Wednesday, May 2, 2018

Marrakech: Ouverture des travaux de la 5è Conférence ministérielle du dialogue euro-africain sur la migration et le développement

La cinquième Conférence ministérielle du dialogue euro-africain sur la migration et le développement a ouvert officiellement ses travaux, mercredi matin à Marrakech, avec la participation des ministres des Affaires étrangères et/ou de l’Intérieur d’une soixantaine de pays.

Cette rencontre de haut niveau, aussi dite « Processus de Rabat », est marquée par la présence également de représentants d’organismes onusiens, de diplomates internationaux, ainsi que de partenaires du dialogue euro-africain sur la migration et le développement.

Elle constitue l’occasion de discuter du cadre de la Valette et de la responsabilité qui incombe au Processus de Rabat dans ce cadre, en particulier la rédaction d’un rapport de suivi pour lequel les participants doivent constituer un comité de rédaction et trouver les volontaires pour faire partie de ce comité.

Le programme comprend également une session sur l’évolution des négociations qui se tiennent chaque mois à New York en vue d’adopter un Pacte Global pour des Migrations sûre, ordonnées et régulière.

La Conférence, qui a débuté mardi par la réunion des fonctionnaires de haut niveau, sera sanctionnée par l’adoption de la Déclaration de Marrakech et le Plan d’action de Marrakech.

Le Processus de Rabat est une plateforme d’échanges et de dialogue euro-africaine concernant les politiques, les opportunités et les défis en matière de migration et de développement dans le but d’échanger les expériences et bonnes pratiques, établir des partenariats et définir les priorités internationales en la matieère.

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(Vidéo) Le lapsus gênant de Macron sur la femme du Premier ministre Australien

C’est une petite erreur de traduction qui a créé ce grand moment de gêne, lors de la visite officielle d’Emmanuel Macron en Australie. Alors que le Président s’est exprimé en anglais lors d’un discours en compagnie du Premier ministre australien, Malcolm Turnbull, il a malencontreusement qualifié la femme de celui-ci de « delicious ».

« Je voulais vous remercier pour votre accueil, vous et votre délicieuse femme pour votre accueil« , déclare le Président, à propos de Malcom et Lucy Turnbull. Sauf que le mot adéquat aurait été « delightful » et non « delicious » qui en anglais est employé pour de la nourriture et qui peut même avoir une connotation sexuel.

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(Vidéo) Kanye West: « L’esclavage est un choix! »

La star américaine du rap Kanye West, déjà cible de critiques depuis qu’il a apporté un soutien appuyé à Donald Trump, a créé de nouveau la polémique mardi en qualifiant lors d’une interview l’esclavage de « choix ».

« On entend parler de l’esclavage qui a duré 400 ans. Pendant 400 ans ? Ça ressemble à un choix », a déclaré le rappeur de Chicago dans un entretien au site d’informations sur les célébrités TMZ, à l’occasion de la sortie prochaine de ses deux nouveaux albums. Le mari de Kim Kardashian, peu avare en sorties médiatiques, a développé : « Nous sommes dans une prison mentale. J’aime le mot ‘prison’ parce que ‘esclaves’ est trop lié aux Noirs. »

Une réflexion qui a fait réagir le journaliste de TMZ Van Lathan, présent au moment du tournage et qui a immédiatement repris Kanye West. « Je ne crois pas que tu sois en train de penser quoi que ce soit. Ce que tu fais là, c’est même l’absence de pensée. Tu as le droit d’avoir ton opinion, tu as le droit de penser ce que tu veux. Mais il y a des conséquences dans le monde réel à tout ce que tu viens de dire… »

Après le tollé provoqué sur les réseaux sociaux par son commentaire, il a réagi sur Twitter. « Je sais bien sûr que les esclaves n’ont pas été enchaînés et mis dans des bateaux de leur gré », a-t-il écrit.

«Ce que je veux dire, c’est que pour rester dans cette position alors que nous étions supérieurs en nombre, nous étions mentalement réduits en esclavage». Il a ajouté : «Nous ne pouvons pas être emprisonnés mentalement pendant les 400 prochaines années».

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L’African Fashion Talents s’invite à Casablanca !

