Thursday, August 1, 2019

Projet d’attentat en France : Des armes et une allégeance à l’EI retrouvées

Une lettre d’allégeance à l’organisation Etat islamique (EI) et des armes ont été retrouvées dans le cadre de l’enquête sur trois hommes, dont deux détenus, inculpés pour un projet d’attentat en France, a-t-on appris jeudi 1er juillet 2019, de sources proches du dossier.

Une lettre d’allégeance à l’EI a été retrouvée en possession de l’homme qui n’était pas en prison, selon ces sources. Cette lettre aurait été rédigée par l’un des deux détenus, a indiqué l’une de ces sources.

Des armes « anciennes » ont également été saisies, selon ces mêmes sources.

Trois hommes, dont deux étaient déjà détenus, ont été inculpés vendredi pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et écroués pour un projet d’attentat. Ils n’avaient pas déterminé de cible précise mais avaient évoqué notamment la possibilité de s’en prendre à un surveillant pénitentiaire, selon des sources proches du dossier.

Selon ces sources, l’un des deux détenus est Zakaria Chedili, 31 ans, condamné en janvier 2016 à six ans de prison pour avoir passé 6 mois en Syrie début 2014.

Cet homme avait rejoint les rangs d’un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda. Au bout de six mois à « traîner », selon le récit qu’il a fait de son passage en Syrie au moment de son procès, son père l’avait aidé à quitter le pays en guerre pour l’Angleterre. Il y avait été arrêté en juin 2014 – soit avant la proclamation du « califat » par l’EI.

Lors de son procès en France, le jeune homme avait également expliqué s’être radicalisé très rapidement et s’être rendu en Syrie pour « aider » la population face aux « horreurs » infligées aux populations civiles par Bachar el-Assad. Il avait écopé de six ans de prison ferme début 2016, sans période de sûreté.

Selon le quotidien Le Parisien, le « cerveau » du groupe est l’autre détenu, un homme de 27 ans converti à l’islam et condamné pour « apologie du terrorisme ».

Ayant dû changer d’établissement pénitentiaire au moins trois fois en raison d’incidents, il a rencontré les suspects en prison, rapporte le quotidien.

Le troisième inculpé, un homme de 42 ans, était sorti de prison en début d’année, selon le quotidien.

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T2 : Réouverture des 9 stations situées entre Derb Ghallef et Aïn Diab

Les travaux de réalisation du pont de soutènement sous la plateforme de la deuxième ligne de tramway, qui permettra ultérieurement de creuser un passage sous terrain au niveau du carrefour Bd Ghandi / Rte d’El Jadida, se déroulent conformément au calendrier établi indique Casa Transports dans un communiqué

De ce fait, le trafic pourra reprendre normalement sur tout l’itinéraire de T2, à savoir de Sidi Bernoussi à Aïn Diab.Les Casablancaises et les Casablancais pourront reprendre leurs déplacements habituels et notamment, aller à nouveau à la plage en tramway dès lundi 5 août 2019.

 

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Le Japon autorise le développement d’organes humains dans des animaux

Des scientifiques japonais vont commencer à essayer de fabriquer des organes humains à l’intérieur d’animaux après avoir reçu du gouvernement l’autorisation, pour la première fois au Japon, de mener ce type d’études.

Ce domaine de recherche controversé consiste à implanter, dans des embryons animaux modifiés, des cellules souches humaines dites « iPS ».

Ces cellules souches ont la capacité de produire n’importe quel genre de cellule selon la partie du corps où elles sont implantées, et peuvent ainsi servir de base à la création d’un organe particulier.

Il s’agit seulement d’un premier pas sur un très long chemin qui pourrait mener à la fabrication à l’intérieur d’animaux d’organes humains destinés à la transplantation, avertissent les scientifiques.

Ces travaux menés par Hiromitsu Nakauchi, généticien de l’Université de Stanford, sont les premiers de ce type à obtenir l’accord du gouvernement après que le Japon a changé ses règles concernant l’implantation de cellules humaines.

Le Japon exigeait auparavant des chercheurs qu’ils détruisent au bout de 14 jours les embryons dans lesquels avaient été introduites des cellules humaines et interdisait que des embryons de ce type soient implantés dans des utérus d’animaux afin qu’ils se développent.

Mais ces restrictions ont été abandonnées en mars, permettant aux chercheurs de demander des autorisations individuelles pour leurs projets.

