Wednesday, February 5, 2020

Vidéo – Zouhair Chorfi : « Un tournant historique dans l’accès au financement et l’entrepreneuriat »

Explications du secrétaire général du ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration, Zouhair Chorfi du montage des offres nouvelles lancées en faveurs des TPME et de la philosophie de la nouvelle dynamique en faveur de l’entrepreneuriat.

Propos recueillis par Mounia Kabiri Kettani et Otman Oulad Si Haida

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Commission spéciale sur le modèle de développement : Le temps des solutions

Avec le sourire aux lèvres et beaucoup de notes sur son calepin, le président de la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) a rencontré, mardi 4 février, des représentants de médias nationaux dont lobservateur.info au siège de cette Commission à Rabat.

Accompagné de Hakima Himmich, Ahmed Reda Chami, Mohamed Tozy et Driss Ksikes, il a présenté l’état d’avancement de la co-construction de ce qu’il a appelé « un cadre référentiel qui peut servir de base à un nouveau pacte social ».

Durant près de trois heures, le président et les quatre membres de la Commission se sont relayés pour détailler ce qui a été fait, ce qu’il en est sorti jusqu’à présent et ce qu’ils comptent faire d’ici fin juin prochain. Date à laquelle, il devront rendre leur rapport.

A moins de cinq mois de la fin de ce délai, qui reste inchangé comme l’a précisé Benmoussa, et après 50 jours de travail, plus de 40 réunions ont été tenues au niveau central. S’y ajoutent des rencontres de terrain dans le monde rural dans la province de Taroudant, à Taliouine, El Jadida, Ifrane et Azrou. D’autres rencontres suivront.

La première se tient aujourd’hui au siège de la Haca avec des représentants des médias. D’autres rencontres, dites labellisées, suivront et seront tenues en réponses à des demandes d’ONG, selon un cahier de charges préétabli pour optimiser la gestion du temps et la recherche de résultats pratiques. Les lieux, les régions et les localité changeront, mais le dénominateur commun des réunions de la CSMD est qu’elles échappent à la « propension populiste » et qu’elles se tiennent en l’absence des autorités locales, comme l’a rappelé Mohamed Tozy.

« Le but est à la fois d’écouter les citoyens et de recueillir les solutions possibles qu’ils proposent », a souligné le président de la CSMD.

Tozy a rappelé que leur but des rencontres est de permettre aux membres de la commission d’aller au-delà des éléments du diagnostic disponibles à travers les différents rapports déjà produits par différents organismes et institutions nationales et internationales. « Nous allons à la rencontre de citoyens pour ne pas nous tromper de diagnostic », a déclaré Driss Ksikes.
« C’est un exercice pratique pour le contact avec le terrain, pour une connaissance encore plus approfondie des réalités, et surtout pour confronter la perception à la réalité du terrain », a poursuivi Tozy, en insistant sur les bienfaits de l’intelligence collective. De cet exercice, qui n’est pas nouveau pour le chercheur universitaire qu’il est, Mohamed Tozy a affirmé avoir relevé ce grand paradoxe : « Même si le vécu de certains citoyens rencontrés est pénible, leurs demandes sont raisonnables : un dispensaire, une école… ». Il a noté également que les gens ont des doléances, mais ils les présentent et ne restent pas les bras croisés en attendant les réponses. Tozy a donné cet exemple parlant d’un douar reculé où les habitants se cotisent pour payer 1000 dirhams à un médecin privé qui vient assurer des consultations deux fois par semaine, faute de médecin du public dans leur localité. D’autres douars trouvent d’autres solutions pour d’autres problèmes locaux et c’est ce qui amène la commission à souligner l’idée d’institutionnaliser certaines de ces solutions.

