Monday, May 2, 2016

La CGEM préside le Conseil d’affaires des pays signataires de l’accord d’Agadir

Meriem-BensalahQuatre mois après la création du Conseil d’Affaires des pays signataires de l’accord d’Agadir, ces derniers ont élu à l’unanimité la CGEM à la présidence du Conseil d’affaires ce 26 avril à Tunis.

En effet, les états membres avaient demandé à la CGEM de préparer le règlement intérieur du conseil. Signé en 2005 et entré en vigueur en 2007, l’accord d’Agadir concerne le libre échange commercial et la facilité d’investissement entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.  Cet accord facilitera aux pays signataires l’accès au marché euro-méditerranéen etaux pays membres de l’AELE (Association européenne de libre-échange).

La prochaine réunion dudit conseil se tiendra le 26 septembre au Caire.



via Abdo El Rhazi La CGEM préside le Conseil d’affaires des pays signataires de l’accord d’Agadir

Alec Monopoly Entre Pop-art et grafitti

Alec @Galerie 38-

‘Du 12 Mai au 13 Juin 2016 à la Galerie 38, Casablanca’

‘Après 4 années passées à arpenter le monde et à en décorer les lieux, la star internationale du Street Art revient à Casablanca pour une résidence artistique exclusive et une exposition spectaculaire sous la signature « RunThrough The Money ».’

Digne héritier du Bad Painting, l’artiste New-yorkais suit la lignée des plus grands artistes ayant appartenu à ce mouvement (Keith HARING, Jean Michel BASQUIAT, Kenny SCHARF….) et tout comme ses prédécesseurs,  il s’exprime grâce à une force créative où la peinture, ou bombes de peintures donnent naissance à un style pictural dont seul l’artiste a le secret.

Secret mais pourtant connu de tous, Alec Monopoly fait reconnaitre son travail avec une signature dédiée et un personnage mythique, celui du célèbre jeu de société « Monopoly ». Utilisé pour dénoncer le capitalisme ambiant et la cupidité de notre siècle, le personnage voyage avec son artiste, sur tous les murs, toiles et même objets du monde entier.

Inimitables, ses œuvres se couvrent de couleurs et de « drippings » d’aérosols pour se terminer sur une moralité financière des plus actuelles. Entre le pop-art et le graffiti, l’artiste joue de sa culture, de son point de vue anti-capitaliste acerbe et obscure mais aussi de sa jeunesse pour découler, quasi-obsessionnellement, sur une œuvre reprenant son personnage fétiche dans un contexte toujours à la pointe de l’actualité.

L’année 2015 fut l’année de la consécration artistique pour Alec, ayant reçu un franc succès à la Foire Internationale d’Art Basel Hong Kong. Aussi, En Mai 2015, le prestigieux Musée d’Art Contemporain de Bangkok lui consacre son premier solo show musée de grande envergure. L’artiste a aussi collaboré avec Madonna et le célèbre photographe américain Richard Corman pour nous offrir une série de peintures inédites visibles dans les hôtels W du monde entier.



via Abdo El Rhazi Alec Monopoly Entre Pop-art et grafitti

Jazzablanca 2016 Jamie Cullum rend un vibrant hommage à Prince

Jamie cullum 1

En clôture du festival Jazzablanca, le jazzman britannique survolté à mi-chemin entre jazz et pop, a fait swinger Casablanca avec ses tubes teintés de pop et de rock.
Le jeune pianiste, chanteur et compositeur anglais a livré un spectacle époustouflant et une performance hors du commun lors de la soirée de clôture de la 11e édition du festival Jazzablanca. Profondément ému, le prince du swing qui se produit pour la 1ère fois au Maroc, a rendu un bel hommage au chanteur Prince, décédé le soir même, en reprenant son tube planétaire « Purple rain ». Devant un public trans-générationnel complètement déchaîné, Jamie Cullum, 36 ans, s’est montré comme d’habitude un showman de haut niveau. En véritable bête de scène, il a fait exploser ses cocktails swing devant des fans enchantés. On l’a vu monter sur son piano, jouer debout, sauter et se dépenser sans retenue, enchaînant reprises (« Don’t stop the music » de Rihana) et tubes de son album acclamé « Momentum » ainsi que son dernier opus « Interlude » (2014) où il revisite à sa façon, un répertoire de standards, de Dizzy Gillespie à Ray Charles, de Billie Holiday à Nina Simone.
Réputé pour son charisme, son énergie débordante et son talent, le crooner anglais qui puise son inspiration dans musique Pop, s’est fait connaître grâce à son album « Twenty something » sorti en 2003 et sa ballade Gran Torino composée pour le film éponyme de Clint Eastwood (2008).
Avec deux Grammy, deux Golden Globes et une série de nominations et récompenses, le multi-instrumentiste qui a déjà vendu plus de 10 millions d’albums dans le monde, a réussi à mixer le jazz avec l’air du temps. Grâce à son style teinté de pop et de rock, le jazz rime plus que jamais avec modernité et jeunesse.

