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via Abdo El Rhazi Vidéo-Russie2018: Mbappé sort Messi du Mondial
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La 49ème édition du Festival National des Arts Populaires (FNAP) aura lieu du 3 au 7 juillet à Marrakech sous le thème « Confluence des symbolismes et des gestuels: pour valoriser et préserver le Patrimoine Culturel National ».
Placé sous le haut patronal royal et organisé par le ministère de la Culture et de la Communication et l’Association le Grand Atlas, le FNAP, depuis des décennies, s’assigne pour but de remettre l’homme au cœur d’une authentique fraternité à travers le monde, tout en faisant rêver à travers ses spectacles qui distillent subitement un message universel : celui de la paix, de l’authenticité culturelle dans cette fresque mosaïque de cultures et de couleurs des quatre coins du monde, indique les organisateurs dans un communiqué.
Selon la même source, le FNAP est non seulement la manifestation culturelle la plus importante dans l’histoire du Maroc contemporain, mais aussi déclarée par l’UNESCO comme chef d’œuvre du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité, depuis le 4 juillet 2005.
Outre, des troupes folkloriques marocaines et des troupes internationales venant, notamment de la Chine, l’Inde, la Géorgie, l’Amérique Latine, et l’Europe qui défileront, chaque soir, avec magie sur la scène principale du palais El Badii, le festival s’élargit sur d’autres sites de la ville de Marrakech, à savoir la place du Harti, la célèbre place de Jamaâ El Fna et la place de Bab Doukkala.
En marge de cette manifestation, un colloque international sera organisé sous les thèmes suivants « Chants et musiques Afro-méditerranéens, influences e confluences » et « Gestes et musiques Afro-méditerranéens, de la continentalité à l’universalité » et connaîtra la participation d’éminents universitaires et spécialistes du domaine.
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Le 31ème sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a ouvert ses travaux, ce dimanche (1er juillet 2018) à Nouakchott, avec la participation du Maroc.
La délégation marocaine à ce 31eme sommet placé sous le thème « vaincre la corruption: une voie durable pour la transformation de l’Afrique », est conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.
Outre la thématique principale du sommet relative à la lutte contre la corruption, l’ordre du jour de ce sommet de deux jours porte sur plusieurs questions notamment la réforme institutionnelle de l’organisation panafricaine, la zone de libre échange continentale africaine, l’état de la paix et la sécurité dans le continent, l’examen des projets d’instruments juridiques, ainsi que l’adoption du budget de l’Union.
A la veille de ce Sommet, le ministre marocain des Affaires étrangères et de le coopération internationale a participé à une réunion du Conseil de Paix de Sécurité de l’Union africaine (CPS) au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, à Nouakchott, consacrée à la situation au Soudan du Sud. Intervenant à cette occasion, Nasser Bourita a indiqué que le Maroc, en tant que membre agissant au CPS, ne ménagera aucun effort pour appuyer toutes les actions visant à stabiliser la paix au Soudan du sud, dans l’intérêt du peuple sud-soudanais et de ses attentes à la stabilité. « L’Etat du Soudan du sud, a-t-il ajouté, traverse une étape délicate qui nécessite un suivi minutieux tout en mettant toutes les parties devant leurs responsabilités avec la prise de mesures proactives en cas de violation des engagements qu’elles ont prises ».
Bourita a ajouté, lors de cette réunion présidée par le président de la République de Sierra Leone, Julius Maada Bio, que la signature, le 29 juin 2018 à Khartoum, d’un accord entre les principales parties au conflit dans l’Etat du Soudan du sud, est source d’espoir eu égard aux engagements importants pris, saluant dans ce cadre les efforts de l’IGAD et le rôle de Omar Hassan Al-Bashir, Président de la République du Soudan.