Co-construction et confiance

Ahmed Reda Chami a souligné l’importance de la participation comme élément essentiel pour l’appropriation des futures propositions. Avec son franc parler habituel, il a rappelé que ce travail de réflexion pilotée par la CSMD est la responsabilité de tous les Marocains et pas seulement des membres de cette commission. En soulignant que le processus enclenché vise l’élaboration d’un cadre de référence pour un modèle de développement et non un modèle de croissance, Chami a beaucoup insisté sur la nécessité du rétablissement de la confiance. Il a aussi énuméré les grands défis qui restent à relever dans la lutte contre la corruption, contre l’économie de rente et contre la concurrence déloyale, entre autres.

Hakima Himmich a, quant à elle, rapporté certaines des principales doléances des jeunes. Ces derniers ne font pas confiance aux politiques, dénoncent l’état catastrophiques de certaines universités publiques, revendiquent le respect de leurs libertés individuelles, se plaignent du problème des langues étrangères qu’ils ne maîtrisent pas, s’insurgent contre les inégalités… « Certains membres de la Commission ont pleuré », confie Himmich en rapportant que certains jeunes ont déploré leur incapacité d’avoir un rêve autre que celui de quitter le pays. « Nous sommes en situation d’urgence », a-t-elle conclu.

Abondant dans le même sens, Driss Ksikes insiste lui aussi sur l’urgence de la situation en mettant en exergue le caractère systémique de la corruption, la rente et conflits d’intérêts. Pour lui, la clarification des règles du jeu s’impose. Ksikes note aussi que le manque de confiance s’amplifie non seulement envers les institutions, mais aussi entre les individus. Insistant sur la co-construction, en tenant compte des perceptions qui font partie de la réalité, il affirme que la Commission ne va pas prescrire un modèle de développement mais va juste le révéler.

Entre pragmatisme et optimisme

Prenant en considération les remarques exprimées à l’encontre des partis politiques, Benmoussa a relevé des rencontres tenues par la Commission avec certaines de ces formations que ces dernières ont elles aussi mené un travail de réflexion sur le modèle de développement  et qu’elles ont conscience des problèmes. Il a aussi insisté, comme l’a fait Chami, sur leur rôle vital dans le pays. On le sait, il ne peut y avoir de démocratie sans partis politiques. Respectant le rôle de tous les acteurs institutionnels du pays, la CSMD a bien conscience que ses propositions doivent dépasser le temps politique. C’est pour cela que pour la mise en pratique de ses recommandations, l’horizon visé est de la prochaine décennie. « Mais avec une combinaison entre le cadre de référence et la réponse à des urgences », a tenu à souligner Mohamed Benmoussa. Comme les autres membres de la commission, son président estime qu’il y a des raisons d’être optimiste. Il promet un rapport pas comme les autres, puisque devant comporter des mesures pratiques avec proposition de mode d’application. « Nous sommes dans le temps des solutions », synthétise Chami.
Les rencontres vont se poursuivre dans différentes régions et localités, des panels d’experts sont aussi prévus, les MRE seront aussi sollicités pour faire partie de cette intelligence collective. Ce n’est pas tout, une plateforme interactive est annoncée pour la semaine prochaine pour dématérialiser la participation à cet effort de co-construction.

 

Accroches :

. le dénominateur commun des réunions de la CSMD est qu’elles échappent à la « propension populiste » et qu’elles se tiennent en l’absence des autorités locales

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Vidéo : La CCG a fait sa part et demande aux entrepreneurs : « Allez demander un prêt bancaire ! »

Le directeur général de la Caisse centrale de garantie (CCG) livre les détails des trois premiers produits bancaires mis sur le marché depuis hier, mardi 4 février 2020.

Hicham Zanati Serghini précise, par exemple, qu’il est désormais possible pour les très petites entreprises de disposer d’un prêt d’honneur pour disposer d’un fonds de roulement, par exemple, pouvant être remboursé sur 5 ans à 0% de taux d’intérêt.

Entretien réalisé par Mounia Kabiri Kettani et Otman Oulad Si Haida

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Chambre des conseillers : Unanimité sur la délimitation des frontières maritimes nationales

La Chambre des conseillers adopte deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son domaine maritime

La Chambre des conseillers a adopté, mardi à l’unanimité lors d’une séance plénière, deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son domaine maritime.