« Cela a pris près de dix ans mais nous pouvons à présent commencer l’expérience », s’est félicité Nakauchi

Il s’agira de développer des embryons animaux (souris, rats ou porcs) auxquels manque un certain organe, comme le pancréas par exemple. Des cellules iPS humaines destinées à se multiplier pour former le pancréas absent seront ensuite implantées.

Les embryons seraient par la suite introduits dans l’utérus d’un animal, où ils se développeraient en théorie jusqu’à générer à terme un pancréas humain en état de fonctionner.

Des recherches préliminaires ont donné des signes prometteurs, comme la création de pancréas de souris dans des rats. Ces organes réimplantés dans des souris ont ensuite bien fonctionné et régulé le niveau de glucose chez des souris diabétiques.

Mais d’autres essais se sont révélés plus compliqués: les chercheurs sont parvenus à faire se développer des reins de souris dans des rats, mais des cellules souches de rats implantées dans des souris n’ont pas pris.

Pour Nakauchi, ces recherches récemment autorisées aideront à comprendre les obstacles dans ce domaine mais, met-il en garde, on est encore loin du but.

« Bien que nous soyons parvenus à réaliser des études de preuve de concept en utilisant des rongeurs, franchir la distance génétique entre l’humain et le porc n’est pas facile », a-t-il dit. « L’étude ne fait que commencer. Ne vous attendez pas à ce que nous générions des organes humains dans un an ou deux ».

Implanter des embryons animaux avec des cellules humaines crée ce que l’on appelle une « chimère »: une entité composée à la fois de cellules animales et de cellules humaines.

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Les Pays-Bas interdisent la burqa dans les espaces publiques

Le port du voile intégral, tel que la burqa ou le niqab, est interdit aux Pays-Bas à partir de jeudi 1er août 2019, dans les écoles, les hôpitaux, les bâtiments publics et les transports en commun, conformément à une nouvelle loi dont l’application faisait débat.

Selon les estimations, entre 200 et 400 femmes portent la burqa ou le nikab aux Pays-Bas, pays de 17 millions d’habitants.

Cette loi a été votée en juin 2018 après une quinzaine d’années de débat politique sur le sujet. Le député anti-islam Geert Wilders avait proposé en 2005 le vote d’une législation sur le voile intégral.

Sous peine d’une amende de 150 euros, « il est désormais interdit de porter des vêtements qui couvrent le visage dans les établissements d’enseignement, les institutions et les bâtiments publics, dans les hôpitaux et dans les transports en commun », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

« Dans ces endroits, il est important pour la sécurité publique et pour le bon fonctionnement des services publics que tout le monde puisse se reconnaître et se regarder », estime-t-il.

Il est donc interdit de porter des vêtements rendant le visage méconnaissable, comme un casque intégral, une cagoule ou une burqa, a-t-il précisé.

Selon le ministère de l’Intérieur, il incombe aux employés des écoles, des hôpitaux et des institutions et aux chauffeurs de refuser l’accès à une femme portant un voile intégral ou d’appeler la police.

Le secteur des transports en commun a toutefois annoncé que les chauffeurs n’arrêteront pas leur bus, tram, train ou métro pour faire descendre une femme en infraction car cela entraînerait des retards.

Plusieurs hôpitaux du pays ont également déclaré qu’ils « ne refuseraient pas de prodiguer des soins à qui que ce soit, peu importe les vêtements portés ».

Le port de la burqa reste autorisé dans la rue, contrairement à la législation en vigueur depuis 2010 en France, où la burqa et le nikab sont interdits dans l’espace public. La Belgique, le Danemark et l’Autriche ont adopté une législation similaire.

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Casablanca-Settat : La CRI approuve 21 projets pour un montant de 3,3 MMDH

La Commission régionale des investissements de Casablanca-Settat, réunie lundi dernier sous la présidence du Wali de la région Said Ahmidouch, a approuvé 21 projets pour un montant global de 3,3 milliards de dirhams (MMDH), devant permettre la création de 5.250 emplois.

Le secteur du tourisme se taille la part du lion avec 18 projets approuvés d’un montant d’investissement global de 2,4 MMDH, fait savoir le centre régional de l’investissement de Casablanca-settat dans un communiqué, précisant que ces projets vont générer plus de 2.466 emplois.

Ainsi, 18 hôtels et résidences touristiques classés ouvriront leurs portes à Casablanca avec une capacité globale additionnelle de plus de 1.100 clés, fait savoir la même source.