Du 3 au 6 Mai 2018, se tiendra la 1ère édition de l’African Fashion Talents, un événement dédié à la mode, à la création et aux réalisations de cette jeune génération qui fait l’Afrique d’aujourd’hui. Une occasion pour ces jeunes créateurs, de rencontrer le public marocain ainsi que de grands noms de la mode et du design, d’ici et d’ailleurs.

À l’origine de ce projet, Nawal Debbouze et Zaineb El Kadiri, deux Marocaines férues de mode, de nouvelles tendances, mais surtout amoureuses du vieux continent, qui regorge de créativité et de talents de plus en plus prometteurs et qui veulent aussi réunir des talents du reste du continent, autour d’un évènement fédérateur d’ambition et de bonnes volontés.

Au programme de ces 4 jours ; panel, table ronde, défilés, rencontres avec les professionnels du métier et dîner de gala, tout au long de l’événement, plusieurs pays seront représentés : l’Afrique du Sud, l’Angola, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, la France, le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, le Mali, le Maroc, la République Démocratique du Congo, la Tunisie et le Sénégal. Des personnalités africaines reconnues dans le secteur de la mode et de la culture seront présentes, Alphadi, Adama Paris, Hisham Oumlil, Flora Coquerel, Diana Opti, Frannie Leautier et Aida Touhri…

La volonté des initiatrices de cet événement est de réunir les talents du continent autour d’un rendez-vous fédérateur, pour faire de Casablanca la Capitale de la mode africaine !

African Fashion Talents : un évènement, deux espaces

Jeudi 03 Mai– C’est le Sofitel Casablanca Tour Blanche qui accueillera la 1èrepremière journée de festivités, l’hôtel se transformera en espace de débats, de rencontres et d’échanges autour de la situation actuelle et l’avenir du secteur de la mode en Afrique. Ces discussions permettront de lancer la réflexion sur les moyens et les solutions les plus efficaces pour renforcer l’indépendance financière des jeunes créateurs, avec la participation à la journée de réflexion de la Banque Africaine de Développement, de la Banque Mondiale, de la Ministre de la Culture du Mali.Pour in fine créer une plateforme dédiée à la promotion et au développement du secteur.

Vendredi 04 Mai– C’est au Morocco Mall que se poursuivra l’African Fashion Talents, avec un grand défilé de mode qui projettera les lumières sur les talents Made In Africa et contribuera à leur rayonnement continental et mondial. Un concours dont le jury sera présidé par Alphadi, précurseur dans son domaine et président-fondateur du Fima, l’incontournable festival africain dédié à la mode, à ses côtés le styliste Hisham Oumlil digne représentant de la griffe marocaine à New-York, ainsi que de l’ancienne Miss France Flora Coquerel.

Samedi 05 Mai– La troisième journée​ se terminera par un défilé-spectacle suivi d’un cocktail dinatoire au Sofitel Casablanca Tour Blanche. ​Ces deux défilés seront animés par la journaliste et présentatrice Alicia Fall.

Dimanche 06 Mai– Le dimanche sera quant à lui réservé à la vente des créations des différents artistes participant autour d’un brunch signé Sofitel Casablanca Tour Blanche.

African Fashion Talents, un rendez-vous exaltant où l’Afrique est célébrée au pluriel !

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Être une étudiante marocaine en France

Pas facile d’être étudiante marocaine dans l’Hexagone. Une étudiante en Doctorat dresse la situation. En fait, son parcours de combattante. Raouya Amrani Boukobza

Il n’est pas facile d’être une étudiante marocaine en France, mais c’est possible. Tout d’abord, il faut le rester. Quand je suis arrivée en France, lestée de ma licence de français de l’Université de Rabat pour m’inscrire en Master 1 de Français, je n’ai rencontré aucune opposition ni aucun racisme primaires. Jamais, un étudiant ou un professeur ne m’a dit : «petite marocaine, rentre chez toi, tu n’as rien à faire ici» .

Cependant, personne ne m’est venu en aide au niveau des inscriptions administratives et des démarches légales, ni étudiant ni professeur. Le plus difficile a été de trouver un sujet de mémoire. C’est un professeur d’Espagnol et non de Français qui m’a signalé un roman récemment paru avec en toile de fond la guerre d’Espagne. Tant que je n’avais pas de sujet de mémoire, les professeurs de Français que j’avais rencontrés m’avaient renvoyée de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, un peu comme une balle de ping- pong, sans m’aider à trouver un sujet et sans me donner quelques conseils pour m’adapter aux habitudes de l’Université française.

