Tuesday, April 4, 2017

ABC, la seconde édition est lancée

Le coup d’envoi de la seconde édition de l’African Business Connect, organisée conjointement par BMCE Bank et Maroc Export, a été donné à Kigali. Ce sont plus de 300 entreprises Marocaines et Rwandaises qui ont répondu à l’appel, en vue de nouer des relations commerciales dans différents secteurs.
Les opportunités ne manquent pas, selon M’Fadel EL Halaissi, directeur général délégué de BMCE Bank Of Africa. « En tant qu’institution financière, notre devoir est d’accompagner ces entreprises qui ont exprimé la volonté d’investir à Rwanda », déclare-t-il.
Avec un taux de croissance soutenu de 7%, le Rwanda représente, d’après Zahra Maafiri, Directrice Générale de Maroc Export, une excellente opportunité pour les entreprises marocaines désirant avancer leurs pions en Afrique de l’Est.
Winifred K. Ngangure, Directrice de la Promotion, de l’Investissement et de la Facilitation au Rwanda Development Board, a présenté les nombreuses opportunités d’investissement au Rwanda.
Tout un « Village des partenaires rwandais » a été mis à la disposition des visiteurs marocains. Il s’agit d’un espace dédié aux différents partenaires institutionnels Rwandais de Maroc Export et Bank of Africa Rwanda qui consiste à proposer un comptoir d’informations permettant aux entreprises marocaines de se renseigner sur les questions relatives à l’environnement des affaires, des secteurs, etc.
« Le Rwanda est un pays en plein transformation. Et nous avons besoin des entreprises marocaines, qui disposent d’un savoir-faire et d’une expertise pour nous aider dans notre démarche », lance Benjamin Gasamagera, Président de Rwanda Private Sector Federation.
D’ores et déjà plusieurs grands groupes marocains ont franchi le pas, tels que le groupe Palmeraie développement ou encore SNTL et Masen. « Les choses avancent à grands pas », commente l’ambassadeur du Maroc à Kigali Youssef Imani.
Après le Rwanda, les entreprises marocaines participantes se déplaceront à Dar Es Salam en Tanzanie.



via Abdo El Rhazi ABC, la seconde édition est lancée

African Business Connect pose le pied à Kigali

La 2e édition de l’African Business Connect s’est ouverte hier lundi à Kigali la capitale rwandaise, première étape de la tournée africaine. En effet, organisée par la BMCE Bank of Africa en partenariat avec Maroc Export, l’initiative a pour objectif de connecter les opérateurs marocains aux marchés de l’Afrique de l’est et australe.

Ainsi, quelque 300 entreprises marocaines et rwandaises ont pu réaliser plus de 560 rencontres B2B et B2G, sur les opportunités d’investissements et de partenariats pour le développement à l’international. L’African Business Connect se poursuivra en Tanzanie ce mercredi et finira son périple par la grande île Madagascar.

Rappelons que la première édition organisée en 2015 était orientée vers l’Afrique de l’ouest, avec comme pays visités le Sénégal et le Mali.



via Abdo El Rhazi African Business Connect pose le pied à Kigali

Monday, April 3, 2017

Lafarge Holcim va installer à Casablanca un laboratoire pour l’Afrique

Le groupe Lafarge Holcim a annoncé qu’il va lancer un laboratoire de recherche destiné à ses filiales africaines dans la capitale économique du Royaume.

Ainsi, le groupe qui a déjà basé sa filiale Lafarge Holcim Maroc Afrique à Casablanca, veut faire de son laboratoire de développement de la construction, un centre d’expertise afin de développer des solutions adaptées aux différents marchés africains, en répondant aux normes techniques des projets.

Le cimentier a récemment lancé au Cameroun une nouvelle unité de production d’une capacité de 500.000 tonnes/an, devenant le leader du ciment dans le pays et compte également des installations en Côte d’Ivoire et au Bénin.



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BMCE Bank Of Africa : Les filiales africaines réalisent 32% du bénéfice net en 2016

Les filiales africaines de la BMCE Bank Of Africa ont réalisé de bons chiffres en 2016, d’après les résultats annuels du groupe présentés jeudi dernier à Casablanca.