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale a mis l’accent sur la mise en œuvre de cet accord pour qu’il ne vient pas s’ajouter aux autres accords dont le non respect a aggravé la situation sur le terrain. Depuis la signature de l’accord de paix à Addis-Abeba en 2015, ce conflit a causé la mort de 10 000 personnes en plus de 4,3 millions de déplacés, soit près du tiers de la population, a-t-il déploré.
Bourita a en outre souligné que les rapports internationaux font état d’une hausse inquiétante des taux de malnutrition, en particulier parmi les enfants, et de l’aggravation des maladies liées à la sous-alimentation, notant dans ce sens que sept millions de personnes vont faire face dans les prochains mois à de graves pénuries de produits alimentaires si des solutions urgentes ne sont pas trouvées à leurs situation humanitaire critiques.
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale a salué, dans ce cadre, le rôle de Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, pour son rapport, dont le Maroc partage son évaluation de la situation dans ce pays africain.
Le Royaume du Maroc espère que cette fois toutes les parties mettront l’intérêt de leur pays avant toute autre considération pour la stabilité du Soudan du sud et aussi dans l’intérêt de son peuple, a ajouté Bourita, saluant également les efforts de Alpha Oumar Konaré, Haut Représentant de l’UA pour le Soudan du Sud, qui joue un rôle important dans la réalisation de la paix et l’instauration de la sécurité et de la stabilité dans ce pays frère.
Le Royaume du Maroc salue également les efforts des Nations Unies à travers la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (UNMISS), exhortant toutes les parties à faciliter sa mission et créer les conditions propice pour l’acheminement de l’aide humanitaire.
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Le Comité Directeur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) se réunira lundi 9 juillet 2018 au siège de l’instance fédérale à Hay Ryad à Rabat.
L’ordre du jour de cette réunion, qui sera présidée par Fouzi Lekjaa, comprend les préparatifs de la prochaine Assemblée Générale de la FRMF ainsi qu’un exposé de la Ligue Nationale du Football Professionnel (LNFP) au sujet du démarrage de la prochaine saison et de la transformation des clubs en sociétés sportives.
Cette réunion sera également l’occasion pour les membres du comité directeur de suivre un exposé de la Ligue Nationale du Football Amateur (LNFA) à propos du coup d’envoi de la prochaine saison aux côtés de plusieurs autres points à l’ordre du jour.
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Le rideau est tombé dans la nuit de samedi à dimanche (du 30 juin au 1er juillet 2018) sur la 17ème édition du Festival Mawazine-Rythmes du monde avec des shows des plus spectaculaires livrés par les stars portoricaine Luis Fonsi à l’OLM Souissi, émiratie Ahlam à Nahda et marocaines Abdelaziz Stati, Saïd Senhaji et Statia sur la scène de Salé.
Le festival, fidèle à sa réputation, a réservé le meilleur pour la clôture, en proposant à son public à Rabat et Salé des artistes les plus en vogue du moment sur les six scènes de cette manifestation, en plus de spectacles de rue qui ont sillonné les principales artères de la capitale.
Ainsi, la scène de l’OLM Souissi, véritable vitrine de la chanson occidentale, a été au rendez-vous, comme à l’accoutumée, en proposant à ses habitués le légendaire chanteur costaricain Luis Fonsi, l’un des artistes latino les plus en vue ces dernières années et qui a signé un tube des plus sensuels des derniers temps « Despacito » avec plus de 5 milliards de vues sur Youtube.
L’espace Nahda, érigé en scène exclusive de la chanson arabe, a réservé aux férus du chant oriental rien d’autre que la diva émiratie Ahlam, une habituée de cette grande manifestation culturelle de renommée internationale, et dont le nombre de fans et de folowers sur les réseaux sociaux ne cesse de croître à la faveur de la qualité de ses chansons, mais aussi grâce à son caractère et charisme frappants qui lui ont valu les surnom d' »Al Malika » (la reine) et la « Diva du Khalij ».