Ces projets confirment la volonté de promouvoir la région de Casablanca-Settat en tant que destination privilégiée pour le tourisme d’affaires, conclut le communiqué.

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FMI : L’UE n’a pas encore trouvé de consensus sur son candidat

Les gouvernements de l’Union européenne, qui s’étaient donné jusqu’à la fin juillet pour désigner un candidat au FMI, ne sont pas encore parvenus à se mettre d’accord sur un nom pour succéder à Christine Lagarde, a indiqué jeudi 1er août 2019, le ministère français des Finances.

« A ce stade, bien que certains candidats rassemblent plus de soutiens que d’autres, il n’y a pas encore de consensus complet autour d’un nom », a indiqué le ministère.

Cinq candidats sont en lice : deux des pays du Sud, la ministre des Finances espagnole Nadia Calvino et son homologue portugais Mario Centeno, également président de l’Eurogroupe, deux autres pour ceux du Nord, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem et le gouverneur de la banque de Finlande Olli Rehn, ainsi qu’une candidate des pays de l’Est, la Bulgare Kristalina Georgieva, actuelle numéro 2 de la Banque mondiale.

Il y a deux semaines, lors de la réunion du G7 Finances à Chantilly (Oise), au nord de Paris, le ministre français des Finances Bruno Le Maire avait été chargé par ses collègues européens de mener les conversations pour désigner un candidat européen à la succession de Mme Lagarde cet automne au FMI, en se donnant comme délai la fin juillet.

« Le ministre a continué à parler à tous ses homologues européens pendant ces derniers jours et est resté notamment en contact étroit avec Olaf Scholz », le ministre allemand des Finances, a expliqué Bercy.

Afin de trouver une solution, Le Maire « organise une conférence téléphonique aujourd’hui avec tous ses homologues européens », a précisé son ministère.

« Il les informera des résultats des larges consultations qu’il a menées. L’objectif est de se mettre d’accord sur le processus qui permettra de parvenir à un consensus autour d’un unique candidat européen », a-t-il ajouté.

A défaut de trouver un consensus, les gouvernements européens pourraient être appelés à voter pour désigner leur candidat. « C’est l’une des options qui sera discutée lors de la conférence téléphonique », a indiqué une source proche du dossier.

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Climat : La BEI annonce un financement à hauteur de 4 millions d’euros dans la zone MENA

La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé mercredi 31 juillet 2019, un financement d’un montant de 4 millions d’euros dans le cadre du dispositif « Action en faveur du climat au Moyen-Orient et en Afrique du Nord » (CAMENA).

Il s’agit d’un nouvel investissement de la BEI dans le « Green For Growth Fund », un fonds qui investit dans des mesures destinées à réduire la consommation énergétique et les émissions de CO2 dans plusieurs régions du monde, dont la région MENA, indique la BEI dans un communiqué.

Ce financement a notamment comme objectif de mobiliser des financements privés pour renforcer la lutte contre les changements climatiques dans la région MENA, précise la même source.

Il s’ajoute à une enveloppe de 5 millions d’euros de la BEI en faveur de l’action climatique dans la région MENA, via la plateforme de financement pour le climat Luxembourg-BEI en 2018, relève la même source.

Créé avec le soutien du ministère britannique du Développement international, le dispositif CAMENA est géré par la BEI en tant qu’initiative dont le but est d’aider les pays de la région MENA à lutter contre les changements climatiques en apportant des subventions à l’appui d’initiatives climatiques spécifiques, selon le communiqué.

Il vise notamment à inventorier, mobiliser et préparer des projets d’investissement ayant trait à l’action pour le climat, qui seraient susceptibles de bénéficier ensuite d’un financement de la BEI, financer des mesures destinées à améliorer le contexte permettant aux institutions publiques et privées des pays partenaires d’investir en faveur du climat et soutenir des opérations de capital-investissement.

« La mobilisation de fonds privés pour des projets en soutien à l’action pour le climat dans la région MENA constitue une priorité essentielle pour la Banque de l’UE », a affirmé Barbara Boos, cheffe de la division Fonds d’infrastructure et Action pour le climat de la BEI, citée dans le communiqué, émettant le souhait que le Green For Growth Fund puisse attirer des fonds supplémentaires du secteur privé pour soutenir des projets d’énergie verte dans la région MENA.

Selon la BEI, le portefeuille d’investissements du Green For Growth Fund en faveur de la région MENA a augmenté de plus de 50% en 2018 pour dépasser la barre des 133 millions d’euros.

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