Munie de mon sujet, au bout de trois mois, j’ai pu enfin trouver un professeur pour accepter mon projet de mémoire. Dans les séminaires que je suivais, les professeurs n’étaient pas hostiles. Ils m’ont laissé ma chance. L’un d’entre eux m’a proposé de faire un exposé sur Les Grands Cimetières sous la Lune de Bernanos. Mon exposé s’est très bien passé : j’ai eu 16. J’ai senti alors que les étudiants français de souche me regardaient un peu comme le vilain petit canard des Contes d’Andersen. J’étais dans la couvée, mais j’avais pris une place qui n’était pas la mienne. Je venais leur prendre leur langue française, leur excellence dans le commentaire de la littérature française. Et ce, d’autant plus que j’avais eu la meilleure note d’exposé. Tout le monde n’est pas Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain reconnu et apprécié par les élites intellectuelles françaises. J’ai eu mon mémoire de Master 1 avec 17.

La seconde année de Master de Français m’a valu de nouveaux déboires. Avec 17, on ne pouvait pas me refuser en Master 2. Mais le professeur qui a accepté mon sujet ne m’a pas ménagée. Il a eu, un jour, une remarque un peu étrange. A propos d’un délai d’une semaine que je lui demandais pour lui remettre la deuxième partie de mon travail, il a eu ce mot pour refuser : «On n’est pas au Maroc, ici ». Encore le fameux ici. Il y a là-bas, le Maroc, les pays du Maghreb, pays en développement dont assurément le niveau intellectuel global est plus faible que celui de la France, ici, duquel tout arrangement ou laxisme doit être banni. Mon professeur de première année n’était pas du même avis, puisqu’un jour, à voix basse et sur le ton d’une confidence qui ne serait pas bonne à répéter, il m’avait confié : «J’aimerais n’avoir que des étudiants français qui soient de votre niveau» .

Le jour de la soutenance, je n’en menai pas large. Mon directeur de mémoire n’a pas prononcé une seule parole en ma faveur. Un des interrogateurs m’a reproché de ne pas avoir lu tout Proust. J’avais rappelé dans mon travail la «mémoire involontaire» chez Proust et l’épisode des « pavés inégaux » dans la cour de l’hôtel de Guermantes. Selon lui, je ne pouvais citer Proust que si je l’avais lu en entier. De quel étudiant en Master 2 exige-t-on qu’il ait lu tout Proust, tout Balzac, tout Stendhal, tout Flaubert, tout Hugo, etc. ? Je pensais que j’allais être collée. Finalement, ils m’ont mis 15. Ouf ! Mention bien. Je pouvais m’inscrire en Doctorat.

Je suis aujourd’hui inscrite en première année de Doctorat de littérature comparée. Ma thèse avance bien. Mon nouveau directeur est bienveillant. Il ne me laisse rien passer, mais je sais que c’est parce qu’une thèse doit tendre vers la perfection. Je me suis faite au style universitaire français plus nerveux, plus tranchant que la douceur des professeurs de l’Université marocaine de Rabat.

Ce n’est pas facile d’être une étudiante marocaine en littérature française en France, mais c’est possible à condition d’être obstinée, patiente, réservée et surtout attentive aux exigences très spécifiques du système universitaire français. Ce ne sont pas les hommes, ce sont surtout les structures du système universitaire qui sont des obstacles à la réussite d’une petite étudiante marocaine en France.

La culture, c’est le partage. Mais ce n’est pas facile de partager. On voudrait tout garder pour soi. L’écrivain marocain Abdelfattah Kilito montre dans un ouvrage intitulé «Tu ne parleras pas ma langue» , la jalousie qui s’est emparée de lui, spontanément, en entendant une jeune étudiante américaine utiliser une expression proverbiale du dialecte marocain, Wallâhila. La réaction de Kilito, professeur d’Université et spécialiste de la poésie arabe classique, est une réaction primaire, très éloignée de sa culture d’intellectuel libéral, ouvert à toutes les cultures. «C’est à moi, elle n’a pas le droit de me le prendre» : toute personne attachée à son identité culturelle, à l’intimité de sa langue maternelle, peut réagir ainsi. Il n’est pas facile de partager avec un étranger ce qui constitue son être le plus propre. C’est pourquoi il n’est pas facile d’être une étudiante marocaine en littérature française en France, puisqu’il faut prendre aux Français ce qu’ils ont de plus intime : leur langue et le commentaire savant de leur langue en français.

