Thursday, December 17, 2015

Renault TALISMAN, Un bijou de technologie

renault tali

‘Après l’Espace V et le Kadjar, Renault poursuit le renouvellement de sa gamme et lance la Talisman*, la seule berline du segment D dotée de la technologie Multi-Sense et associant le système 4 roues directrices 4CONTROL avec l’amortissement piloté.’ 

Alliant design et technologie et basé sur la nouvelle architecture modulaire CMF (Common Module Family), ce nouveau modèle qui ne remplace ni la Latitude ni la Laguna, s’inscrit sur le marché des grandes berlines premium du segment D. Et a été conçu par la marque française pour concurrencer les grandes berlines allemandes premium. En termes de gabarit, la Talisman peut effectivement se vanter d’être une grande berline grâce à ses 4,85 m de long, 1,87 m de large, 1,46 m de haut et son empattement de 2,81 m. Des dimensions qui lui permettront de se frotter aux Audi A6, BMW Serie 5 et Mercedes Classe E. Et même si ces dernières sont légèrement plus longues, les caractéristiques sont sensiblement les mêmes.

Une silhouette élancée

Renault signe ainsi une grande berline élancée, au style affirmé et valorisant qui libère l’espace et le confort. Le design extérieur se compose d’un capot allongé qui dynamise la silhouette, et d’une face avant affichant la nouvelle identité de la marque, avec le losange vertical largement dimensionné et mis en valeur sur une calandre chromée. La nouvelle signature visuelle de Renault s’affirme grâce à des feux de jour à LED en forme de «C» qui descendent jusqu’au bouclier. À l’arrière, elle adopte des feux de jour à effet 3D qui se prolongent horizontalement vers le centre de la malle, ce qui constitue une première dans le marché de l’automobile. L’ensemble est assis sur des jantes de 16 à 19 pouces, qui permettent de dynamiser encore le tout. Dix teintes de carrosserie sont proposées, dont neuf métallisés (Blanc Nacré, Beige Dune, Bleu Cosmos, Brun Vison, Gris Cassiopée, Gris Platine, Noir Étoilé, Rouge Carmin et Noir Améthyste pour la version Initiale Paris) ainsi qu’une teinte opaque Blanc Glacier.

Un espace de vie accueillant

Doté d’un vaste habitacle confortable, le nouveau modèle dispose d’un coffre de 608 dm3 (VDA) sous sa silhouette de berline élancée. Les sièges généreux offrent une confection soignée et les prestations les plus complètes de la catégorie : massage, chauffage, ventillation… De plus, il intègre des technologies novatrices qui facilitent la vie des conducteurs : notamment une tablette connectée R-LINK 2 avec écran tactile 8,7 pouces, son Surround BOSE®, affichage tête-haute couleur, compteur à affichage digital 7 pouces sous visière, palette complète d’aides à la conduite et parking main libres

Technologie Multi-Sense, châssis 4CONTROL & amortissement piloté

Sur la route, Renault TALISMAN se distingue par ses qualités dynamiques et ses sensations de conduite personnalisables. Doté d’un châssis sans équivalent sur le segment, la nouvelle berline bénéficie d’un comportement routier unique combinant agilité et sécurité, grâce à l’association du châssis 4CONTROL (4 roues directrices) et de l’amortissement piloté orchestré par la technologie MULTI- SENSE.

Des moteurs performants, modernes et efficients

La nouvelle berline embarquera deux motorisations Essence (Energy TCe150 et Energy TCe 200, avec boîte automatique EDC à double embrayage et à 7 vitesses) et trois motorisations Diesel (Energy dCi 110 ou Energy dCi 130 du nouvel Espace , pouvant être couplés avec une boîte manuelle à 6 vitesses ou une boîte automatique EDC à double embrayage et 6 vitesses ; et le bloc Energy dCi 160, doté de deux turbos, exclusivement couplé à la boîte EDC à double embrayage à 6 vitesses). Ces motorisations essence et Diesel concilient ainsi plaisir et efficience avec des consommations et émissions de CO2, débutant à 3,6l/100 km et 95g CO2/km.

Sécurité de haut niveau

Renault a doté sa nouvelle grande berline des technologies d’alerte et de protection pour une sécurité active de haut niveau, tout en maintienant son exigence sur la sécurité passive. En matière de durabilité, Renault TALISMAN a été méthodiquement conçue pour que l’expérience dure longtemps. Elle est aussi dotée d’une palette complète d’aides à la conduite : Régulateur de vitesse adaptatif, Freinage actif d’urgence, Feux de virage intégrés aux antibrouillards, Alerte franchissement de ligne, Alerte distance sécurité, Alerte de survitesse avec reconnaissance des panneaux, Avertisseur d’angle mort, Aide au stationnement, Aide au parking, Commutation automatique des feux de route / croisement, Aide au démarrage en côte. . La Renault TALISMAN fera sa première apparition publique au Maroc lors du prochain Salon de l’automobile ✱



via Abdo El Rhazi Renault TALISMAN, Un bijou de technologie

FIFM 2015-Ayoub Qanir lance le « 1er marocain dans l’espace »

 

ayous

Après le grand succès de sa dernière bande dessinée dédiée à la Marche Verte en partenariat avec l’artiste Marvel, Juan Doe, le réalisateur maroco-américain Ayoub Qanir qui a récemment été décoré par le Roi Mohammed VI, nous revient au Festival de Marrakech avec son nouveau projet  « Le premier marocain dans l’espace ».

