agence Vigeo, a indiqué que les entreprises qui se sont concrètement engagées à intégrer à leur gestion des principes de responsabilité sociale clairs et des objectifs précis ont continué de progresser et elles recueillent des niveaux d’assurance élevés sur leur capacité à maîtriser leurs risques et à créer durablement de la valeur. Et pour une offrir une vue globale, il a ajouté : «Même s’il reste bas, le score moyen de la cote marocaine a continué de progresser, passant à 23,30/100 en 2014 contre 20,90/100 en 2013 et 16,15/100 en 2011». La cérémonie a connu la présence de plusieurs invités de marque dont le Wali de Bank Al Maghrib Abdellatif Jouahri. Ce dernier n’a pas manqué de réaffirmer l’engagement déterminé de la Banque Centrale à faire avancer la prise en compte des risques liés à la responsabilité sociale dans l’activité et la réglementation du secteur. «La priorité au développement humain et au développement durable, a-t-il rappelé, a été impulsée par Sa Majesté le roi Mohammed VI depuis son intronisation en 1999 et il est indispensable que cette approche soit aussi celle des entreprises». Les entreprises récompensées étaient pour la plupart représentées par leur top management. De nombreux grands patrons ont prononcé à cette occasion des allocutions mettant en exergue le caractère stratégique de leurs engagements dans le domaine de la responsabilité sociale. Ils ont, les uns et les autres, affirmé leur volonté d’ériger la RSE en le vier managérial efficace de dialogue avec les parties prenantes et de respect de leurs droits, à commencer par les dro its humains fondamentaux. La RSE est également reconnue par les dirigeants des entreprises récompensées par Vigeo comme une dimension indissociable de l’éthique des affaires, notamment la prévention de la corruption, et comme un instrument puissant de gestion des risques. Elle est aussi considérée comme un facteur de performance économique et un moyen nécessaire pour que les entreprises contribuent effectivement au développement social et à la protection de l’environnement ✱



via Abdo El Rhazi Les top performers en RSE

Pour une agriculture durable

agriculture

‘Les travaux de la deuxième édition de l’Africa Agri Forum (AAF-2015), un événement placé sous le thème «Afrique verte : La dynamique agricole en marche», se sont ouverts jeudi à Abidjan.’
Les 330 acteurs clés du développement agricole en Afrique, en provenance de 23 pays, ont participé à cette rencontre organisée en partenariat avec le Groupe OCP. Des experts, des académiciens, des chercheurs, des représentants des organisations professionnelles, des décideurs et des bailleurs de ont partagé leurs visions sur des sujets cruciaux, à même de contribuer au décollage agricole dans la région de l’Afrique francophone. Les participants se ont penché également sur le défi africain pour une agriculture performante et durable, tout en passant en revue certaines expériences nationales réussies dans le domaine agricole, en l’occurrence les plan Maroc Vert, Gabon Vert ainsi que le Plan Sénégal Emergent». Un intérêt tout particulier a été accordé à l’apport de ces stratégies au développement d’une agriculture performante et durable et aux nouveaux mécanismes de financement et des enjeux de l’assurance agricole. Les débats ont tourné autour d’autres questions, telles que le financement agricole, la coopération Sud-Sud, les nouvelles technologies… L’AAF-2015 a permis par ailleurs, de découvrir, à travers l’aménagement d’un espace d’exposition, les solutions et innovations technologiques qui révolutionnent l’agriculture africaine, telles que proposées par une série d’entreprises leaders en la matière ✱



via Abdo El Rhazi Pour une agriculture durable

La diversification indispensable

la divesification

‘La diversification des économies et le renforcement du processus d’intégration sont indispensables aux pays de la CEDEAO et de l’UEMOA afin qu’ils puissent accroître le niveau de la croissance économique de la région.’
Les chefs d’Institutions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouestafricaine (UEMOA) qui s’étaient réunis mardi 24 novembre à Abuja (Niger) étaient d’accord là-dessus. Au cours de cette réunion, dans le cadre de la 15ème Session des rencontres interinstitutionnelles, le président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, et son homologue de l’UEMOA, Cheikhe Hadjibou Soumaré ont fait le point sur l’état d’avancement du processus de convergence et de mise en cohérence des politiques et chantiers communautaires et ont passé en revue l’actualité économique dans la région, indique un communiqué de la Commission de la CEDEAO. S’agissant de l’analyse de la situation économique faite par les deux responsables, il ressort une baisse prévisionnelle du taux de croissance de la région qui devrait passer de 6,5% en 2014 à 4,2% en 2015. Ce repli qui ramène l’Afrique de l’Ouest au second rang des régions africaines après l’Afrique de l’Est (5,3%) s’explique par la baisse des prix des matières premières (pétrole, or, fer), la fièvre à virus Ebola, ainsi que les actes terroristes menés dans la région. Face à ces défis multiformes, ils ont insisté sur la nécessité pour les deux Commissions de travailler en symbiose afin de parvenir à une convergence coordonnée et cohérente des programmes et projets communs. Pour ce qui est du Programme d’Appui à l’Accord de Partenariat Economique et de Développement (PAPED) avec l’Union Européenne, les deux présidents ont marqué leur accord pour l’implication de la BAD comme banque faitière, demandant toutefois que des actions soient initiées pour renforcer les capacités de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) afin que celles-ci puissent prendre la relève le plus tôt possible. Pour ce qui est du Programme Indicatif Régional (PIR 11ème FED), ils ont mis l’accent sur la défense des intérêts et des priorités de la région. En outre, ils ont insisté sur le respect des termes de l’accord signé et l’observation stricte des engagements pris par la partie européenne ✱