Pour ce qui est de la scène de Salé, elle a rendu honneur, une fois de plus, à la chanson chaâbi marocaine en faisant appel aux incontournables Abdelaziz Stati, Saïd Senhaji et Statia, qui ont mis le feu à la scène et fait jaser les milliers d’amateurs de cet art ancestral.
Et pour ne parler que de la chanson marocaine, orientale ou occidentale, les festivaliers ont eu droit à Bouregreg, scène exclusivement dédiée aux expressions musicales du continent africain, à un spectacle de clôture mémorable avec au menu l’Ivoirien Tiken Jah Fakoly, héros du reggae moderne et porte-étendard de la voix de tout un continent.
Le théâtre national Mohammed V, enceinte dédiée aux musiques du monde, a vibré à son tour aux rythmes de la talentueuse chanteuse égyptienne Marwa Naji, qui a donné un spectacle de haute facture spirituelle et chanté les plus belles chansons de grandes stars arabes notamment Oum Kaltoum, Abdelhalim Hafiz et Fairouz.
Pour sa part, le mythique site historique de Chellah a abrité plus tôt en début de soirée pour son dernier spectacle de cette édition le concert du charismatique chanteur Tunisien Sabry Mosbah, considéré comme l’un des leaders des nouvelles musiques actuelles.
Le festival Mawazine, qui a soufflé sa 17ème bougie, a proposé cette année aux mélomanes du Maroc et d’ailleurs une programmation riche et variée qui répond à tous les goûts, mettant à l’honneur de grandes icônes de la chanson marocaine, arabe, africaine et mondiale.
Organisée depuis 2001 par l’association Maroc Cultures sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce grand événement a réuni pas moins de 2 millions de festivaliers pour chacune de ses dernières éditions.
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Les participants à un colloque tenu, samedi au Bénin, ont salué l’action menée par la Fondation Mohammed VI des ouléma africains sur le continent africain dans un moment charnière, qui nécessite la conjugaison des efforts et le travail rigoureux pour surmonter les aspects de radicalisation et d’extrémisme et ce qui en découle de méconnaissance des préceptes religieux.
Dans une allocution prononcée à l’ouverture de ce colloque de deux jours organisé par la Fondation sous le thème « les constantes religieuses communes et leur impact sur la consécration de la tolérance et du juste-milieu », le ministre béninois de l’Eau et des Mines a rendu hommage à l’initiative d’Amir Al Mouminine, le Roi Mohammed VI, portant création de cette Fondation dont on attend beaucoup dans différents pays africains, notamment sa section au Bénin, selon un communiqué de la section béninoise de la Fondation Mohammed VI des ouléma africains.
De son côté, l’ambassadeur de SM le Roi au Bénin, Rachid Erreguibi, a loué, dans une allocution à l’occasion, l’ouverture et la bonne interaction entre les religions qui prévalent au Bénin, se félicitant de ce que cela engendre en termes de possibilités d’action constructive et de coexistence sûre.
L’ambassadeur a mis en relief les objectifs de la Fondation et les attentes qui y sont placées pour rapprocher les points de vue et servir le véritable modèle de l’Islam, tout en diffusant l’esprit de fraternité qui ne peut que profiter aux deux pays.
Pour sa part, le professeur Aicha Rebaï, qui s’exprimait au nom de la Fondation, a souligné dans son discours que « les relations liant le Royaume du Maroc et le reste des pays africains sont mutuellement bénéfiques, sur la base du partage des éléments essentiels de l’identité religieuse incarnée par la doctrine achaârite, le rite malékite et le soufisme sunnite », faisant observer que tous les pays africains connaissent pertinemment les raisons ayant poussé leurs ancêtres à choisir ces éléments identitaires, partant de leur conviction qu’il s’agissait du meilleur choix pour promouvoir la paix et la sécurité.
