Tuesday, April 3, 2018

Marrakech : 3ème édition du Forum des compétences Marocaines aux États-Unis

Le Ministère délégué chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de la Migration organise, en partenariat avec le Réseau des Compétences Marocaines aux Etats-Unis (AMCN) le 3èmeForum des Compétences Marocaines aux Etats-Unis d’Amérique, les 03 et 04 avril 2018 à Marrakech sous le thème : « Marocains du Monde : compétences relais pour l’avenir » .

Cette rencontre fait suite aux deux premières rencontres organisées à New York en juin 2012 et à Rabat en juin 2013. Elle s’inscrit dans le cadre de la stratégie du Ministère visant à mobiliser les compétences marocaines du Monde et faire bénéficier le Maroc de leur expertise et leur savoir-faire.

Une centaine de marocains résidant aux Etats-Unis et au Maroc (hommes d’affaires, chefs d’entreprises, médecins, chercheurs, cadres dirigeants…) prendront part à ce Forum qui traitera plusieurs thématiques, notamment l’entreprenariat et l’investissement, les nouvelles technologies, la formation et la recherche, ainsi que la santé.

Les travaux de ce Forum s’étaleront sur deux jours et s’organiseront autour de trois tables-rondes dont chacune débutera par un cadrage général suivi de présentations rapides (pitch) par les porteurs de projets, puis de témoignages de compétences marocaines résidant aux Etats-Unis.

Un espace B2B sera réservé aux porteurs de projets et les différents partenaires publics et privés.

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via Abdo El Rhazi Marrakech : 3ème édition du Forum des compétences Marocaines aux États-Unis

Wafa Assurance : La Réalité Virtuelle dans le cadre de la prévention en entreprise

C’est en marge d’une conférence de presse tenue le 2 avril 2018 à l’hôtel Casablanca et présidée par Ali Harraj Président Directeur Général, que Wafa Assurance a présenté ses nouvelles solutions digitales utilisant la réalité virtuelle et augmentée.

Dans le cadre des services offerts à ses assurés, Wafa Assurance effectuera des formations gratuites au profit des collaborateurs de ses entreprises clientes. Une expérience immersive et interactive qui plongera l’utilisateur au cœur d’une simulation virtuelle faisant objet d’un exercice d’entraînement sans risques.

Durant cette conférence, deux concepts clés ont été présentés: L’Atelier de simulation d’extinction de feu en réalité virtuelle, caractérisé par la mise en place d’un nouveau concept innovant connectant un extincteur de feu doté de capteurs à un casque de réalité virtuelle. Ainsi que la VR360°, un concept basé sur une photo 360° d’un environnement de travail projeté dans un casque de réalité virtuelle.

Il s’agit de recréer en réalité virtuelle l’environnement industriel dans lequel œuvre l’entreprise et d’y créer des risques afin de tester le réflexe de la personne formée à localiser les risques et à les maîtriser.

Cette nouvelle approche digitale vise à moderniser le processus d’apprentissage, augmenter l’assimilation des règles et consignes de sécurité et de diminuer la durée de formation en lui octroyant un aspect plus attractif et convivial.

 

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via Abdo El Rhazi Wafa Assurance : La Réalité Virtuelle dans le cadre de la prévention en entreprise

Hervé Renard : « Je suis très bien au Maroc! »

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via Abdo El Rhazi Hervé Renard : « Je suis très bien au Maroc! »

Mouna Elouraoui : «Quand je peins, je rentre en transe»

Connue pour sa technique des doigts à la fois sensuelle et subtile, l’artiste engagée et adepte de la peinture informelle est particulièrement sensible à la cause féminine. Exposant ses dernières œuvres au Mazagan Beach and Golf Resort, elle nous explique son penchant pour la couleur bleue, une couleur divine qui lui sert de base à toutes ses toiles, miroir d’un ressenti où s’étalent injustice et maux de notre société.

Membre de l’Association Al Bel’Art et de la Colombe d’Espoir (Association marocaine contre le cancer et pour l’entraide sociale) et membre fondateur de Fous d’Art Group, Mouna Elouraoui travaille aussi bien l’aquarelle, l’acrylique que l’huile sur toile. Sur ses œuvres, elle laisse agir la couleur tel un affrontement à la lisière de chaque teinte pendant que de subtiles transparences se créent dans des limites indistinctes.

