Wednesday, January 3, 2018

Mourad Bouriki  « Le Tarab est le must de la chanson arabe »

 

Vainqueur de The Voice en 2012, le jeune chanteur apprécié pour ses reprises de chansons classiques nous raconte son aventure à Coke Studio sur 2M et les coulisses de son duo avec Mly Tahar Asbahani, l’icône du groupe mythique Jil Jilala.

Epris de Tarab depuis son plus jeune âge, Mourad Bouriki est formé très tôt par son père Lachcen Ben Brahim Bouriki aux mouwachahates arabes. Après une formation au conservatoire de Safi, le jeune artiste participe à plusieurs concours régionaux, nationaux et arabes, tels que «Adoua Al Madina» (Radio nationale 2008) ou Studio 2M en 2009. Mourad lance ensuite les titres Hayer et Loukan Byeddi. En 2012, il remporte le 1er prix de The Voice et signe avec Universal pour sortir un 1er album où il collabore avec des compositeurs et artistes de renom tels que RedOne, Asi Hellani, le poète Nizar Francis et bien d’autres. Depuis, le jeune safiote se produit dans différents événements au Maroc et au Moyen-Orient (Liban, Dubai…).

Comment avez-vous vécu l’expérience de Coke Studio ?

J’ai beaucoup apprécié le concept parce que j’ai déjà participé à Coke Studio dans le monde arabe. Sauf qu’à Dubai, le duo est composé d’un chanteur étranger et d’un autre arabe, du coup, on avait une chanson occidentale avec un rythme arabe et vice versa. Vous savez, quand vous avez des producteurs et compositeurs de talent comme Hamid Daoussi, vous ne pouvez qu’accepter le défi, car vous savez que le résultat va être à  la hauteur ! Mon passage avec Mly Tahar Asbahani était génial, on a chanté « Siniya » de Nass Ghiwane, un tube du patrimoine musical marocain. Je pense que ce genre d’émission va plus rapprocher les jeunes de notre patrimoine.

Comment vous vous êtes préparés pour le duo ?

Au studio, chacun essayait d’ajuster sa voix en fonction de l’autre. Vous savez, c’était un honneur pour moi de chanter avec Mly Taher Asbahani, un des piliers du groupe mythique Jil Jilala, c’est une légende vivante au Maroc. J’ai beaucoup appris de cette expérience, j’ai pu le connaître personnellement, et puis, si le duo a bien fonctionné, c’est parce que c’est une personne très humble. On n’a pas eu de difficultés à trouver un terrain d’entente même si lui chante « grave » et moi « aigu », car c’est quelqu’un qui sait t’écouter.

Deux dates déterminantes pour vous : votre participation à Studio 2M en 2009 puis votre victoire à The Voice en 2012.  

Oui, j’ai commencé à avoir une carrière professionnelle juste après Studio 2M mais j’ai toujours été conscient, même après ma victoire à The Voice, que c’était très difficile de nos jours de se démarquer de la masse et de percer dans ce milieu car la concurrence est très rude d’où la nécessité de créer son propre style musical. La seule occasion qui s’offre finalement aux jeunes artistes, c’est de participer à ce genre d’émissions et souhaiter qu’ils soient repérés par une société de production ou un compositeur de renom ; moi, ça m’a ouvert beaucoup de perspectives. The Voice m’a permis de collaborer avec RedOne, qui est un producteur et compositeur international, c’était une des meilleures expériences que j’ai pu vivre dans ma carrière et j’espère que ça va se reproduire. C’est un grand artiste que je respecte énormément parce qu’il a percé par ses propres moyens, on s’est vite compris, résultat : « Sayidati » est un morceau qui a plus car il respecte à la fois mon style tout en ayant une touche personnelle de RedOne !

En tant que chanteur, je n’ai jamais senti de discrimination au Mashreq

Qu’est-ce qui vous attire dans le style traditionnel « Tarab » ?