Il s’agit du projet de loi 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que du projet de loi 38.17 modifiant et complétant la loi 1.81 instituant une zone économique exclusive.

A cette occasion le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a souligné que les deux textes revêtent une importance particulière dans le contexte de l’actualisation de l’arsenal juridique national relatif aux espaces maritimes du Royaume.

Il a indiqué que trois considérations ont mené à l’élaboration des deux projets : la première est la mise en œuvre de la vision Royale en la matière, notant que la procédure législative y afférente intervient dans la foulée du discours royal prononcé à l’occasion de l’anniversaire de la Marche Verte, dans lequel le Souverain a insisté sur la nécessité d’assimiler la configuration de l’ensemble de l’espace territorial du Royaume.

Dans sa présentation des deux projets, M. Bourita a souligné que les directives Royales « nous interpellent en particulier pour adapter l’arsenal juridique national régissant les espaces maritimes à la pleine souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et eaux territoriales, mais aussi aériennes, en droite ligne de l’approche de clarté et d’audace voulue par SM le Roi Mohammed VI ».

La deuxième motivation consiste à combler le vide législatif en matière des espaces maritimes et l’adapter à la pleine souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et eaux territoriales, sachant que les textes régissant ce domaine remontent à l’année 1973 et 1981, a relevé le ministre, notant à ce propos le besoin d’harmoniser la législation nationale avec la convention de l’ONU sur le droit de la mer (1982).

Il a expliqué que les lois en cours d’actualisation sont le fondement même du décret n° 311.75.2 de 1975, fixant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines, lequel décret a fait à son tour l’objet d’une révision.

La troisième considération, a poursuivi le ministre, porte sur la mise en conformité des législations nationales avec certains engagements et échéances internationaux relatifs au domaine maritime, citant à ce propos l’harmonisation avec la convention de l’ONU sur le droit de la mer de 1982 et l’abrogation de certaines dispositions tombées en désuétude, tel que le principe de la ligne médiane.

Il a relevé qu’une telle mise à jour juridique permettra au Maroc de bénéficier de tous les droits de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer avec une définition plus précise des zones maritimes relevant de la souveraineté et des droits souverains du Maroc. De ce fait, la convention donne au Royaume le droit de définir quatre zones marines, à savoir les eaux territoriales, la zone adjacente, la zone économique et le plateau continental.

Si l’actualisation de l’arsenal législatif national relatif aux espaces maritimes permet au Maroc de faire valoir ses droits légitimes, il n’en demeure moins qu’elle constitue aussi un « moment politique et juridique particulier » dans le processus d’établissement de la souveraineté juridique du Royaume sur l’ensemble de ses espaces maritimes, a fait observer le ministre, relevant que c’est une occasion de réaffirmer les positions constantes du Royaume à ce sujet sur des bases bien définies.

Il s’agit de faire prévaloir le fait que la délimitation du domaine maritime national demeure une question intérieure et un acte de souveraineté par excellente, a-t-il expliqué, notant en même temps que cette démarche reste en même temps une question internationale qui pourrait être sujet à des négociations avec les États voisins.

« Tout en rejetant tout fait accompli unilatéral en matière de délimitation des frontières maritimes externes, le Maroc affirme en toute responsabilité et transparence qu’il n’a nullement l’intention de créer un fait accompli susceptible de porter préjudice aux droits légitimes d’un État voisin », a dit le ministre, soulignant à cet égard que « l’Espagne n’est pas seulement un pays voisin, mais il est également un partenaire stratégique avec lequel nous avons des relations politiques, économiques et historiques fortes, empreintes d’un esprit de coopération, de respect mutuel, de dialogue constructif et de partenariat agissant et des liens de bon voisinage ».