Vous êtes un habitué des grands festivals de jazz internationaux. C’est la première fois que vous vous produisez à Casablanca. Comment imaginez-vous le public marocain ? Je pense que la culture marocaine est très vibrante, très colorée, vivante et excitante, et je sens que ça va être très intéressant.
Vous êtes une vraie bête de scène, pour un jazzman, c’est rare. Vous aimez ça ? Vous savez, la scène est devenue importante pour moi avec le temps, mais au départ, ça n’a jamais été intentionnel. J’ai grandi en écoutant différents types de groupes, et on a souvent donné beaucoup d’importance à la prestation scénique de certains artistes de rock, de pop, de funk ou de hip hop …Pour moi, un artiste performant, c’est celui qui parvient à toucher le public et à l’impliquer dans son show…En général, C’est quelque chose à laquelle vous ne pensez pas quand vous jouez du jazz, même si Charlie Parker, Miles Davis étaient de grands interprètes, …Pour moi, c’est devenu naturel avec le temps et quand je joue sur scène, c’est un mélange de beaucoup de choses.
Etes-vous conscient que vous avez modernisé le jazz en le rendant plus accessible aux jeunes générations ? Je n’ai jamais senti que le jazz n’était pas inaccessible aux jeunes ! D’ailleurs, quand j’étais jeune et que je me suis intéressé au jazz, notamment à travers le Hip hop, je ne m’intéressais pas à un groupe donné parce qu’ils étaient vieux ou jeunes. Personnellement, je n’ai jamais senti qu’on avait besoin de moderniser cette musique, je crois que jeunes et grands apprécient un artiste s’il a peu de sens de l’humour et un peu de spontanéité.
Que représente le jazz pour vous, pouvez-vous imaginer votre vie sans ? Du tout. Je crois que ça doit être mon côté artiste. Ça me dérangerait forcément de vivre sans. En tout cas, ce n’est pas quelque chose qu’on choisit, on le fait, c’est tout, …j’adore lire, j’adore écrire mais je tripe surtout sur la musique.
Vous aimez mixer jazz et musique Pop ? J’adore la bonne musique Pop, les gros tubes, des Rois de la Pop à Taylor Swift, … ça semble facile à faire, mais en fait, c’est très difficile. Je pense que je suis à la fois un musicien de jazz et de pop et c’est parce que j’ai un grand respect pour les deux que j’ai pu les mixer.
Qui vous a inspiré le plus dans votre carrière ? Probablement mon frère aîné Ben qui a grandi en écoutant de la bonne musique. Mais aussi le chanteur Prince qui vient de mourir. Avec mon frère, quand on avait 12, 13 ans, on a joué à la guitare tous les titres de son album « Batman », en fait, il a été une grande inspiration pour moi et mon frère. Ainsi qu’Oscar Peterson et Dave Brubeck.
Depuis 5 ans, vous animez une émission dédiée au jazz à la BBC radio 2. Vous avez dit que vous vous sentez souvent plus comme un fan de musique qu’un vrai musicien. Pourquoi ? En fait, je n’ai jamais considéré les musiciens comme de artistes en compétition, je n’aime pas me comparer aux autres, je suis ce que je suis, quand j’écoute les autres jouer, j’oublie que je suis musicien et je me considère juste comme un fan.
C’est important pour vous d’interviewer des légendes de jazz ? Ça ne l’était pas au début, mais maintenant, si. Encore là, c’est devenu presque organique et spontané, j’apprends énormément de choses, c’est un grand plaisir pour moi, j’adore parler aux gens surtout quand ils ont beaucoup à dire sur la musique (Herbie Hancock, Diana Krall, Dave Brubeck, Clint Eastwood, Rolling Stone, Charlie Watts, Lars Ulrich, Paul McCartney…). C’est juste génial !



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Espagne: El Pais et ABC donnent le « PP » gagnant aux élections législatives de juin

Rajoy PPLe Parti Populaire serait gagnant des prochaines élections législatives du 26 juin à venir. En effet, les sondages d’El Pais et ABC révèlent la probable victoire du Parti Populaire devant le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), Podemos et Ciudadanos.

D’après El Pais, le taux de participation sera de 70% avec une petite baisse comparée à celle de décembre passé 73.2%. Ainsi, le PP aura, selon le sondage de ABC, 129 députés à la chambre basse. Il devancera donc ses rivaux PSOE qui aurait 95 sièges, suivi des nouvelles formations Podemos (50 sièges) et Ciuadadanos (40 sièges).

Le président du congrès des députés Patxi Lopez précise qu’un décret de dissolution et une convocation pour les nouvelles élections seront émis ce mercredi puisque le roi Felipe VI n’a proposé personne à la tête du prochain cabinet.



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La SMIT remporte le prix Tourisme du « Bâtisseur de l’économie africaine »

Imad_Barrakad_Prix_Bâtisseurs-463x360La Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) a été primée lors de la 7ème édition de « Bâtisseurs de l’Economie Africaine » (Africa Economy Builders Awards) à Abidjan.

Le président du directoire Imad Barrakad a reçu la distinction des mains de l’architecte sénégalais Pierre Goudiaby Atepa ex DG de la BRVM.

Ce prix, catégorie Tourisme, distingue la SMIT pour sa contribution au développement du tourisme marocain qui est devenu la première destination touristique en Afrique l’année dernière.



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UEMOA, le patron de la BRVM primé

dg brvmL’exercice 2015 a été particulièrement positif pour la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM). La place financière de l’UEMOA a, sous la houlette de Edoh Kossi Amenounve, réalisé la meilleure performance continentale. Il n’était donc pas un hasard que le Directeur général de la BRVM soit consacré.

Le patron de la place a, en effet, été primé « Grand prix de l’intégration Economique » à la 7ème édition des Bâtisseurs de l’Economie Africaine (Africa Economy Builders Awards) pour les performances remarquables et la contribution significative à l’essor économique de l’UEMOA et de l’Afrique réalisées par l’Institution qu’il dirige.

En effet, la place financière de l’UEMOA a réalisé une performance historique au cours de l’année 2015. Son indice BRVM Composite a réalisé la meilleure progression africaine avec 17,77%, faisant d’elle la championne des bourses d’Afrique toutes monnaies confondues (FCFA, Euro et Dollar). C’est également l’une des meilleures performances mondiales devant les bourses de Frankfort, Shanghai, Tokyo et Paris.



via Abdo El Rhazi UEMOA, le patron de la BRVM primé

Sunday, May 1, 2016