C’est un style qui te permet d’enchanter les gens pour les emporter dans un monde de béatitude extrême. En fait, tu leur ramènes un peu de joie pour égayer leur quotidien. En interprétant les « maqamats », tu les tu les aides un peu à oublier leur problèmes, tu les nourris spirituellement, tu les fais rêvasser…Chanter ce genre de chansons me procure beaucoup de joie, c’est un style musical qui me ressemble, de plus, chanter du Tarab n’est pas à la portée de tous, il faut avoir une grande maîtrise des « maqamats » (intervalles musicales), des paroles, respecter la prononciation des mots, …c’est beaucoup de travail, ce n’est pas parce qu’on chante qu’on peut faire du Tarab ; il y a le chanteur, l’interprète et l’enchanteur, celui qui va au-delà…le Tarab, c’est le must de la chanson arabe, j’espère que l’ère des chansons « légères » va s’estomper pour laisser place à la chanson authentique.

Justement, ce n’est pas facile d’intéresser les jeunes au Tarab ?

C’est cela en fait le but de Coke Studio, moi, j’ai essayé de donner une touche moderne à une chanson marocaine issue de notre patrimoine musical. Vous savez, moi, j’ai eu la chance de baigner depuis mon plus jeune âge dans un milieu artistique, ce qui n’est pas le cas de tous les jeunes. Peut-être que cette touche de modernité séduira nos jeunes artistes.

On retrouve le Tarab  dans votre nouvel album aussi ?

Exactement, c’est un album de reprises de chansons classiques auxquelles j’ai rajouté une touche moderne. C’est le cas également pour une de mes dernières chansons religieuses « 3awn Gharib » que j’ai repris du folklore syrien halabi et qui a connu un grand succès dans les réseaux sociaux et dans les médias marocains.

C’est votre père qui vous a poussé dans cette voix ?

Oui, il est un peu mon idole, mon modèle, c’est lui qui m’a encouragé et m’a présenté au public quand j’avais 12 ans. Il m’a appris l’art au sens noble du terme, il m’a appris à être authentique et à être sincère avec le public. Il m’a transmis la sensibilité artistique, la politesse, l’humilité, la passion, …Et c’est tout naturellement que j’ai repris le relais.

Le secret de la réussite ?

Le travail avec sincérité. D’ailleurs, c’est le seul domaine où on ne peut pas faire de complaisance.

Vos idoles ?

A part mon père, il y a Oum Keltoum, Abdelwahab, Abdelhalim, Fairouz, Wadii Safi, Mohamed Faouzi, Karim Mahmoud, Abdelmoutalib…j’aime bien aussi Melhem Barakat, Melhem Zain, Assi Halani, Kadem Saher, Saber Rouba3i, Dikra…Pour les Marocains, j’adore écouter Mahmoud Idrissi, Mohamed Gharbaoui, Ismail Ahmed….Mohamed Hiyani, Belkhiyat, Doukali, Naima Samih…

A part la chanson ?

J’adore voyager, découvrir d’autres cultures, sinon, j’aime le foot, je suis widadi et un supporter du Real.

Si vous n’étiez pas chanteur ?

Je serais sportif, j’ai toujours rêvé de hisser le drapeau marocain et The Voice a été une grande opportunité pour moi pour démontrer qu’au Maroc, il y aussi de grands artistes.

Est-ce qu’au Mashreq, vous n’avez pas senti une sorte de discrimination parce que vous êtes marocain ?

Du tout, j’ai récemment enregistré une émission avec Marwane Khouri au Liban, j’ai été très bien accueilli, ils ont respecté mon talent et m’ont traité à ma juste valeur. C’est une grande reconnaissance pour moi car il ne faut pas oublier qu’on chante leur style !

Vos projets ?