Il a en outre assuré que c’est dans le cadre de cette dimension juridique, technique et géopolitique que s’inscrit l’élaboration des deux projets de loi, destinés à mettre en place un cadre législatif à même de favoriser un arsenal moderne, intégré et clair, englobant l’ensemble des territoires maritimes relevant de la souveraineté nationale et les droits souverains du Royaume, aussi bien en Méditerranée que sur l’Océan atlantique, sans exception.

Le Maroc veillera sur ses droits, respectera ses engagements, restera ouvert sur les positions nationales des pays voisins amis et leurs droits légitimes, tout comme il sera disposé à un dialogue constructif de nature à aboutir à des compromis globaux et équitables, sur la base de l’intérêt mutuel, a-t-il conclu.

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Tuesday, February 4, 2020

Agadir : Lancement sous la présidence du Souverain du programme de développement urbain 2020-2024

Le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, ce mardi 4 février 2020, la cérémonie de lancement du Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024), un projet structurant qui amorce une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams (MMDH), le programme de développement urbain d’Agadir vise la consécration du positionnement de la ville et le renforcement de son attractivité en tant que destination touristique nationale et internationale, l’amélioration des indices de développement humain, la promotion des conditions de vie des populations, notamment des habitants des quartiers sous-équipés, le renforcement des infrastructures de base et la consolidation du réseau routier de la ville pour une mobilité meilleure.

Au début de cette cérémonie, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit a présenté, dans une allocution devant le Souverain, le cadre général de ce Programme élaboré conformément aux hautes orientations royales contenues dans le discours historique adressé par le Souverain à l’occasion du 44e anniversaire de la Marche Verte et dans lequel le Roi avait appelé au renforcement des infrastructures de base de la région de Souss-Massa et de son réseau routier, à l’établissement d’une liaison ferroviaire Marrakech-Agadir et à la consolidation de la position stratégique de la région.

Mettant l’accent sur les atouts économiques dont regorge la région, Laftit a indiqué que ses énormes potentialités la prédisposent à s’ériger en un véritable pôle économique, attractif et compétitif, capable de relever le défi de la régionalisation avancée et de conforter son rayonnement national et continental.

Le ministre de l’Intérieur a, de même, indiqué que la région de Souss-Massa connait actuellement, grâce à la haute sollicitude royale, la réalisation de plusieurs projets structurants, notamment ceux inscrits dans le cadre du Programme régional de réduction des disparités territoriales et sociales, du Plan d’Accélération Industriel, ainsi que ceux des secteurs agricole, touristique et de l’Économie Sociale et Solidaire.

Le programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024) vient s’ajouter aux programmes de développement lancés par le Souverain au niveau des différentes régions du Royaume, a poursuivi Laftit, citant, à titre d’exemple, «Rabat Ville Lumière, Capitale Marocaine de la Culture», «Tanger-Métropole», «Marrakech, Cité du renouveau permanent», le Plan de développement urbain du Grand Casablanca, “Al-Hoceima, Manarat Al Moutawassit” et le nouveau modèle de développement des provinces du Sud.

La mise en œuvre de ce programme se fera conformément aux mécanismes de la bonne gouvernance, afin d’assurer un suivi rigoureux et transparent des projets programmés, en respectant les délais et les objectifs fixés, a poursuivi  Laftit.

Le ministre de l’Intérieur a, en outre, affirmé qu’un projet de contrat programme de développement régional entre l’État et la région Souss-Massa était en phase d’élaboration selon une approche participative, notant que la priorité est donnée aux projets de développement régionaux qui favorisent le développement durable, la diversification et le renforcement de l’économie et l’amélioration de l’attractivité des espaces territoriaux.

Dans une allocution similaire, le Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, a souligné que le nouveau programme procède d’une approche participative systématique ayant associé les différents acteurs de la ville et qu’il s’articule autour de six principaux axes.

Le premier axe a trait, selon Hajji, à la réalisation de la première ligne du bus à haut niveau de service de la ville d’Agadir sur un linéaire de 15,5 km, reliant le port d’Agadir au quartier de Tikiouine et aux zones industrielles avoisinantes, et desservant le quartier administratif de la ville, l’avenue Hassan II, Souk El Had, l’avenue Hassan Ier, le complexe universitaire Ibn Zohr et la Zone industrielle de Tassila.

