Sunday, July 29, 2018

Pèlerinage: Le Roi Mohammed VI reçoit la délégation officielle

Le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, a reçu, ce dimanche 29 juillet 2018  à Al Hoceima, les membres de la délégation officielle devant se rendre aux Lieux Saints de l’Islam pour accomplir le rite du pèlerinage au titre de l’année 1439 de l’hégire.

A cette occasion, le Souverain a donné ses hautes instructions aux membres de la délégation pour apporter assistance aux pèlerins marocains et veiller à ce qu’ils accomplissent leur rite dans les meilleures conditions, a indiqué Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale qui conduit cette délégation.

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Le Souverain reçoit à Al Hoceima le président de la Cour des Comptes

Le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan et du Prince Moulay Rachid, a reçu, ce dimanche 29 juillet 2018 à Al Hoceima, le président de la Cour des Comptes.

A cette occasion, Driss Jettou a présenté au Souverain le rapport annuel relatif aux activités des juridictions financières au titre des années 2016-2017 et ce, conformément aux dispositions de l’article 148 de la constitution et l’article 100 de la loi 62.99 formant code des juridictions financières.

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Le Souverain reçoit le Wali de Bank Al-Maghrib à Al Hoceima

Le Roi Mohammed VI a reçu, ce dimanche 29 juillet 2018 à Al Hoceima, Abdellatif Jouahri, Wali Bank Al-Maghrib, qui a présenté au Souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2017.

Dans son allocution devant le Souverain, Jouahri a indiqué qu’en 2017, la croissance de l’économie nationale a connu une nette accélération à 4,1 pc, bénéficiant des conditions climatiques favorables et du raffermissement de l’économie mondiale. « Cette amélioration a permis la création d’un nombre important d’emplois, qui est resté toutefois insuffisant pour absorber les nouveaux demandeurs sur le marché du travail, entraînant ainsi une légère hausse du taux de chômage », a-t-il affirmé.

Au niveau des équilibres macroéconomiques, il a précisé que le déficit budgétaire s’était allégé à 3,6 pc du PIB et que le déficit du compte courant était revenu à 3,6 pc du PIB, contribuant à maintenir les réserves internationales nettes à un niveau permettant de couvrir près de six mois d’importations.

Dans ce contexte, l’inflation a marqué un net ralentissement, revenant à 0,7 pc sous l’effet d’une amélioration de l’offre des produits alimentaires à prix volatils, a poursuivi Jouahri.

Au regard de ces évolutions, a-t-il ajouté, Bank Al-Maghrib a maintenu l’orientation accommodante de sa politique monétaire en vue de soutenir l’activité économique. Elle a ainsi gardé son taux directeur inchangé et a continué son programme de soutien au financement bancaire des très petites, petites et moyennes entreprises. Bank Al-Maghrib a également continué de renforcer son cadre de supervision bancaire, tout en assurant un accompagnement particulier aux banques participatives dont les activités ont démarré au courant de l’année. La Banque a également procédé au rehaussement de la crédibilité des systèmes et moyens de paiement et à la consolidation de la résilience des infrastructures des marchés financiers.

Il a relevé par ailleurs que l’année 2017 a été marquée par l’aboutissement des préparations de la réforme du régime de change, dont la mise en oeuvre, entamée au début de l’année 2018, se déroule dans de bonnes conditions avec une appropriation par les banques et les entreprises.

Jouahri a affirmé que le Maroc a réalisé quelques avancées en 2017. Toutefois, le rythme du progrès reste en deçà des attentes, l’activité non agricole étant lente et malgré les incitations accordées et l’effort de la dépense publique, l’investissement privé reste limité, réduisant ainsi les chances d’une reprise rapide de la croissance et de l’emploi.

Il a ajouté que de tels constats, après les performances remarquables au cours de la première décennie de 2000, ont amené Sa Majesté le Roi à s’interroger sur l’adéquation de notre modèle de développement au contexte actuel et sur sa capacité à répondre aux aspirations légitimes de la population, appelant ainsi à le revoir et à le repenser.

A cet égard, Jouahri a affirmé qu’au regard des efforts importants qu’il déploie, le Royaume du Maroc a besoin non seulement de poursuivre et d’élargir les réformes, mais également et surtout de réussir leur mise en oeuvre et de les parachever dans les délais impartis. « C’est le cas de la réforme du système d’éducation et de formation, dont la déclinaison tarde à prendre forme trois ans après l’adoption de la vision stratégique 2030 », a-t-il dit. Il en est de même pour le Plan national de promotion de l’emploi qui nécessite des mesures concrètes pour atteindre les objectifs ambitieux qu’il s’est fixé.

Dans le même sillage, Jouahri estime que la réforme de la compensation devrait être parachevée et généralisée dans le cadre d’une politique plus globale axée à la fois sur l’instauration de la réalité des prix et sur le soutien aux ménages les plus démunis.

A ce sujet, il a affirmé qu’il devenait urgent de mettre en place un système de ciblage de la population, d’autant plus que plusieurs programmes sociaux font face à de fortes contraintes financières qui menacent leur viabilité. De même, concernant les régimes de retraite, il a indiqué qu’au vu du rythme de l’épuisement des ressources de la Caisse marocaine des retraites, il était urgent de parachever le processus entamé en 2016 de manière à assurer la pérennité de ces régimes.

Sur un autre registre, le Wali de Bank Al-Maghrib a précisé que le Maroc a réalisé sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, des progrès notables en termes de consolidation de sa stabilité, de son positionnement régional et de son attractivité. En outre, il continue de jouir de la confiance des institutions internationales et d’une appréciation positive des agences de notation. Pour consolider et pérenniser ces acquis, Jouahri estime que les autorités gagneraient à revoir la gouvernance de la politique publique pour lui assurer davantage de cohérence, d’efficacité et de rendement.

Au final, il a affirmé que notre pays a besoin aujourd’hui d’un véritable sursaut et d’une mobilisation de toutes ses forces vives pour instaurer un climat favorable et remettre l’économie sur un sentier plus élevé de croissance et de création d’emploi. Notre pays, a-t-il estimé, pourra ainsi assurer de meilleures conditions de vie à sa population et donner l’espoir d’un avenir meilleur à sa jeunesse.

Abdellatif Jouahri a, à cette occasion, remis à le Roi Mohammed VI le rapport annuel de la Banque centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2017.

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Faouzi Benzarti passe du Wac à la tête de la sélection tunisienne

Faouzi Benzarti

Le technicien tunisien Faouzi Benzarti a été nommé sélectionneur de l’équipe de Tunisie en remplacement du démissionnaire Nabil Maâloul, a annoncé la Fédération tunisienne de football (FTF).

Le nouvel entraîneur des Aigles de Carthage a signé un contrat de deux ans renouvelables, a indiqué la FTF dans un communiqué publié dans la nuit de samedi à dimanche (28-29 juillet 2018) sur sa page Facebook, sans donner d’autres détails.

L’ex-coach du club marocain Wydad Casablanca a déjà entraîné l’équipe tunisienne en 2011, ainsi que plusieurs formations locales dont l’Espérance de Tunis (EST) et le Club Africain (CA), les deux principaux clubs de la Tunisie.

Le technicien de 68 ans prend les commandes des Aigles de Carthage en remplacement de son compatriote Nabil Maâloul, qui a démissionné après avoir reçu une offre intéressante du club qatari Al-Dahil.

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Le discours du Trône ce dimanche à 21H30

Le Roi Mohammed VI prononcera dimanche 29 juillet 2018 le discours du Trône, a annoncé hier le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.

Le discours royal sera retransmis à 21H30 sur les ondes de la radio et à la télévision.

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Friday, July 27, 2018

ONU : Omar Hilale, élu vice-président de l’ECOSOC

Le représentant Permanent du Royaume du Maroc aux Nations unies, Omar Hilal,  a été élu ce jeudi 27 juillet 2018, Vice-Président du Conseil pour le cycle 2019, au nom du Continent Africain au sein du Conseil Économique et Social des Nations-Unies à New York.

Elu par acclamation, le Vice-Président pour le cycle 2019 l’ECOSOC, va permettre au Royaume de présider l’un des Segments clés qui se tiennent sous les auspices du Conseil, à savoir : le Segment d’intégration, le Segment des Affaires humanitaires, le Segment des activités opérationnelles pour le développement, et le Segment dédié aux réunions de coordination et de gestion de l’ECOSOC.

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MRE : Quels apports pour l’économie ?

«Impossible de concevoir une dynamique économique sans la contribution des MRE », lance d’emblée le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la Migration, Abdelkrim Benatiq, au sein de la Chambre des conseillers.

En effet, aujourd’hui, on compte quelques 5 millions de MRE. Selon une enquête de l’OCDE, ils sont essentiellement concentrés dans dix pays, principalement européens. Un tiers réside en France. L’Espagne et l’Italie accueillent, à eux deux, plus d’un million d’émigrés marocains, deux fois plus qu’en 2000/2001. Si la majorité des émigrés marocains a encore un niveau d’éducation faible, ce constat est en train de changer. Un demi-million d’émigrés marocains détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, deux fois plus qu’en 2000/01.

Des transferts de fonds, mais pas uniquement…
La diaspora marocaine, grandissante, hétérogène et dynamique représente une ressource majeure pour l’économie marocaine. Les retombées ne se limitent pas aux seuls aspects budgétaires comptables et domestiques mais impliquent aussi, et surtout, les effets multiplicateurs indéniables sur l’ensemble de l’économie nationale et locale. Parmi tous les pays d’origine des immigrés vivant en Europe, le Maroc apparait comme celui qui bénéficie le plus des flux financiers issus de l’émigration.
A un niveau macro-économique, l’étude des retombées économiques de l’émigration implique donc la question centrale des transferts monétaires en devises fortes, dont le produit est considéré comme un facteur d’équilibre dans les échanges du pays avec l’extérieur. Ainsi, les transferts des MRE ont enregistré une progression remarquable au cours des dernières années, avec une accélération considérable durant la dernière décennie.

En chiffres, durant l’année 2017, les transferts ont totalisé 65,4 milliards de DH, contre 62,5 milliards une année auparavant ce qui équivaut une hausse de 13% soit le niveau le plus haut de ces six dernières années. Ils ont permis de couvrir 64% du déficit commercial. A fin mai 2018, les transferts des MRE s’élèvent à 26,80 milliards de DH, soit une hausse de 9,7% par rapport à la même période de 2017.

Selon le ministre, en plus des ressources financières, les Marocains du monde sont une valeur ajoutée pour tout projet sociétal, vu les connaissances et l’expérience qu’ils ont acquises dans les pays de résidence. Or, en dépit des transferts jugés importants, seul 7,7% du total est orienté vers l’investissement. Et pour cause, 71% sont absorbés par la consommation.

Les activités financières les plus courantes parmi les ménages recevant des transferts de fonds sont les investissements immobiliers (35% des ménages dans les zones rurales et 46% dans les zones urbaines), suivis du paiement d’un traitement médical pour un membre du ménage, de l’acquisition d’une maison et de l’épargne.

Néanmoins, selon une étude de la Fondation Hassan II pour les MRE, ce sont les retombées micro-économiques qui apparaissent les plus intéressantes à mettre en évidence. Ces transferts contribuent à la formation des revenus des ménages et jouent un rôle capital dans la survie de plusieurs familles au Maroc. « Dans les régions où les ressources sont moins diversifiées, la part des envois d’argent des émigrés dans le revenu des manages est encore plus importante. On peut mesurer l’ampleur des implications au moins au moyen terme de tout tarissement de cette source de revenus sur l’équilibre économique et social des régions concernées », note cette même étude.

Profils

Selon l’enquête de l’OCDE, les hommes sont plus nombreux que les femmes (86% contre 14%). Le nombre d’émigrées marocaines ayant un niveau d’éducation élevé a augmenté de 125 % pendant la dernière décennie, une augmentation plus rapide que celle observée chez leurs homologues masculins.

Par ailleurs, les descendants d’immigrés marocains sont plus diplômés que leurs parents : plus de 31 % de descendants d’émigrés marocains en Europe (250.000) détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur. La quasi-totalité des émigrés actuels dans le cadre de l’étude sont en âge de travailler (15-64 ans). Les personnes âgées de 15 à 44 ans représentent près des trois quarts des émigrés actuels. Quelque 75% des émigrés étaient économiquement actifs au Maroc avant de quitter le pays: 48% exerçaient un emploi et 27% étaient au chômage.

En général, les migrants transfèrent des fonds à leur famille au Maroc. Lorsque ces fonds sont consacrés à la création d’une entreprise, le phénomène peut générer de l’emploi. Des études ont montré que les transferts de fonds pouvaient atténuer les contraintes financières et permettre aux ménages d’investir dans le capital humain.

Les migrants de retour peuvent rapporter des fonds, des compétences entrepreneuriales et des réseaux utiles dans leur pays d’origine. D’après l’enquête menée auprès des ménages par l’OCDE, la propriété d’une entreprise ou d’un bien foncier (terrain non agricole et maison/appartement autre que la maison/l’appartement où vit le ménage) est très faible. Seul 1% des ménages de l’échantillon (24 ménages) déclare être propriétaire d’une entreprise. Cette proportion est supérieure parmi les ménages ne recevant pas de transferts de fonds et sans migrant de retour. Un ménage sur cinq détient un terrain non agricole et 4% sont propriétaires d’une maison autre que celle dans laquelle vit le ménage.

Si on veut attirer les investissements des MRE, il faut multiplier et diversifier les offres, car ailleurs elles sont beaucoup plus attractives.

De son côté, le ministère chargé des MRE a mis en place un dispositif d’appui aux porteurs de projets d’investissement. Il consiste en la mise en place d’une cellule dédiée à leur accompagnement. Sa mission est d’informer et orienter les investisseurs potentiels sur les différents secteurs de l’économie, d’assister les porteurs de projets durant toutes les étapes de réalisation, de la conception à la concrétisation.

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