En plus de mon dernier album de reprises, je vais bientôt sortir la chanson « Zinek Khatar » que j’ai déjà enregistrée, puis une autre patriotique « Min Rouh Fanan ». « 3yit nsbar 3ala bou3dou » est déjà diffusée sur les radios marocaines, puis « Lalla Bent Bladi ». Une tournée à Dubai, en Arabie Saoudite, aux Emirats et en Europe en  est également prévue l’année prochaine.

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Bobby & Sue « Le Blues est immortel, indémodable ! »

 

Récompensés par de nombreux prix, le projet de Bobby & Sue va à l’essentiel et à l’émotion : une guitare/un piano et une voix pour des chansons intimes ou brûlantes où se tutoient les inspirations américaines et leur interprétation très personnelle des standards blues, jazz, soul et folk.

Leurs chansons transmettent l’esprit du blues, celui qui vous écorche l’âme en vous câlinant le corps. Sue possède une voix incroyable d’authenticité, à la sensualité canaille, quelque part entre Mamie Smith et Billie Holiday. Au piano ou à la guitare, Bobby balance un swing jazz réjouissant et mêle parfois sa voix à celle de Sue. Bobby zappe les artifices et s’appuie sur sa seule dextérité instrumentale pour mettre en évidence la suavité envoûtante de Sue, qui use d’une gouaille avec juste ce qu’il faut de canaillerie pour nous ensorceler. Leur répertoire au souffle jazzy lorgne vers la soul et se teinte d’un brin de country mais reste toujours trempé dans l’encre bleue du blues originel.

Après plus de 10 ans de carrière, vous êtes toujours restés fidèles au Blues. Pourquoi ce choix ?

On se demande si c’est nous qui avons choisi le Blues ou plutôt le Blues qui nous a choisi. C’est en tout cas une musique qu’on a toujours écouté et au fur et à mesure qu’on écoutait d’autres genres, on réalisait qu’ils avaient tous une base commune, celle du Blues ! Même si Brendan « Bobby » vient du Rock’n’Roll et a joué du Reggae, … dans nos recherches musicales, on y est venus naturellement.

On dit souvent que : « Un Homme ne pleure pas, le blues l’a fait pour lui », c’est un style particulier, et ce n’est pas donné à tout le monde de le chanter ?

C’est très particulier mais c’est en même temps très universel, on va forcément penser que c’est une musique américaine, mais elle a plutôt des racines africaines. Qu’il s’agisse du blues électrique des années 50 dans le nord à Détroit,  le blues 30 ans auparavant dans le sud du Mississipi, à la guitare sèche, ou le blues africain d’Ali Farka Touré. Le blues est multiple et universel, on a nous-mêmes des musiques traditionnelles de la région Bretagne d’où on vient avec des chansons très langoureuses, et tristes ; il y a le Fado qui est le blues portugais… Il y a donc des ponts avec le Blues qui sont évidents, ce qui est sûr, c’est que le blues a quelque chose de très rassembleur, immortel et indémodable.

Justement, vous êtes d’origine bretonne, pourtant quand on vous écoute jouer, on a l’impression que ça coule de source.

C’est une musique qu’on écoute depuis tout jeune, cela dit, on a jamais essayé de copier, ni de nous faire passer pour des Américains, on a toujours assumé, on est blancs, on est Bretons et nos grands parents n’ont jamais été dans les champs de coton !

Cela fait 11 ans que vous avez constitué votre duo, quel est le secret de la pérennité ?

On se parle, déjà il faut qu’il y ait un minimum de succès, s’il n’y a pas une attente du public ou une demande, je ne pense pas qu’un projet puisse perdurer. Cela dit, c’est beaucoup de travail puis, on aime bien jouer ensemble, on s’entend bien, on s’est trouvé musicalement.

Des fois, vous chantez tous les deux sur scène.