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Le logement une réalité complexe

Le ministre d’Etat ivoirien, ministre des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi

Le ministre d’Etat ivoirien, ministre des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi

A l’ouverture du Séminaire francophone sur le financement du logement en Afrique, jeudi à Heden Golf Hôtel d’Abidjan, le ministre d’Etat ivoirien, ministre des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi, a estimé qu’il faut aller au delà de la politique de logement social pour développer une vraie politique sociale du développement. Le chef de la diplomatie ivoirienne a souligné que le président Alassane Ouattara a inscrit la problématique du logement comme priorité de sa politique sociale. Une politique qui a auparavant été abondamment explicitée par le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Mamadou Sanogo, se basant sur les mécanismes et les mesures prises par le gouvernement, en vue de réaliser 250.000 logements sociaux et économiques en un quinquennat. « Le logement est une réalité complexe », a pour sa part résumé le président du RHF, le Réunionnais Bernard Hoarau, s’appesantissant sur les diverses contingences qui entourent ce secteur. Faisant observer que l’habitat social génère des effets éminemment positifs et des impacts sociaux, environnementaux et économiques, il a appelé les Etats, dans leur triple fonction exécutive, législative et judiciaire, à jouer un rôle important dans la chaîne de valeur économique du logement. « Capitalisant sur les travaux antérieurs, ce séminaire servira de catalyseur à de nouvelles initiatives et à de bonnes pratiques innovantes », a indiqué B. Hoarau. De son côté, au nom du comité d’organisation, en l’occurrence la Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) et la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, le président de cette chambre consulaire, Nicolas Djibo, a souligné que le secteur du bâtiment, dans sa globalité, constitue l’un des indicateurs clés du développement d’un pays. Il a donc invité les participants à ce séminaire international à apporter des solutions durables et concrètes au problème de financement du logement et de l’habitat. En raison de l’urbanisation galopante et de la forte croissance démographique, le besoin est de plus en plus croissant notamment en Afrique, ce continent qui est passé de 230 millions d’habitants en 1950 à 1,3 milliard en 2014 ✱



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La puce qui détecte l’état

La puce qui detecte letat

Comment détecter l’état de santé d’une batterie au lithium-ion et savoir à l’avance si une défaillance pourrait causer un grand dommage ? Avec le nombre de téléphones portables en circulation et les nouvelles voitures électriques, il y a évidemment de grands risques. Une batterie surchauffée qui explose, peut avoir des conséquences très graves. « Même si le risque qu’une batterie soit défaillante ou prenne feu est minime, avec les milliards de batteries au lithium-ion produites chaque année, même une chance sur un million voudrait dire des milliers de défaillances » explique R. Yazami. La solution existe désormais. Le professeur Rachid Yazami a inventé une puce qui peut être intégrée aux batteries, petites ou grandes, pour signaler leur état de santé. Pour l’industrie électronique, cette puce est une solution de sécurité inestimable. Rachid Yazami a passé 7 ans à son développement dans sa start-up KVI. L’algorithme développé par R. Yazami est basé sur des mesures thermodynamiques électroniques (ETM) qui permettent d’analyser l’état de santé et le niveau de charge d’une batterie ✱



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De nouveaux titres dans les kiosques

Un groupe médiatique est né, sous l’impulsion de l’homme politique Ilyas El Omari, dirigeant du parti Authenticité et modernité et président de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima. L’offre comporte un quotidien en arabe, un hebdomadaire en français, un mensuel destiné aux femmes et un portail d’informations générales. Le quotidien « Akher saa » (dernière heure) qui a une vocation internationale, sera imprimé au Maroc, en Egypte et au Koweït. L’hebdomadaire francophone « La dépêche » sera diffusé dans les pays d’Afrique francophone y compris l’Algérie et la Tunisie. En plus, le groupe éditera une revue culturelle et un magazine en amazigh. Les équipes rédactionnelles, dont de grands noms de la presse internationale, sont déjà installées à Casablanca, elles n’attendent que le lancement officiel du 10 décembre. Le projet éditorial défendra certainement les valeurs de ses promoteurs, celles d’un Maroc ouvert, moderne, tolérant, mais aussi entreprenant et dynamique.



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