En effet, sur un bénéfice net de 2 milliards de dirhams, les filiales ont contribué à hauteur de 32%, soit une légère progression de 2% par rapport à 2015.

Malgré la conjoncture économique en Afrique avec une croissance moyenne de 1,6% en 2016, le groupe panafricain a été résilient surtout en Afrique de l’est. Par contre, les filiales ouest-africaines ont également performé au niveau de la BRVM, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières, et d’ailleurs les filiales BOA Sénégal et Côte d’Ivoire ont récemment augmenté leurs capitaux.

Rappelons que durant la dernière tournée royale en Afrique, le groupe a signé des accords de partenariat au Ghana, en Zambie, en Guinée et en Côte d’Ivoire.



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Sunday, April 2, 2017

(Vidéo) Fondation Phosboucraa – OCP : Des actions concrètes pour le développement de l’élevage camelin au Sahara marocain

 

Entretien à Bir Guendouz avec Hajbouha Zoubeir
Vice-présidente déléguée de la Fondation Phosboucraa



via Abdo El Rhazi (Vidéo) Fondation Phosboucraa – OCP : Des actions concrètes pour le développement de l’élevage camelin au Sahara marocain

Résultats moyens pour Lesieur Cristal, l’Afrique en ligne de mire

Samir Oudghiri Idrissi, DG de Lesieur Cristal.

Samir Oudghiri Idrissi, DG de Lesieur Cristal.

Dans un contexte économique contraignant, Lesieur Cristal clôt 2016 avec un chiffre d’affaires consolidé de 4.033 millions de dirhams, contre 3.985 MDH enregistré en 2015, soit une bonification de 48MDH. Des résultats que qualifie Samir Oudghiri Idrissi, directeur général du groupe, par moyens. Il reste tout de même optimiste pour 2017. D’ailleurs, ce sera l’année d’annonce de grands projets pour le groupe, notamment sur le continent africain, où Lesieur Cristal opère depuis 30 ans. Aujourd’hui, la part de l’export dans le chiffre d’affaires du groupe avoisine les 14%. La grande part est destinée au marché de l’Afrique subsaharienne. Mais au-delà de l’export, le groupe Lesieur Cristal déjà présent en Tunisie depuis 2005, passe à la vitesse supérieure avec la volonté de s’implanter dans d’autres pays de l’Afrique francophone. « Nous sommes sur des dossiers très bien avancés dans ce sens. Nous ciblons en priorité les pays à forte croissance tels que le Nigéria ou encore l’Ethiopie. Nous espérons concrétiser au moins un projet ou deux cette année », confie à l’Observateur du Maroc et d’Afrique, Samir Oudghiri Idrissi.



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Noor IV lancé sur 137 ha, avec 750 millions DH d’investissement

Le Roi Mohammed VI lors de la présentation de la maquette du projet Noor IV.
Le Roi Mohammed VI_lançant les travaux de Noor IV.
Le Souverain visitant la tour belvédère offrant une vue panoramique sur l’ensemble du site de Noor IV.