C’est le duo à l’état dur, on ne veut pas mettre un en avant au détriment de l’autre. Les premières années, on n’avait qu’une guitare électrique et la voix de Violaine, après, les gens nous ont proposé d’intégrer une guitare sèche, puis du piano, des percussions, une 2e voix… Du coup, on a essayé de dynamiser, d’étoffer et de diversifier nos chansons et jusqu’à aujourd’hui, on essaie d’avoir un minimum de dynamique sur scène, pour que les morceaux ne se ressemblent pas.

Votre dernier album « Spinning mind » sorti en 2016, c’est un peu du Blues roots ?

En fait, on trouve qu’il est assez folk et soul mais de là à dire qu’il est roots, c’est comme affirmer d’être dans les chaussures d’un autre, car ce ne sont pas nos racines à nous ! J’espère qu’on fait un blues plus moderne, j’adore le blues roots, on en reprend de temps en temps, comme c’était le cas pour Robert Johnson,… mais on se sent moins légitime à faire ces musiques du tout au début.

Mais quand on joue ce genre de style où tout a été fait, c’est très difficile pour se démarquer ?

On ne s’est jamais demandé la question de comment on allait faire nos morceaux, on y va franco, on écrit, on compose… mais on n’a jamais cherché ni à ressembler ni à se démarquer, on a toujours cherché à faire des chansons qui nous plaisent. On n’a jamais essayé de prendre le contrôle, on n’a jamais eu d’autres ambitions que d’écrire de belles chansons.

On essaie de faire passer plus des émotions. Les révoltes, on les garde pour nous !

Ce qui vous inspire ?

L’amour, l’amitié, la joie,…l’amour quand il est contrarié, il y a plus de chansons de bluesmen où la femme est partie que quand elle arrive avec un bouquet de fleurs !

Et écrire sur des choses qui vous révoltent ?

On peut avoir des opinions, des combats ou des révoltes, mais ça ne nous a jamais inspiré pour écrire une chanson. J’adore entendre des artistes engagés qui sont crédibles dans leur rôle, mais quand un artiste le fait médiocrement, je trouve cela d’une démagogie incroyable. Je n’ai pas envie d’avoir des thèmes rabattis, il y a des gens qui ont chanté contre le racisme, c’était absolument sublime, je ne sais pas si on arriverait à écrire une chanson qui arriverait à la cheville des thèmes qui nous ont révolté. Nos combats et nos révoltes, on les garde pour nous, après, quand on écrit des chansons, il y a des petites  idées qui filtrent, mais on essaie plutôt de faire passer des émotions. Plusieurs personnes nous disent que nos chansons les touchent même si des fois, ils ne comprennent pas forcément les paroles. L’important, c’est de réussir à faire parler la langue musicale !

On ressent toujours chez vous cette recherche permanente du son épuré ?

Oui et comme on est que deux, on choisit soit d’aller directement au but soit combler l’espace, quoi qu’il arrive dans les arrangements. Des fois, on va avoir l’envie de faire la chanson la plus simple, notamment en studio, des fois, sur scène, on a envie d’inviter des musiciens, des cuivres, une batterie, une contrebasse, …Cela dit, il faut savoir se restreindre et donner quelque chose qui nous ressemble.

Vous connaissez un peu la musique Gnaoua,  l’origine du Blues ?

Oui bien sûr, on connait Gnaoua Diffusion qui ont joué cette année au festival d’Essaouira, j’étais venu au Maroc il y a 16 ans, j’avais rencontré pas mal de musiciens à l’époque, ce n’est pas une musique qu’on connait très bien, mais on est amoureux de toutes les musiques. D’ailleurs, on était ravis de jouer pour la 1ère fois à la dernière édition du Tanjazz, ça nous a beaucoup touché, le lieu était complètement atypique, le décor magnifique et le public super chaleureux.

Plusieurs musiciens internationaux n’hésitent pas à flirter avec le Gembri, l’ancêtre de la basse. Pensez-vous un jour vous ouvrir à ce genre de sonorité ?

Pourquoi pas, il faut juste que l’occasion se présente. Déjà, on a la chance de voyager beaucoup, on écoute les musiques du monde, certaines sonorités peuvent se retrouver d’une manière inconsciente dans nos chansons, ce n’est pas impossible.

Vos sources d’inspiration ?

Elle Fitzgerald, c’est la plus belle voix jazz au monde. Et en termes de technique vocale, on ne pense pas que quelqu’un pourrait reproduire cela, c’est divin ! Il y aussi Nina Simone.

Des projets ?

On part en tournée en France en 2018, puis on  va se remettre à écrire pour un prochain album.

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Le Maroc est le 3e pays africain où il fait bon de faire des affaires

 

Le Maroc est le 3e pays africain où il fait bon de faire des affaires selon le classement Best Countries for Business 2018. Devancé au plan africain par l’île Maurice et l’Afrique du sud, le royaume se positionne comme leader de l’Afrique du nord loin devant la Tunisie, l’Egypte, l’Algérie et la Libye.

Sur le classement mondial le Maroc occupe la 53e place sur les 153 pays étudiés. L’étude se base sur 15 critères dont la technologie, la corruption, l’infrastructure, la taille du marché, le risque politique, la qualité de vie et la protection des investisseurs.

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Tuesday, January 2, 2018

La BCP finance l’entrepreneuriat féminin en Côte d’Ivoire

 

Le Groupe Banque Populaire a effectué la semaine dernière son premier décaissement pour la promotion des PME et de l’entrepreneuriat féminin en Côte d’Ivoire.

A travers sa filiale ivoirienne Banque Atlantique, le groupe marocain a accordé une enveloppe d’environ 396.000 euros à 10 PME dirigées par des femmes qui pourront financer leurs besoins d’exploitation et d’investissement.

Avec une dotation de 7,6 millions d’euros, le fonds d’appui à l’entrepreneuriat féminin a été lancé en février 2017 par le ministère en charge de la promotion des PME et le Groupe Banque Populaire.

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Le Roi Mohammed VI félicite George Weah

Le Roi Mohammed VI a eu, le lundi 1er janvier, un entretien téléphonique avec George Weah pour le féliciter suite à son élection à la magistrature suprême du Liberia. Durant l’entretien, George Weah a exprimé au Souverain sa ferme volonté de raffermir les relations multidimensionnelles qui lient le Liberia au Maroc.

Pour rappel, l’ancien footballeur a remporté le second tour avec 61,5% des voix. La passation de pouvoir avec la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf se fera le mardi 16 janvier.

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Investissement : La Sierra Leone ouvre ses portes au Maroc

Nasser Bourita le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale a reçu, le vendredi 29 décembre à Rabat, une délégation de haut niveau de la Sierra Leone. Les entretiens ont porté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine économique.

Le chef de la diplomatie sierra-léonaise, Kaifala Marah, a exprimé l’intention de son pays de porter les relations avec le Maroc « à un niveau encore jamais atteint », et de lui ouvrir des opportunités d’investissement dans les domaines de l’agriculture et du commerce.

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2017, une année record pour le Groupe Renault

Le Groupe Renault célèbre un nouveau record industriel de production de véhicules dans le royaume avec plus de 375 000 voitures produites dans les usines de Tanger et Casablanca en 2017.

Plus de 300.000 véhicules ont été produits sur le site de Tanger et plus de 75.000 à l’usine de Casablanca, la SOMACA, ce qui constitue un record historique pour chacune de ces deux usines. Cette performance est le résultat de l’engagement et l’efficacité de toute une filière, associant à cette importante étape tous ses partenaires et fournisseurs qui contribuent à l’écosystème automobile du pays.

En juillet 2017, l’usine de Tanger avait enregistré une production totale d’un million de véhicules depuis l’inauguration de son site en 2012. Ce nouveau record de production annuel positionne définitivement le site de Renault Tanger dans le groupe des plus grandes usines de l’industrie automobile dans la région.

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