Accent d’un certain lyrisme, la couleur s’entend en attouchement coloré de part et d’autre pour finalement se relâcher dans une verve toute personnelle, libre de toute contrainte. L’artiste fait de ses toiles une immense palette où se heurtent librement des pans de couleurs exaltées. Ainsi se construit son univers saisissant, tirant de lui-même sa lumière et sa justification.

D’où vous vient cette passion pour la peinture ?

J’ai toujours été passionnée de peinture. C’est une chose qui a toujours été omniprésente dans ma vie. En fait, j’estime qu’en chacun de nous, il y a une graine d’artiste qui sommeille à l’intérieur. Le plus dur, c’est de l’entretenir et d’avoir le courage de le faire. L’artiste lui, s’auto-analyse, du coup, il est beaucoup plus franc et plus dur envers lui-même.

Parlez-nous un peu de votre technique ?

 J’ai fait l’école des Beaux-arts à Casablanca puis à Tétouan, donc j’ai eu une formation plutôt académique, mais à un moment donné, je me suis sentie prise dans un étau, j’avais du mal à respirer. Et la technique que j’utilise s’est exprimée d’elle-même, du coup, j’ai balancé la palette, j’ai un peu refoulé et mis de côté la touche académique sans pour autant la négliger. J’ai commencé à travailler avec mes doigts et j’avoue que les couleurs se sont étalées naturellement. En fait, c’est une technique assez libératrice parce qu’il n’y a plus remparts ! Vous savez, quand je peins, je rentre pratiquement en transe, le monde a beau s’écrouler autour de moi, je ne le ressens plus ! C’est comme si je faisais partie intégrante de la toile. Je peins puis, par la suite, la toile me rejette. Une fois finie, c’est comme une sorte d’enfantement ; quand un bébé est accompli, c’est lui qui s’expulse. Du coup, à la fin, c’est la toile qui m’expulse en quelque sorte !

Pourquoi le bleu ?

 Le bleu est divin. C’est une couleur insaisissable, ça reflète tout ce que l’homme ne peut accomplir : la mer, l’espace, le ciel,… c’est une couleur de l’âme, une couleur qui exprime nos sentiments, nos blessures, …. A la base de chacune de mes toiles, vous trouverez toujours du bleu, par la suite, d’autres couleurs viennent se superposer, des fois jusqu’au point de camoufler complètement le bleu, mais au fond de moi, je le ressens toujours.

Qu’est ce qui vous inspire ?

C’est plus qu’une inspiration, c’est une sensation, c’est quelque chose de très fort qui sort. Ceci étant, l’inspiration est omniprésente, c’est plutôt une force qui rejaillit, qui ressort et qui se fixe sur la toile. Ce sont des moments forts, intenses que je vis au quotidien, quand il y a une peine, une injustice, c’est dans mes toiles que je les étale. La couleur sort de mon corps vers la toile, donc, en fait, c’est mon corps qui s’exprime directement sur la toile.

Vous êtes très sensible à la cause de la femme dans nos sociétés et ça se ressent dans vos toiles ?

Oui, je suis sensible à toute forme d’injustice. Je le ressens dans mon corps, mon âme, et je trouve qu’il y a une grande injustice envers la femme, elle manque de considération et de respect. Pourtant, elle est capable de soulever le toit du monde ! Personnellement, je considère la violence envers la femme comme une faiblesse et non une force !

Comment cette touche féminine s’exprime-t-elle dans vos toiles ?

Ce ressenti d’injustice est en moi, donc, il ressort forcément dans mes toiles. Ceci dit, mes travaux ne sont pas réfléchis, c’est intuitif. Quand un sujet me touche, c’est comme un poison qui me mine et donc, il faut que ça sorte. Il y a toujours la frustration et le point noir qui ressort en premier lieu, je ne fais que les dompter en les couchant sur le tableau.

Des artistes que vous admirez ?

J’ai une grande admiration pour les femmes combattantes, comme Frida. Elle a combattu jusqu’au bout sans jamais fléchir malgré son handicap et son corps qui la lâchait. En fait, j’aime toute femme qui combat et qui se démène pour une bonne cause. D’ailleurs, un de mes tableaux parle des femmes que je respecte et auxquelles je m’identifie. Des femmes féministes battantes, courageuses, fragiles, belles, pudiques, maternelle, artistes, élégantes, mystérieuses, sensuelles…des femmes qui ont percé malgré les difficultés de la vie, à l’image des fleurs qui éclosent dans la neige et qui sortent plus belles et plus fortes, telles que : Simone de Beauvoir, Sœur Thérésa, Frida, Chaibia, Zoulikha Naciri, Assiya Ouadi, Mama Habiba, Rosa Parks, (1ère femme afro-américaine qui a lutté contre la ségrégation raciale au USA)…

Votre devise ?

Combattre l’injustice dans n’importe quel domaine.

 

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via Abdo El Rhazi Mouna Elouraoui : «Quand je peins, je rentre en transe»

Kenza Chaoui lance « Street Nostalgie » avec Red Supa

Après avoir créé Yibra Clothing Design en 2014, la jeune créatrice appréciée pour son luxe accessible, lance « Street nostalgie », une nouvelle collection urbaine, chic, décontract et branchée, en partenariat avec le rappeur Red Supa, en hommage à la bande dessinée des années 70-80.

 

«Street Nostalgie» : de quoi s’agit-il exactement ?

C’est une collection à la fois urbaine et nostalgique qui nous renvoie à notre enfance. Une enfance marquée notamment par une série de dessins animés qui étaient très populaires à l’époque. Qui n’adorait pas le célèbre héros japonais Goldorak (1975), Sindibad, Schtroumpfette, Captain Majid ou Sali ? C’est une collection complète qui se décline en sweatshirts à capuches, bombers, tailleurs hommes femmes, jupes, vestes, en même en robe pour bientôt.

Comment est née l’idée de cette collection ?

Reda, alias Red Supa, est un ami de longue date, j’ai l’habitude de l’habiller de temps en temps pour ses shows (et même lorsqu’il était en tournée avec Saad Lamjerrad) et il m’avait demandé pour son dernier clip « Nostalgie », de lui faire un sweatshirt qu’il allait porter pendant le tournage de la chanson. Le sweat a beaucoup plu et les gens ont commencé à appeler pour avoir le même. Donc, on a décidé de lancer une collection limitée autour de ce thème d’enfants que les gens pourraient se procurer à « My Fashion Room » à Casablanca.

C’est une sorte d’hommage à la BD en quelque sorte ?

Oui, je trouve que les enfants de nos jours regardent des dessins animés super violents que je ne comprends pas. Pour moi, nos super héros étaient meilleurs. Le personnage de « Sali » incarnait l’innocence totale, la schtroumpette était adorable et super mignonne, Goldorak était le justicier sauveur de l’humanité….

Et pour ce qui est du design ?

 C’est Reda qui a conçu le design imprimé sur les sweatshirts et l’ensemble la collection. Le fond est toujours le même, on choisit une bande dessinée donnée comme toile de fond et on place dessus le personnage en relief. L’idée c’était d’essayer d’avoir tout l’univers du dessin animé sur un seul pull. On a choisi un tissu imprimable, hyper confortable, solide et qui ne se froisse pas.

Pour le sweatshirt ?

Parce que le sweatshirt est le vêtement urbain par excellence !

Il y a 4 ans, vous avez lancé la Marque « Yibra ». Pourquoi avoir choisi de devenir styliste ?

Mes parents sont dans la confection depuis 45 ans, j’ai grandi dans l’usine de confection et pour moi, il était évident, depuis que j’étais gamine que j’allais devenir styliste et pas autre chose ! « Yibra » (aiguille en arabe) c’était un brainstorming familial. C’est une marque de prêt à porter sport chic et de robes du soir assez élégantes et confortables.

Des stylistes qui vous ont donné envie de vous lancer dans ce métier ?

