Wednesday, May 2, 2018

Face à l’Iran, les déclarations de soutien au Maroc se multiplient

Aussitôt la rupture des relations marocaines avec l’Iran annoncées, différents pays arabes ont déclaré leur soutien au Royaume.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, dénonce « les immiscions de Téhéran dans les affaires intérieures du Royaume du Maroc frère à travers son comparse, le mouvement terroriste, le Hezbollah, dans l’entraînement et l’encadrement du soi-disant Polisario ». C’est, selon le responsable saoudien, la preuve tangible que le pays des Mollahs œuvre à « déstabiliser » la paix et la sécurité des pays arabes et islamiques.
«L’Iran œuvre à semer la zizanie et à attiser les conflits tribaux dans les pays arabes et islamiques, à s’ingérer dans leurs affaires intérieures et à soutenir le terrorisme», a ajouté le chef de la diplomatie saoudienne, dans un Tweet.
De son côté, le ministre d’Etat émirati pour les Affaires étrangères, Anouar Karkach déclare aussi sur Tweeter que son pays est aux côtés du Maroc dans la défense de ses causes nationales et contre toutes les ingérences iraniennes dans les affaires intérieures du Royaume. », souligne-t-il.
Et d’ajouter: « Notre politique appuyant le Maroc est une coutume instaurée par Feus Cheikh Zayed et SM Hassan II que Dieu ait leurs âmes en Sa Sainte Miséricorde et notre position demeure constante pour le meilleur et pour le pire ».

Le Bahreïn a également déclaré son soutien au Maroc face à l’Iran, par la voix e son ministre des Affaires étrangères. Cheikh Khaled Bin Ahmed al-Khalifa affirme que son pays soutient la décision du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran. »Nous soutenons le Maroc à chaque fois que les circonstances l’exigent comme il le fait constamment vis-à-vis de nous. Nous appuyons avec force sa décision pertinente de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran, en raison de son soutien à ses ennemis et de sa collaboration avec le mouvement terroriste Hezbollah », souligne-t-il dans un Tweet.

De son côté, l’Etat du Qatar fait part, de sa profonde et totale solidarité avec le Royaume du Maroc dans « la préservation de la sécurité et l’intégrité de son territoire face à toute tentative de saper cette intégrité, ou de viser sa sécurité et celle de ses citoyens ».
Dans un communiqué publié par l’agence de presse qatarie, le ministère des Affaires étrangères a souligné « l’importance du respect des principes régissant les relations entre les Etats, avec à leur tête le respect de la souveraineté », ainsi que « la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et la résolution des différends à travers le dialogue et les moyens pacifiques reconnus à l’échelle internationale ».

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Appel au boycott : Centrale Danone précise et s’excuse

Dans un communiqué publié ce mercredi 2 mai 2018, Centrale Danone fait l’objet fait le point sur l’appel au boycott qui cible, depuis quelques jours, sa marque de lait « Centrale » sur les réseaux sociaux.

«Cet appel accompagné d’informations erronées sur une supposée augmentation de prix a surpris l’ensemble de nos collaborateurs et a été à l’origine de propos excessifs, tenus dans l’émotion, par des cadres de la société», écrit la société. Elle ajoute:«Centrale Danone présente ses excuses à tous les citoyens qui se sont sentis offensés par de tels propos, qui ne reflètent pas la position de l’entreprise».

Par ailleurs, l’entreprise précise qu’elle n’a pas augmenté le prix du lait. «Consciente de la place du lait dans l’alimentation et ses bienfaits pour la santé, Centrale Danone a maintenu inchangéleprix du lait depuis juillet 2013, en dépit d’une hausse continue de ses coûts», lit-on dans son communiqué. Autre précision apportée: «Centrale Danone continuera d’agir fortement pour satisfaire ses consommateurs en  desservant quotidiennement 78.000 points de venteet en animantun écosystème agricole composé de 120.000 éleveurs  représentant 600.000 personnes dans le monde rural».