Selon le communiqué, ce colloque vise à préserver les valeurs religieuses de tolérance qui contribuent à la cohésion de la société et sa protection des courants idéologiques et cultuels extrémistes, sur la base des constantes de l’Islam qui unissent les peuples musulmans d’Afrique et qui ont joué, au cours de l’histoire, un rôle capital dans la cohésion entre ses peuples issus de différentes religions, ethnies, langues et cultures.
Cette conférence est animée notamment par une importante délégation d’éminents ouléma marocains composée du professeur Driss Fassi Fihri, Vice-président de l’Université Al Qarawiyyin, Idriss Ben Daouiya, président du Conseil des ouléma de Larache et membre du Conseil supérieur des ouléma, et Naima Bennis, membre du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des ouléma africains.
Les travaux du colloque se poursuivent à travers trois séances de travail encadrées par des ouléma du Maroc et du Bénin, suivies de débats et de discussions. La première séance est axée sur les principes du juste-milieu et de la tolérance dans la doctrine achaârite, tandis que la deuxième se penche sur le sujet du rite malékite et les aspects de modération et de tolérance dans ses branches, ses origines et ses bases.
Pour sa part, la troisième séance est axée sur le concept juste du soufisme sunnite qui a constitué, au fil de l’histoire, un moyen de promouvoir l’Islam et la coexistence entre les peuples africains, et sans lequel il ne serait possible de retrouver les liens de compassion et de fraternité, ni les principes de tolérance et de vivre-ensemble en Afrique.
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Dans un communiqué publié hier (samedi 30 juin 2018), le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique fait le bilan après l’interdiction effective du sac en plastique suite à l’adoption de la loi 77-15. Le sac indésirable est, à encroire le département de Moulay Hafid Elalamy, définitivement banni des segments de la moyenne et grande distribution et du commerce de proximité organisé, qui recourent désormais à des alternatives pratiques. Le ministère chiffre la production de sacs non tissés à 3,2 milliards de sacs, alors qu’elle n’était au départ que de 1,8 milliard. La production des sacs tissés a elle aussi progressé, passant de 1 à 1,2 milliard de sacs durant la deuxième année de mise en œuvre de la loi.
Le programme d’accompagnement à la reconversion des entreprises impactées mis en place a bénéficié à 25 entreprises éligibles sur 29 candidates avec une prime globale de 65,4 millions de DH. Ce qui a permis non seulement le maintien des emplois impactés mais aussi la création de 600 nouveaux postes. 19 autres entreprises ont bénéficié de l’appui du Programme Imtiaz pour la production de solutions alternatives. Le montant global alloué à ces dernières se chiffre à 52,4 millions de DH.
Le département de l’Industrie relève que l’utilisation de sacs interdits persiste dans les souks et le commerce ambulant et non organisé qui s’approvisionnent auprès de réseaux clandestins et de la contrebande. Toutefois, 89,9 tonnes de sacs ont été saisies au niveau des postes frontaliers et 757 tonnes dans des unités et ateliers clandestins, lors des 682.467 opérations de contrôle effectuées. 3.826 infractions ont été constatées par procès-verbaux transmis aux Procureurs du Roi et 757 jugements ont été prononcés avec des amendes d’un montant global de 5 millions de dirhams.
Le ministère souligne que pour renforcer le contrôle, la réglementation en vigueur a été étoffée. «Ainsi, la soumission à licence des importations de polyéthylène, matière première servant à la production de sacs interdits, a permis de réduire sensiblement le volume importé». La preuve par les chiffres: 28495 tonnes ont été importées de janvier à mai 2018 contre 41368 tonnes durant la même période de 2017, soit une réduction de 31%.
Autre indicateur clé montrant qu’un changement de comportement a été opéré: Le recours à des matières premières alternatives a été, par ailleurs, constaté lors des contrôles effectués qui ont mis en évidence l’utilisation par les unités clandestines de plastique récupéré dans les décharges, ainsi que de matières premières hautement toxiques et nuisibles à la santé servant à la base à la production d’emballages de produits industriels divers.
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