Le Roi Mohammed VI a procédé, samedi 1er avril 2017 à la Commune Ghessate (Province de Ouarzazate), au lancement des travaux de réalisation de la Centrale Noor Ouarzazate IV, ultime étape du plus grand complexe énergétique solaire au Monde dont la capacité totale atteindra 582 MW.
Ce nouveau projet sera développé sur une surface de 137 ha en utilisant la technologie photovoltaïque (PV).
La réalisation de Centrale Noor Ouarzazate IV s’inscrit en droite ligne des engagements internationaux du Royaume relatifs à la baisse des émissions de gaz à effet de serre et de son objectif majeur de porter la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national à 52% à l’horizon 2030.
Avec un investissement estimé à plus de 750 millions de dirhams, Noor Ouarzazate IV, d’une capacité de 72 MW, fait appel à la technologie photovoltaïque qui permet de produire de l’énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices. La maturité de cette technologie dans un marché en forte croissance en fait une solution très compétitive pour le Maroc.
La centrale Noor Ouarzazate IV, dont la mise en service est prévue pour le premier trimestre 2018, sera développée dans le cadre d’un partenariat associant Masen, acteur central des énergies renouvelables au Maroc, et un consortium d’opérateurs privés mené par le groupe ACWA POWER et sélectionné suite à un appel d’offres international.
La phase d’exploitation sera opérée, selon un schéma de production indépendante (Independent Power Production – IPP) tripartite intégrant l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).
La structuration juridico-financière unique des projets de Masen avec le soutien de l’Etat, permet d’assurer le meilleur prix du kilowattheure. Ainsi, le tarif de sortie du kilowattheure de Noor Ouarzazate IV s’établira à 0,44 dirham, coût parmi les plus compétitifs jamais obtenus sur le marché mondial du photovoltaïque.
Le financement de cette centrale a été assuré par la KfW Bankengruppe, Banque Allemande de Développent à hauteur de 659 millions de dirhams. Ce financement s’inscrit dans la lignée du soutien continu apporté par la Kfw Bankengruppe et les autorités allemandes et qui témoigne de la confiance qu’elles portent pour les projets développés dans le cadre du Plan solaire marocain.
Lancés par le Souverain le 04 février 2016, la deuxième et troisième centrale du complexe solaire Noor (Noor II et Noor III), dont le taux d’avancement des travaux de réalisation atteint, respectivement, les 76 et 74%, adoptent également le schéma de production IPP.
D’une puissance de 200 MW, la centrale Noor II est développée sur une surface maximale de 680 ha, sur la base de la technologie thermo-solaire (CSP), avec capteurs cylindro-paraboliques. Pour sa réalisation, plus de 3.870 employés ont été mobilisés à ce jour, et 53 entreprises interviennent pour sa concrétisation, dont 43 entreprises marocaines.
La centrale Noor III est, quant à elle, développée sur une surface de 750 ha en utilisant la technologie thermo-solaire (CSP) avec Tour, et aura une puissance de 150 MW. Plus de 2.520 employés ont été mobilisés à ce jour pour sa réalisation, et 53 entreprises, dont 40 marocaines, y sont intervenues.
Les Centrales Noor Ouarzazate II, III et IV, combinés à la Centrale Noor Ouarzazate I (160 MW), mise en service en février 2016, font de Noor Ouarzazate le plus grand site de production solaire multi-technologique au monde. Le complexe Noor Ouarzazate abrite également une tour belvédère offrant une vue panoramique de l’ensemble du site, ainsi qu’un poste central de sûreté, que le Souverain a visité par la même occasion.

A terme, le Complexe comprendra aussi un parc à thèmes (Masen Park) de 16 hectares dont le tracé reproduit celui de la carte du Royaume, ainsi que des équipements structurants, dont une plateforme Recherche et développement, un bâtiment multifonctions comprenant des espaces dédiés à l’exploitation et au fonctionnement du Site, un auditorium et une médiathèque.
Les Centrales Noor Ouarzazate I, II, III et IV feront du Complexe Noor Ouarzazate le plus grand site de production solaire multi-technologique au monde avec un investissement total de 24 milliards de dirhams, sans compter les infrastructures communes développées par Masen et l’ONEE pour les besoins des développeurs. Ces infrastructures servent les besoins de connexion électrique, de transport routier, d’adduction en eaux brute et potable, de drainage, de télécommunication et de sécurité.
Ces projets sont également l’occasion d’activer les leviers de développement socio-économique à travers la mise en place d’actions dans la santé, l’éducation, l’agriculture, l’entreprenariat et l’animation culturelle et sportive. Ainsi, plus de 20.000 personnes ont pu bénéficier de ces mécanismes de solidarité, plus de 30 douars ont pu être alimentés en eau potable et 4 d’entre eux reliés au réseau routier national, réduisant ainsi leur désenclavement territorial.



via Abdo El Rhazi Noor IV lancé sur 137 ha, avec 750 millions DH d’investissement