 

 

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LG reçoit les honneurs au 2018 Red Dot Awards

LG Electronics a reçu 21 distinctions aux Red Dot Design Awards de cette année, l’un des trois premiers prix de design au monde aux côtés de iF Design Awards et d’IDEA (International Design Excellence Awards). Parmi les produits reconnus, 2 produits LG ont été les plus brillants avec en prime le prix du Best of the Best: le four encastré Signature Kitchen Suite Pro haut de gamme et le projecteur haut de gamme LG CineBeam Laser 4K, qui ont été jugés parmi les 5 300 meilleurs designs de 59 pays.

Le design de la gamme Signature Kitchen Suite Pro a été reconnu par le comité d’évaluation Red Dot pour ses détails de conception ergonomiques tels que l’interface du panneau de commande et la poignée confortable. Le four évoque une époque où la cuisine occupait une place plus centrale dans la vie des familles et respectait ceux qui préparaient les repas. Faisant partie de la première gamme professionnelle sur le marché avec induction et gaz intégrés, le four Wi-Fi est doté de la technologie SmartThinQ® de LG, une plate-forme ouverte prête à l’emploi qui permet une commande à distance pratique avec une application gratuite disponible sur les plates-formes Android ou iOS.

L’autre gagnant LG de Best of the Best est l’un des produits de divertissement à domicile les plus uniques sur le marché aujourd’hui. Le LG CineBeam Laser 4K se présente dans une taille portable et un design vertical unique, rendu possible grâce au moteur sans miroir en forme de I qui permet au projecteur d’afficher des images parfaites, qu’il soit posé au sol, accroché au mur ou suspendu au plafond . La poignée de transport pratique et la fonction de cordon automatique rendent l’appareil absolument élégant et sans encombrement, ce qui incite les juges à admirer l’équilibre du produit entre l’esthétique et la commodité ainsi qu’un «design différent des autres projecteurs».

La compagnie a reçu aussi 19 autres honneurs du Red Dot, qui comprenait de nombreux appareils tels que le réfrigérateur Signature Kitchen Suite, l’aspirateur robot Cord Zero R9 et le purificateur d’air. Elle était également reconnu pour ses produits de divertissement à domicile, tels que LG SIGNATURE OLED TV, les moniteurs UltraWide leaders de l’industrie ainsi que ses smartphones phares G6 et V30. Le système de soin de la peau à domicile Pra.L de LG et l’imprimante de photos de poche ont également été inclus dans la liste des honneurs.

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Un 1er mai comme les autres

Les travailleuses et travailleurs syndiqués, et ils sont de moins en moins nombreux à l’être, ont défilé hier à l’occasion de la fête du travail. Aucun des syndicats les plus représentatifs (l’Union marocaine du travail – UMT), la Confédération démocratique du travail – CDT, l’Union générale des travailleurs du Maroc – UGTM) et l’Union nationale du travail au Maroc – UNTM) n’a pu apporter un quelconque renouveau ni dans le discours syndical, ni dans celui politique, syndicalisme et politique étant encore mêlés dans le pays.

La principale position relevée ici et là qui ressort des déclarations des différents «zaïms» syndicaux: le rejet des propositions du gouvernement de hausser les salaires des fonctionnaires (ils forment l’essentiel des syndiqués) de 300 DH sur trois ans. Cette mesure concerne uniquement les échelles de 6 à 9 ainsi que les échelons 1 à 5 de l’échelle 10. Il a été décidé également l’augmentation des allocations familiales dans le secteur public et privé, à raison de 100 DH pour chaque enfant (6 enfants). Le gouvernement chercherait-il à booster les natalités au Maroc?

Ces mesures peuvent calmer, momentanément, une petite minorité de travailleurs, mais les vraies solutions pour les problèmes posés dans le pays concernant la fonction publique et le secteur privé sont ailleurs. Ces solutions doivent être la base du contrat social qui a fait l’objet d’une grande rencontre initiée par la CGEM le 26 avril à Casablanca, avec la participation des principales centrales syndicales. Ce contrat doit être le socle du nouveau modèle de développement marocain qui reste à inventer.

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