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(Vidéo) Marcelo: « Oui, il y avait penalty! »

« C’est main, ça me tape la main et il y a penalty, a-t-il déclaré. Si je dis que non, je mentirais, mais le football est ainsi. Je ne parle pas des arbitres mais c’est clair que parfois c’est en notre faveur et parfois non, peu importe ce qu’il se passe, il faut jouer au football. »

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(Vidéo) Zidane: « Benzema nous a offert la qualification »

«Quand je laisse des joueurs sur le banc, ce n’est pas du courage. Je prends des décisions. On est un groupe de vingt-cinq joueurs, donc je fais des choix, et je fais celui de laisser Casemiro sur le banc aujourd’hui (mercredi). C’est un joueur qui joue souvent. Mais c’est un choix à l’instant « t ». Et puis les joueurs alignés sur le terrain ont répondu présent.

On n’a pas été très bien en première mi-temps, mais c’était mieux en deuxième. On les a pressés haut. Ce but pris rapidement nous a empêché d’être en confiance. Jusqu’à la dernière minute, on ne lâche pas. C’est l’ADN de ce club. Mais c’est aussi vrai pour le Bayern. C’est pour ça qu’on aime le foot. Ce soir, on peut être content parce qu’on est encore en finale. Benzema ? Il méritait ce doublé, il a beaucoup travaillé, il n’a jamais rien lâché. Il nous offre la qualification.

C’était un match fou et très beau à voir, c’est bien pour le public et bien pour le football. Il faut féliciter notre adversaire qui a fait un grand match. En football, il faut savoir souffrir, on connaît l’exigence du haut niveau. On ne peut pas être en finale sans souffrir. Et c’est encore meilleur, encore plus beau, quand on souffre. Une troisième Ligue des champions ? Nous ne sommes qu’en finale, mais nous pouvons être contents et il faut l’être. Ce n’est pas normal d’être en finale pour la troisième fois d’affilée.

Ce n’est pas un match normal, mais quand le dénouement se fait de cette façon là, c’est forcément bien. On aime aussi le foot pour ça, pour ces émotions-là. Ça peut pencher dans un sens ou dans l’autre, mais on a cru en ce qu’on faisait, on a cru qu’on pouvait encore défendre notre titre et c’est ce qu’on va faire. Même si on n’a rien gagné, on est en finale, c’est quand même un truc énorme.»

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Révélations explosives sur le plan de guerre de l’Iran contre le Maroc

De nouveaux éléments d’information, pour le moins explosifs, ont été révélés ce mardi 1ermai au soir par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, expliquant la décision prise par le Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran.

«Au cours de ce mois (ndlr, avril 2018), une première livraison d’armes a été fournie au polisario et notamment des Sam 9, Sam 11 et des strellas, ont été livrés par des dirigeants du Hezbollah aux milices armées du polisario», affirme Nasser Bourita.Et ce dernier d’ajouter que des éléments plus précis seront, et certains l’ont déjà été, partagés par les services marocains avec leurs partenaires de pays étrangers, en soulignant que le Maroc dispose des preuves, des données et des dates qui montrent l’implication d’au moins un membre de l’ambassade d’Iran à Alger dans l’organisation de toutes ces opérations pendant au moins deux ans.
« L’implication d’un membre de l’ambassade disposant d’un passeport diplomatique iranien qui travaille à l’ambassade d’Iran à Alger, a été l’élément clé pour faciliter les contacts et les rencontres et fournir toutes les facilités logistiques pour que les hauts responsables y compris militaires du Hezbollah puissent partir à Tindouf et rencontrer les responsables du Polisario », détaille Bourita. Le ministre a noté qu’une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former des gens du polisario ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement de la République islamique d’Iran. «Il ne s’agit pas juste d’une rencontre ou d’une déclaration, mais de deux ans de coopération, de deux ans de visites à travers l’ambassade d’Iran à Alger», insiste-t-il. Pour lui, il ne fait aucun doute que la République islamique d’Iran ne peut être étrangère à toutes cette préparation.

Comment l’Iran veut se venger du Maroc via le Hezbollah

« Le Royaume dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc », déclare Nasser Bourita.

Détails dévoilés par le ministre : «la collaboration entre le mouvement séparatiste du Polisario et le Hezbollah a gagné en ampleur et en visibilité à partir de mars 2017. Une relation entre les deux mouvements s’est construite bien avant, déjà en 2016, lorsqu’un ‘Comité de soutien au peuple sahraoui’ a été mis en place pour la première fois au Liban, à la faveur d’une bienveillante protection du Hezbollah.