 Pour moi, Delacroix, c’était le meilleur créateur au monde, ses défilés nous faisaient rêver et nous faisaient voyager. Pareil pour Galiano chez Dior, qui nous transportait dans l’univers du beau et du glamour. C’est quelque chose qu’on ne retrouve plus de nos jours, j’ai l’impression que tous les défilés se répètent aujourd’hui, la haute couture ne nous permet plus de rêver ! Malheureusement, on a beaucoup de créateurs qui ne font plus de haute couture, dont Jean Paul Gauthier qui est un monument de la mode, parce que ça coûte trop cher je suppose, et c’est vraiment dommage !

Que représente pour vous le fait d’être styliste ?

 D’abord c’est une passion et c’est quelque chose qu’on fait vraiment avec le cœur. Les gens ont tendance à penser qu’on s’amuse plus qu’autre chose mais c’est vraiment un travail à part entière, on donne beaucoup de notre personne, de notre temps. Pour moi, habiller les gens c’est un rêve qui se concrétise, j’essaie de donner une certaine vision à travers le vêtement.

Quelle est justement votre vision ?

 Vous savez, je suis encore jeune et je pense que ça prend du temps d’avoir une vraie ADN mais ça se développe petit à petit. Il faut être à la fois chic et confortable dans ses vêtements. Surtout qu’on vit dans une ville où on est amenés à faire pleins de choses pendant la journée. Il faut donc qu’on soit dans des vêtements confortables qui nous ressemblent. Il ne faut pas s’habiller n’importe comment et de manière négligée. On peut être très élégant et chic dans un vêtement hyper confortable !

Ce qui vous inspire pour vos créations ?

 La rue, l’urbanité des villes et leur mixité. Les gens qui m’entourent, ma famille, ma mère, mes sœurs, mes copines, les gens dans la rue, les clientes que je reçois. En plus, j’adore travailler en partenariat avec les gens, c’est important parce qu’on n’est pas tout seul dans sa bulle à réaliser ses créations. Lorsqu’on travaille avec quelqu’un, il y a une synergie qui se crée, et je trouve que ça n’a pas de prix ! C’est le meilleur moyen de s’amuser et de donner le maximum de nous-mêmes.

A part le stylisme, vous aimez faire quoi dans la vie ?

 J’adore voyager pour m’évader et me changer les idées. J’aime aussi lire, d’ailleurs, « L’éducation sentimentale » de Flaubert est un de mes livres préférés, c’est un peu vieillot mais c’est très humain comme bouquin. C’est presque un livre de psychologie.

Des projets ?

 Je viens de lancer avec ma cousine une nouvelle collection 100% marocaine qui est une marque pour femmes enceintes. J’ai accouché il n’y a pas longtemps et je ne trouvais nulle part des vêtements de femme enceinte qui me ressemblaient (trendy, sympas, colorés, jolis…) alors je voulais combler un peu ce vide parce que tout ce qu’on trouve sur le marché ressemble plus à des pyjamas qu’autre chose !

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via Abdo El Rhazi Kenza Chaoui lance « Street Nostalgie » avec Red Supa

La plateforme VOD Iflix s’implante au Maroc

Iflix, une des plateformes VOD les plus populaires en Asie et dans la région Mena, prend pied au Maroc. 

 

Cette plateforme propose du divertissement en illimité et en toute simplicité, aux internautes marocains.

Avec du contenu divers et varié, allant des plus grosses productions Hollywoodiennes au contenu coréen, en passant par les meilleurs films égyptiens et Bollywood, sans oublier les séries cultes internationales, iflix compte des milliers de programmes, visant à fournir le meilleur du divertissement, à petit prix et sans contraintes.

«Notre objectif est de fournir à une population de plus en plus connectée, du divertissement de qualité et en continu, pour toute la famille» , explique Ihsane Moutaib, directrice générale de iflix Maroc.

Après avoir remporté plusieurs prix pour ses productions, idlix veut faire profiter les Marocains du fruit de ses partenariats mondiaux avec les plus grands studios hollywoodiens, tels MetroGoldwyn-Mayer (MGM) ; Warner Bros, ou encore Universal Studios, mais aussi des opérateurs télécom mondiaux: Zain en zone MENA, Airtel, PLDT et Digi en Asie.

Oumaima Labiad 

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(Vidéo) Espaces SAADA : « Notre projet à Abidjan a démarré »

 

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