Ce roman graphique, ayant comme message “Rêvez Sans Limites” pour la jeunesse marocaine sera annoncé pendant la 15e édition du Festival du Film International de Marrakech.

Cette nouvelle épopée qui sera déclinée en jeu-video et en film, met en vedette le célèbre acteur anglais de la saga “Les Pirates Des caraïbes”, David Baillie, ainsi que l’acteur Duran Fulton Brown du nouveau film Jason Bourne. Les deux comédiens seront accompagnés de deux grands acteurs marocains Mohamed Khouyi et Assaad Bouab.

L’œuvre sera présentée en 5 langues pour fêter la Fête de la Jeunesse le 21 août 2016 et évoluera en jeu vidéo et en long métrage en 2e et 3e phase.



via Abdo El Rhazi FIFM 2015-Ayoub Qanir lance le « 1er marocain dans l’espace »

Wednesday, December 16, 2015

Vignette auto. Fini le calvaire

Le groupe Attijariwafa bank lance, à partir du 1er janvier 2016, le paiement de la Taxe Spéciale Annuelle sur les Véhicules Automobiles (Vignette) de l’année 2016 en faveur de tous les citoyens marocains en partenariat avec la Direction Générale des Impôts.  La Banque et sa filiale Wafacash ont en effet conclu un partenariat avec la Direction Générale Des Impôts dans le but d’accompagner cette dernière dans son projet de dématérialisation et d’externalisation du processus de recouvrement de la vignette. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une démarche globale qui vise à accompagner la DGI dans l’ensemble de ses projets de dématérialisation de ses encaissements, à l’image du service de télépaiement des impôts (IS et TVA), lancé en 2007.  Aussi, A partir du 1er Janvier 2016, tout citoyen marocain bancarisé ou non bancarisé, pourra payer sa vignette automobile auprès de plus de 1100 agences bancaires d’Attijariwafa bank et plus de 1300 agences Wafacash ouvertes de 8h à 19h et 7j/7 (voir liste réseau sur le site



via Abdo El Rhazi Vignette auto. Fini le calvaire

Thursday, December 10, 2015

L’Education et le consensus social

Ahmed CHARAI

Ahmed CHARAI

La passe d’armes, publique, entre le chef du gouvernement et le ministre de l’Education nationale a été largement commentée. Mais il parait plus utile de poser le débat de fond. C’est celui du rôle de l’école et des missions qu’on lui assigne. Si la constitution prévoit un Conseil supérieur de l’enseignement, c’est dans cet état d’esprit. Celui de faire des grandes orientations de l’école, non pas un objet des débats politiques, des luttes électorales, mais des voix représentatives de l’ensemble de la société, d’où la présence de tous les courants, toutes les sensibilités, y compris les islamistes au sein de ce Conseil. Or, c’est ce Conseil qui a émis une recommandation sur le sujet des langues de l’enseignement, et ce à l’unanimité. L’arabisation fait débat depuis l’indépendance. Elle a été très mal menée, a tiré l’enseignement vers le bas et a été incohérente. Est-il normal d’enseigner les matières scientifiques en arabe au lycée et de les franciser au supérieur alors que les étudiants ne maîtrisent en aucun cas la langue de Molière ? Le Conseil a tenté d’être en cohérence avec les orientations du Royaume. Nous sommes une économie ouverte, qui cherche à attirer les investissements étrangers, dont les entreprises ne fonctionnent qu’avec des langues étrangères, le français, mais aussi l’anglais et l’espagnol. L’arabisation généralisée est un vrai handicap pour les élèves de l’école publique, à la fois pour l’accès aux formations de haut niveau et pour l’emploi. Il ne s’agit là nullement de questions identitaires, mais de faits, de stratégies de développement visant une plus grande intégration à l’économie mondiale globalisée. Sur le plan politique, ce qui s’est passé devant la représentation nationale est un anachronisme honteux. Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, devant les élus, veut, une nouvelle fois et de manière ostentatoire, instiller l’idée de l’existence d’une main invisible qui l’empêcherait d’exercer ses prérogatives. Ce qui est une vue d’esprit par rapport à la constitution. Par ailleurs, Rachid Belmokhtar aurait dû défendre son projet et non pas faire cavalier seul, comme il a procédé. Par dignité, il aurait dû répondre, séance tenante, à son chef de gouvernement et déposer sa démission, parce que Benkirane n’a respecté aucune règle de bienséance. Mais l’aspect politique, sur cette question, n’a qu’une importance subalterne. Abdelikah Benkirane lui-même reconnaît que l’échec de l’école politique est total au point qu’il a appelé au retrait de l’Etat, et à la privatisation de ce qui devrait être le creuset de l’intégration sociale, de l’égalité des chances et de la transmission des valeurs fondatrices de la Nation, selon le triptyque consensuel du développement, de la démocratie, du respect du patrimoine. Ce blocage signifie d’abord que nous n’avons pas réussi collectivement à faire de l’enseignement un enjeu sociétal. Alors que nous sommes unanimes à faire le même constat. L’argent dépensé pour l’école, l’est en pure perte, parce que des enjeux politiciens la tiennent en otage.



via Abdo El Rhazi L’Education et le consensus social

Wednesday, December 9, 2015

Coppola président du jury du FIFM 2015

FIFM Jury

Le Royaume du Maroc fait partie de mes endroits préférés au monde, et c’est donc avec une joie toute particulière que j’assisterai au FIFM 2015. Ma grand-mère paternelle est née en Tunisie, et je me souviens très bien des histoires qu’elle me racontait. Ces affinités personnelles et familiales, ajoutées au fait que le Maroc fut le 1er pays à reconnaître les colonies américaines en tant que nation indépendante, me font sentir tout à fait le bienvenu », a déclaré Francis Ford Coppola, le nouveau président du jury du festival de Marrakech. Le géant du cinéma américain sera accompagné de personnalités de renommée internationale notamment le réalisateur italien Sergio Castellitto, l’actrice indienne Richa Chadda, le réalisateur et photographe néerlandais Anton Corbijn, le réalisateur français Jean-Pierre Jeunet, la réalisatrice japonaise Naomi Kawase, la comédienne et productrice ukrainienne Olga Kurylenklo, le réalisateur danois Thomas Vonterberg, le comédien franco-tunisien Sami Bouajila ainsi que la comédienne marocaine Amal Ayouch. Cette diversité est portée par des choix de profil artistique de haut niveau et conforte le positionnement du festival : ouvert sur le monde, professionnel, cinéphile tout en étant attaché à son environnement social et culturel. Cinq prix seront remis lors de l’événement: l’Etoile d’or (grand prix du festival), le prix du jury, celui de la mise en scène, et les prix d’interprétation féminine et masculine.



via Abdo El Rhazi Coppola président du jury du FIFM 2015

Une première réussie pour l’Africa 2025

Africa

‘La 1ère édition d’AFRICA 2025, qui s’est focalisée sur la fiscalité, a été riche en enseignements. L’édition 2016 s’annonce encore plus prometteuse.’

Organisé par Casa Media Partners et AllAfrica Global Media, AFRICA 2025 a été placée sous le thème «Enjeux des politiques fiscales dans la transformation de l’Afrique à l’horizon 2025». Organisée les 23 et 24 novembre 2015 à Casablanca, cet événement a connu la participation de plus de 200 professionnels des secteurs publics et privés des pays de l’UEMOA, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine et leurs homologues marocains. «La transformation opérée en Afrique est le résultat d’une forte volonté politique des dirigeants africains qui ont initié des réformes courageuses et lancé des programmes d’investissement ambitieux pour combler les déficits en infrastructures sociales et économiques. Pour la réussite de cette transformation, il est une évidence que la politique fiscale est un levier majeur et déterminant», a affirmé Omar Faraj qui a représsenté le ministère marocain de l’Economie et des Finances. Il a ajouté que le modèle de politique fiscale au Maroc a toujours cherché à prendre en compte la relation entre la baisse de la pression fiscale et l’incitation à l’épargne et l’investissement. C’est dans ce sens que le Maroc a procédé progressivement à l’allègement du taux d’impôts sur les sociétés de 45% à 30% et du taux marginal de l’impôt sur le revenu de 52% à 38%. […] Mais l’économie informelle pèse considérablement sur l’attractivité de notre climat des affaires et menace aujourd’hui notre compétitivité économique. «Le Maroc est préoccupé par ce phénomène très répandu sur le continent africain», a-t-il conclu. L’impact des politiques fiscales sur le développement des entreprises, la pression fiscale et le développement du secteur informel, les stratégies à déployer pour optimiser la fiscalité nationale, la lutte contre la fraude, le commerce illicite, le banditisme, le terrorisme et l’insécurité en Afrique étaient au centre des discussions durant deux jours. Il en est ressorti des recommandations à travers lesquelles les intervenants ont appelé à la simplification les lois et règles en matière fiscale pour lutter contre la fraude et intégrer des entreprises dans le secteur formel, l’élargissement fiscale en appliquant des taux bas, le renforcement des moyens et des méthodes de contrôle tout en pénalisant les infractions liées au commerce illicite et aux bandes organisées. Aussi, les experts réclement-ils l’ouverture des administrations fiscales à la discussion avec les opérateurs économiques et les acteurs de l’informel. Vers des réformes structurelles… Selon les experts ayant participé à Africa 2025, les réformes fiscales dont l’Afrique a besoin ne sont pas des reformes isolées ou sectorielles. Au contraire, il s’agit de concevoir et de mettre en oeuvre des réformes structurelles dépassant le simple cadre de la fiscalité au sens strict. La question du consentement de l’impôt et de l’éducation a été prégnante dans les propos de nombreux intervenants. Dans ce sens, le développement du civisme notamment fiscal a fait l’unanimité. Un regard différent a été porté sur le secteur de l’informel. Ce n’est plus seulement la conjonction des personnes mal informées ou fraudant massivement les règles communes. Ce n’est plus seulement une menace grave pour la santé publique ou la sécurité des personnes, à travers les contrefaçons et autres produits de contrebande. C’est aussi un mode d’intégration dans l’économie et un mode d’expression de la créativité entrepreneuriale. Sans pour autant encourager le développement de l’informel, il peut être aussi intéressant de l’envisager de manière constructive et inclusive, plus que de manière stigmatisante et excluante. En la matière, comme en matière de fiscalité, il ne faut jamais oublier qu’avant tout, derrières ces notions souvent abstraites et immatérielles, il y a des hommes et des femmes dont dépen l’avenir de l’économie où ils opèrent ✱