En 2016, il y a eu la visite de hauts dirigeants de Hezbollah dans les camps de Tindouf pour rencontrer des responsables militaires du Polisario. Le point de basculement et l’élément le plus important qui a changé la nature de la relation entre le Polisario et le Hezbollah a été l’arrestation à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, le 12 mars 2017, de Kacem Mohamed Tajeddine, un des grands financiers du Hezbollah qui agit en Afrique.Ce dernier a été arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les Etats-unis d’Amérique pour blanchiment d’argent et appartenance à une organisation terroriste.A partir de ce moment-là, le Hezbollah a menacé de vengeance et commencé à renforcer sa relation avec le Polisario contre le Maroc. Des artificiers et des encadrants militaires ont été envoyés à Tindouf pour entraîner des éléments du Polisario sur la guérilla urbaine et pour former des commandos dans le but de mener des actions contre le Maroc.

Avant tout, nous avons voulu confronter l’Iran à ça, c’est ce que j’ai fait ce matin. Nous n’avons pas reçu de réponse qui remet en cause les éléments en notre possession et c’est pour cela que le Maroc a pris cette décision » de rupture des relations diplomatiques avec Téhéran.»

Sur la base de l’ensemble des éléments avancés, Bourita affirme que le Maroc ne peut accepter qu’un pays forme des commandos et des gens à la guérilla urbaine, livre des armes, entraîne militairement et encadre les militaires du Polisario. «La décision de rupture n’est pas contre les chiites, ni contre les peuples libanais et iranien, c’est une décision, une réaction contre des actions inacceptables menées par le Hezbollah avec la bénédiction, sinon plus, de l’Iran», a-t-il expliqué.

Décision marocaine souveraine et mûrement réfléchie

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération tient à préciser que le Maroc n’a pas l’habitude de prendre ce genre de décision facilement et c’est pour cela que beaucoup de temps a été pris «pour recouper les informations, pour vérifier chaque donnée, chaque date, chaque rencontre, et lorsqu’on a eu suffisamment d’éléments, d’indications et de preuves que des choses se préparent pour menacer la sécurité nationale du Maroc et la sécurité des citoyens marocains, le Maroc a pris cette décision».

Nasser Bourita déclare que la rupture des relations avec l’Iran a été prise pour des considérations purement bilatérales et n’a aucun lien avec les développements régionaux ou internationaux et que le Maroc ne prend jamais ce genre de décision sous influence ou sous pression, mais lorsqu’il s’agit de son intégrité territoriale, de sa sécurité nationale, de la sécurité de ses citoyens, il ne peut qu’être ferme et prendre des décisions claires.
A noter que l’ambassadeur de du Maroc à Téhéran a quitté ce mardi 1ermai 2018 l’Iran. Le même jour, Bourita a reçu le chargé d’affaires de l’ambassade iranienne à Rabat pour lui demander de quitter le Royaume du Maroc “sans délai”.

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Tuesday, May 1, 2018

Maroc-IRAN: Nasser Bourita explique la décision du Royaume

« Je viens de rentrer de Téhéran où j’ai eu une rencontre avec le ministre iranien des affaires étrangères, Jawad Darif, que j’ai informé de la décision du Royaume du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d’Iran », explique Nasser Bourita. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale s’exprimait ce mardi 1er mai 2018 devant des journalistes nationaux et étrangers.  « L’ambassadeur de SM le Roi à Téhéran a quitté ce jour l’Iran et je vais recevoir le chargé d’affaires de l’ambassade d’Iran dans 30 minutes pour lui demander de quitter le Royaume du Maroc sans délai », a poursuivi le ministre.  Et d’jouter : « cette décision est une réaction à une implication confirmée de l’Iran, à travers le Hezbollah dans une alliance avec le Polisario contre la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du Royaume Maroc ».

Nasser Bourita a bien précisé que le Maroc dispose de preuves irréfutables, des noms identifiés et des faits précis qui corroborent cette connivence entre le « Polisario » et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc.

Sur le même sujet : Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran

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Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran

Le Maroc vient de décider de rompre ses relations avec l’Iran à cause du soutien de son allié, le Hizbollah,au polisario. L’information vient d’être annoncée par le ministre des Affaires étrangères et dela Coopération Internationale.

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via Abdo El Rhazi Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran