Monday, July 29, 2019

Ces projets qui changent le visage du Maroc : La tour du futur

Sans prétendre à l’exhaustivité, L’Observateur du Maroc et d’Afrique vous propose un tour d’horizon des projets structurants de cette année qui renforcent l’attractivité du Royaume et dynamisent son économie.

En Novembre dernier, le Roi Mohammed VI a procédé au lancement officiel des travaux de construction de la plus grande tour d’Afrique «Tour Mohammed VI » sur la rive droite du Bouregreg. La future Tour, d’une hauteur de 250 mètres qui comptera 55 étages sera réalisée par le Groupe BMCE Bank Of Africa, pour un budget prévisionnel de l’ordre de 4 milliards de dirhams. Elle abritera une composante ‘’bureaux’’, une partie résidentielle et un hôtel. Les quatre derniers étages accueilleront un observatoire.

Dans sa conception, le projet intègrera les meilleures pratiques d’éco-construction ainsi que des technologies de nouvelle génération (filtres solaires, panneaux photovoltaïques, ventilation naturelle) permettant une meilleure efficacité énergétique, en droite ligne des engagements du Maroc en faveur le développement durable.

A noter que le projet s’inscrit dans le nouveau plan d’aménagement de la vallée de Bouregreg, qui prévoit également la réalisation du Grand Théâtre de Rabat, de La Maison des arts et de la culture, et de la bibliothèque des archives nationales du Royaume du Maroc.

Ce grand projet fait partie du programme « Rabat ville lumière, capitale marocaine de la culture », lancé par le Souverain en mai 2014 .

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Ces projets qui changent le visage du Maroc

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Casablanca : Un service d’abattage à 240 dhs à l’occasion de l’Aid Al Adha

A l’approche d’Aid Al Adha 2019, la Commune de Casablanca, à travers la SDL Casablanca Prestations, informe la population Casablancaise, qu’elle offre le service d’abattage du mouton de l’Aid Al Adha, dans les Abattoirs de Casablanca sis 10 boulevard 10 mars Sidi Othmane, et ce, dans un souci d’hygiène et de préservation de l’environnement.
A rappeler que l’abattoir de Casablanca est un abattoir agréé par l’ONSSA et est le premier et unique à être certifié ISO 22000 au niveau national. La société offre aussi le service d’hébergement des moutons aux étables des Abattoirs deux jours avant l’Aid Adha.

Tarif des services :
– Abattage : 240dhs TTC
– Hébergement : 24dhs TTC /nuit

Contact pour plus d’information au 05 22 59 40 00

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Le FIFM 2019 se tiendra du 29 novembre au 7 décembre

Marrakech donne, une nouvelle fois, rendez-vous au cinéma mondial. La 18ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) se tiendra du 29 novembre au 7 décembre 2019.

La manifestation confirme ainsi sa régularité et la pertinence de son concept. Cette nouvelle édition promet, comme les précédentes, de constituer un événement à la fois populaire (110.000 personnes ont assisté aux projections en 2018) et professionnel majeur grâce, notamment, aux nouvelles sections et activités programmées dans le cadre du Festival.

Outre la compétition officielle, le Festival maintient son Panorama du cinéma marocain et reconduit le concept de « Conversation With ». Ce dernier permet aux professionnels et au grand public d’aller à la rencontre de grands noms du cinéma mondial. Des séances d’échange et de débat de très grande qualité qui ont attiré à chaque fois en 2018 près de 500 personnes, entre professionnels, étudiants, journalistes et passionnés de cinéma.

Cette 18ème édition sera aussi l’occasion pour de nouveaux professionnels issus de plusieurs régions dans le monde de prendre part à une nouvelle édition de « Les Ateliers de l’Atlas », le programme industrie et développement de talents du Festival International du Film de Marrakech.

Le Festival reste également attaché à sa vocation sociale en organisant des programmes spéciaux au profit des personnes malvoyantes ainsi qu’au profit du jeune public. Lors de la 17ème édition, 3500 élèves de la région de Marrakech, accompagnés de leurs instituteurs, ont ainsi pu suivre les films programmés dans cette section. Certains parmi ces enfants accédaient pour la première fois de leur vie à une salle de cinéma.

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INDH : 14 ans d’actions sociales ciblées

Au cœur des préoccupations royales, la lutte contre la pauvreté et l’exclusion constitue l’essence même de l’Initiative nationale du développement humain (INDH), lancée il y a plus de quatorze ans déjà.

S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus, adopter une action créative envers le secteur informel et venir en aide aux personnes en situation de précarité ou ayant des besoins spécifiques… Ce sont les axes principaux de l’action de l’INDH. Une initiative royale, qui en quatorze ans, a fait ses preuves et ceci à différents niveaux.

Les chiffres présentés dans son bilan (2005-2018) sont éloquents et ne laissent aucun doute quant à la noblesse de ses objectifs et l’efficacité de ses méthodes. Un chantier de règne grandeur nature qui depuis 2005, date du lancement de l’INDH, n’a cessé de cumuler les actions et les réalisations pour le bonheur de populations défavorisés et socio-économiquement vulnérables.

Ainsi de 2005 à 2018, pas moins de 43 milliards de dirhams ont été mobilisés pour le financement d’un bon nombre de projets de différentes natures. A la veille du lancement de la troisième phase de l’INDH, cette dernière, via sa caisse, y aurait contribué à hauteur de 28 milliards de dirhams. Un sacré bilan pour une jeune initiative aux belles ambitions.

Déclinaisons…

Lancée le 18 mai 2005 par le Roi Mohammed VI, l’initiative a bénéficié depuis ses débuts du suivi personnel du Souverain. Ayant comme axe central la lutte contre la pauvreté et la vulnérabilité sociale dans ses différentes déclinaisons, l’INDH a pu débloquer 43 milliards de dirhams pour la mise en œuvre de ses 5 principaux piliers. Ainsi, le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural a ciblé, à lui seul, 403 communes durant la première phase (2005-2010) et 702 localités supplémentaires durant la seconde étape.

Le deuxième pilier qui n’est autre que la lutte contre l’exclusion en milieu urbain, a touché quant à lui 264 quartiers lors de la première phase avant de cibler 532 autres au titre de la deuxième période. Un chantier de grande envergure qui a largement participé à l’amélioration des conditions de vie de milliers de citadins.

Même constat du côté du troisième pilier, à savoir le programme de lutte contre la précarité. Ciblant les personnes en situation de handicap, les personnes âgées ou vulnérables, les enfants, les jeunes et l’intégration socio-économique, ce programme a pu élargir la base des bénéficiaires en passant de 8 à 10 catégories.

Le programme transversal, pour sa part, a été consacré aux communes non directement ciblées. Quant au cinquième programme, élaboré en 2011 et visant la mise à niveau territoriale, il a touché au total 3300 douars dans 22 provinces enclavées. Ceci à travers notamment la création de projets d’infrastructure, de santé, d’éducation, d’eau potable et dʼélectrification.

En des termes chiffrés, pas moins de 43.000 projets et activités ont vu le jour dans le cadre des différents programmes de lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Ayant ciblé les jeunes et les personnes en situation de vulnérabilité, ces programmes ont changé la vie des bénéficiaires à travers notamment l’amélioration de l’accès aux services de base et aux soins, le soutien à la scolarité, la création de centres destinés au renforcement des capacités des femmes et des jeunes et d’espaces socioculturels et sportifs.

Forte de ses réalisations en 14 ans d’existence, l’INDH lance dans sa troisième phase, tout en renforçant ses acquis et en recentrant ses différents programmes sur le développement du capital humain, la promotion de la condition des générations montantes et l’appui aux catégories en situation de vulnérabilité. Des objectifs ambitieux et des missions de taille qui se baseront sur une méthodologie axée sur une gouvernance novatrice, cohérente et profondément efficace.

Genèse

L’élimination de la pauvreté, de la précarité et de l’exclusion est l’un des principaux objectifs de l’Initiative Nationale de Développement Humain. Pour rappel, l’Initiative Royale est inscrite dans le paradigme de développement humain durable en tant que stratégie globale de développement qui embrasse tous les droits fondamentaux : économiques, sociaux, culturels, civils et politiques.

Venue en réponse à la persistance de la pauvreté, à la prédominance des approches sectorielles peu participatives et à faible ancrage territorial, appuyés par la carte de la pauvreté réalisé en 2004 par le HCP et par le rapport du cinquantenaire sur le développement humain au Maroc, l’INDH a été conçue pour promouvoir la prise d’initiatives, la responsabilisation et la cohésion sociale. Véritable plateforme plaçant l’Homme au centre de ses préoccupations, l’initiative s’articule autour de quatre dimensions: Des valeurs basées sur la dignité, la participation, la bonne gouvernance et la pérennité.

Aussi, une démarche de proximité et d’efficacité territorialisée reposant sur une planification stratégique et la mise en convergence des programmes sectoriels en cohérence avec les actions des collectivités locales. La troisième dimension se décline sous forme d’actions traduites par les différents programmes de l’INDH à savoir le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, celui de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, la lutte contre la précarité et le programme transversal.

Des modalités novatrices fondées sur des organes de gouvernance du niveau central au niveau local avec une gestion par contractualisation axée sur les résultats, la flexibilité des mécanismes et le contrôle à posteriori. Rappelons que l’INDH est gérée au quotidien, au niveau central, par une Coordination nationale. Elle est également supervisée par un comité interministériel stratégique de développement humain, présidé par le Premier Ministre, composé des membres du gouvernement et d’établissements et organismes publics et un comité de pilotage présidé par le Premier Ministre et composé des départements de l’Intérieur, des Finances, du Développement social et de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace.

Ces comités sont relayés, au niveau territorial, par des organes de gouvernance au triple niveau régional, provincial ou préfectoral et local.

l’INDH conjuguée au féminin

Ce sont pLus de pLus de 1,9 milliards de dirhams (MMDH) à être mobilisés par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) pour la réalisation de plus de 6.800 projets générateurs de revenu et d’emploi en faveur des femmes.

L’INDH a permis de concrétiser plus de 44.000 projets, en faveur de 10,3 millions de bénéficiaires, dont 50% en milieu rural et plus de 4,2 millions de femmes. Réalisés grâce à la mobilisation et à l’implication de l’ensemble des acteurs concernés, ces projets relèvent de différents secteurs d’activités, notamment l’élevage, l’artisanat, le tourisme rural et la valorisation des produits de terroir. Pour rappel, l’INDH a initié un mouvement de fédération des femmes dans des coopératives et associations actives et hautement productives. Elles représentent 30% du tissu associatif et coopératif partenaire.

Se focalisant sur la formation et la qualification professionnelle des femmes, l’INDH est ainsi devenu un véritable levier de l’employabilité et de l’auto emploi. Plus de 86 mille femmes ont pu bénéficier d’environ 980 projets initiés dans ce cadre. Des espaces de formation par apprentissage aux centres de formation professionnelle en passant par les actions de qualification professionnelle dans les domaines de couture, hôtellerie, restauration et services… les femmes ciblées bénéficient d’un véritable accompagnement dans leur insertion socio-économique en amont et en aval.

Développement de l’esprit de l’entrepreneuriat, encouragement de l’auto- emploi, consolidation de l’estime de soi et préservation de la dignité de la femme… l’INDH conjuguée au féminin est sur la bonne voie.

 

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Chine : Un pionnier de la « cyberdissidence » condamné à 12 ans de prison

Le fondateur d’un site internet chinois, qui a révélé des violations supposées des droits de l’Homme, a été condamné lundi 29 juillet 2019, à 12 ans de prison, l’une des peines les plus lourdes prononcées ces dernières années à l’encontre d’un dissident.

Huang Qi a été reconnu coupable de « divulgation de secrets d’Etat » et s’est vu confisquer 200.000 yuans (26.100 euros) de biens personnels, a précisé dans un communiqué le Tribunal populaire intermédiaire de Miangyang (sud-ouest).

Huang, 56 ans, est un vétéran de la dissidence en Chine. Régulièrement dans le collimateur des autorités depuis l’an 2000, il a dirigé le site internet « 64 Tianwang », bloqué dans le pays pour rappeler l’écrasement sanglant du mouvement de protestation de la place Tiananmen à Pékin, le 4 juin 1989 (événement connu en Chine sous la date « 6-4 »).

Huanq Qi, qui est en mauvaise santé selon des organisations de défense des droits de l’Homme, avait été arrêté en 2016, peu après avoir obtenu le prix Reporters sans frontières-TV5 Monde de la liberté de la presse.

« Son cas a été transformé pour effrayer d’autres défenseurs des droits de l’Homme », observe Patrick Poon d’Amnesty International. « Comment peut-on considérer comme secrets d’Etat le fait d’adresser des pétitions aux gouvernements locaux », s’interroge-t-il.

Jointe par téléphone, la mère du dissident, Pu Wenqing, a affirmé découvrir le verdict et être « empêchée » de quitter son domicile.

Huang Qi avait déjà reçu en 2004 le prix RSF du cyberdissident après avoir été condamné quatre ans plus tôt. Il avait alors été le premier opposant chinois à purger une peine de prison pour avoir utilisé internet à des fins politiques.

En 2009, il était à nouveau condamné, cette fois à trois ans de prison, après avoir dénoncé le mauvais état de la construction des écoles qui s’étaient effondrées l’année précédente lors du tremblement de terre du Sichuan (87.000 morts et disparus).

La peine la plus lourde infligée à un opposant politique depuis l’arrivée au pouvoir du président Xi Jinping a été prononcée contre l’écrivain et militant Qin Yongmin, condamné l’an dernier pour « subversion » à 13 ans de prison.

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« Étoffe des sens, résonances, Serge Lutens, Yves Saint Laurent».

« Étoffe des sens, résonances, Serge Lutens, Yves Saint Laurent».

Du 25/07/19 au 10/01/20 à Dar El Bacha-Musée des confluences Marrakech

Cette exposition mettra l’emphase sur l’impact de la ville de Marrakech, sur Yves Saint Laurent et Serge Lutens, dont les trajectoires se croisent dans la ville ocre qui a toujours nourri leurs imaginaires : éblouissement de la lumière, des couleurs, des senteurs et des parfums.

Serge Lutens, est un metteur en scène de la beauté sous toutes ses formes, d’origine française, il tombe sous le charme de Marrakech en 1968, deux ans après le premier voyage d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé au Maroc. Tous deux voués à l’univers féminin, le Maroc ne cessera de les inspirer dans une quête sans fin de la beauté exprimée avec une audace revendiquée et assumée.

L’exposition met en exergue une collection de caftans acquise par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé qui démontre leur admiration pour ce vêtement considéré comme un repère de l’identité culturelle du Royaume ; en résonance la série de photographies réalisée dans les années 80 par Serge Lutens sur les gestes et les ingrédients traditionnels de la beauté témoigne d’une recherche de nouvelles inspirations.

Un Palais tel que Dar El Bacha – Musée des Confluences, avec son luxueux décor, ses belles façades ouvragés, ses boiseries et plafonds en bois de cèdres, ses zelliges inspirés de l’architecture arabo-andalouse font de lui un espace muséal capable d’abriter une manifestation plongée dans l’art, la mode ou encore la photographie. L’exposition «Étoffe des sens, résonnances, Serge Lutens, Yves Saint Laurent »nous invite à redécouvrir la richesse du costume traditionnel et les secrets de l’élégance féminine au Maroc.

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USA : Trump remplace le chef des services de renseignement

Le président Donald Trump a annoncé dimanche 28 juillet 2019, que le chef des services de renseignement américains, Dan Coats, quitterait son poste en août et qu’il avait l’intention de le remplacer par le représentant John Ratcliffe.

Coats cessera le 15 août ses fonctions en tant que Directeur du renseignement national (DNI), un poste qui supervise et coordonne les activités de la CIA, de la NSA et des autres services de renseignement américains.

Au cours de son mandat, Coats a régulièrement été en désaccord avec Trump sur des sujets de première importance et il semble avoir été parfois tenu à l’écart de certains dossiers, mais il s’est efforcé d’éviter une confrontation ouverte avec le président.

Trump a annoncé sur Twitter son intention de désigner pour le remplacer John Ratcliffe, un des élus du Texas à la chambre des Représentants. Ratcliffe siège actuellement dans les commissions du renseignement, de la justice et de la sécurité intérieure de la Chambre des représentants.

« Ancien procureur, John guidera et inspirera de la grandeur au Pays qu’il aime », a écrit Trump, qui a remercié Coats pour les « grands services rendus à notre Pays ».

Si la désignation de Ratcliffe est approuvée par le Congrès, Trump aura en lui un chef du renseignement qui sera plus en harmonie avec ses vues que ne l’a été Coats.

Ratcliffe a par exemple déclaré qu’il n’avait « pas vu de preuve » qu’une ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016 ait contribué à la victoire de Trump. Il a aussi soutenu la ligne dure du président républicain sur le dossier iranien.

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