via Abdo El Rhazi Une première réussie pour l’Africa 2025

Le Maroc et la France ne sont pas en concurrence sur l’Afrique

Manuel Bufala, Conseiller en politique intérieur à l’ambassade de France

Manuel Bufala, Conseiller en politique intérieur à l’ambassade de France

L’Observateur du Maroc et d’Afrique: Quel regard portez-vous à la coopération maroco-française dans la lutte antiterroriste ?

Manuel Bufala: Nous sommes vraiment reconnaissants à nos amis marocains de leur amitié, de leur compassion, de leur sympathie dans cette épreuve que traverse la France. Je crois que c’est à nouveau une nouvelle marque du lien singulier qui existe entre le Maroc et la France. Nos deux pays se connaissent bien et se côto ient tout le temps. Tout marocain a entendu parler de la France et tout Français a entendu parler du Maroc. Il y a vraiment une relation particulière. Beaucoup de Marocains ont de la famille, ont des amis, des proches en France, qui sont tous, d’une certaine manière, des ambassadeurs aussi. Je crois vraiment que cette épreuve particulière que traverse la France aujourd’hui, et où le M aroc est à notre côté comme toujours, passera. La relation franco-marocaine, elle, restera exceptionnelle sur tous les points. Nous avons réellement aujourd’hui une coopération dans tous les domaines. L’ambassade de France au Maroc est la deuxième plus grande ambassade du réseau diplomatique, après celle de Washington. Cette relation particulière est aujourd’hui renouvelée avec de nouveaux thèmes. Rappelez-vous de la rencontre des deux chefs d’Etats à Tanger, en septembre dernier. Rencontre qui a dessiné une relation qui inclut de nouveaux espaces de nouvelles dimensions pour répondre au grand défi de ce jour qui est le terrorisme et la radicalisation. Cela passe notamment par la coopération que nous avons dans la formation des imams pour améliorer la connaissance de l’islam.

Ne pensez-vous pas que les relations économiques stagnent quelque peu ?

Aujourd’hui, nous ne sommes plus dans une relation où la France investit au Maroc, où la France vend des produits au Maroc. Nous sommes dans une relation comme disent les anglosaxons «Win-Win». Maintenant, la France et le Maroc mettent en commun leurs atouts et leurs expériences pour aller vers de nouveaux marchés et c’est notamment ce qui peut arriver en Afrique. Les entrepreneurs et industriels français connaissent bien leurs homologues marocains. Ils ont l’habitude de travailler ensemble et ont derrière eux, de longues années de coopération. Ils ne sont pas forcément sur les d’activités, mais ils savent travailler ensemble. Des deux côtés, chacun dispose de réseaux, de connexion et d’opportunités en Afrique.

En tant que conseiller politique comment percevez-vous l’engagement du Maroc en Afrique ?

Je le vois réellement comme une nouvelle façon de développer notre influence commune dans ce continent qui est en émergence. Je crois réellement que sur ce terrain, il n’y a pas de concurrence qui puisse exister entre la France et le Maroc ✱



via Abdo El Rhazi Le Maroc et la France ne sont pas en concurrence sur l’Afrique