Le deuxième axe de ce programme, relatif au renforcement des infrastructures et au décongestionnement de la ville, porte notamment sur la réalisation de la première tranche de la voie de contournement Nord-Est d’une longueur de près de 25 km et reliant l’aéroport d’Agadir Al-Massira au port commercial de la ville, l’aménagement d’ouvrages d’art et des nouvelles entrées de la ville à partir de cette future voie et l’élargissement et la réhabilitation de la voie expresse, a poursuivi Hajji.

Le troisième axe vise l’aménagement urbain de la zone touristique d’Agadir et le renforcement de son attractivité, à travers la réalisation de plusieurs projets, notamment la réhabilitation de la corniche, la réalisation d’équipements publics (bureau d’information touristique, musée Timitar), la liaison transversale de la ville avec la zone côtière, le renforcement de la voirie et du réseau d’éclairage, le réaménagement des espaces verts de la zone, la réhabilitation du parc «La Vallée des Oiseaux», la rénovation du mobilier urbain, et la création de circuits touristiques thématiques (commercial, ludique, culturel et sportif), a-t-il fait observer.

Quant au quatrième axe, il concerne la préservation de l’environnement et l’aménagement des espaces verts de la ville. Il s’agit, selon Hajji, de la création du parc de Tikiouine (28 ha) et du parc Al Inbiâat (25 ha), la restructuration et la mise à niveau du parc Ibn Zaidoun et du jardin d’Olhaou, la réhabilitation de plusieurs jardins et places publiques et la modernisation du mobilier urbain.

Le Wali de la région de Souss-Massa a, à ce titre, assuré que, les espaces verts de la ville d’Agadir, ainsi que les terrains de golf, seront arrosés avec des eaux usées traitées et ce, conformément aux Hautes Orientations Royales concernant la valorisation des eaux usées et la préservation des ressources hydriques, rappelant que la capacité de production de la station de traitement des eaux usées était de 11 millions de m3.

Le cinquième axe comporte trois volets ayant trait respectivement à la promotion de la chose religieuse, la protection et la valorisation du patrimoine de la ville, et la promotion culturelle, a indiqué Hajji.

Le sixième et dernier axe du programme de développement urbain d’Agadir porte sur le renforcement des équipements sociaux de base et vise le parachèvement de la mise à niveau des quartiers sous-équipés, l’accompagnement du développement démographique et urbain de la ville et l’amélioration du cadre de vie des citoyens, a-t-il ajouté, notant que plusieurs actions sont prévues au titre de cet axe et concernent les secteurs de la jeunesse et des sports, de la santé, de l’enseignement et des activités économiques et de commerce de proximité.

Pour assurer plein succès à ce programme et son exécution dans les délais impartis, deux sociétés de développement local “Agadir Souss Massa Aménagement” et “Grand Agadir de transport et de mobilité urbaine” superviseront la réalisation des différents projets prévus au titre du nouveau programme, a-t-il conclu.

Le Roi Mohammed VI a ensuite présidé la signature de la Convention-cadre relative au programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024).

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Lutte antiterroriste : Le BCIJ démantèle une nouvelle cellule de six personnes

Le ministère de l’Intérieur annonce dans un communiqué que le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a démantelé, ce mardi 4 février 2020, sur la base d’informations de renseignement précises, une cellule terroriste composée de six membres. Agés de 18 à 59 ans, ils seraient tous adeptes de la pensée extrémiste. Ils s’activaient, selon la même source, entre Casablanca, Mohammedia et Azilal.

Les premières investigations révèlent que les membres de cette cellule affiliés à l’organisation dite « Etat islamique » ont planifié de commettre des actes terroristes au sein du Royaume dans la perspective de la proclamation d’une wilaya affiliée à Daech, précise le ministère de l’Intérieur.

Les suspects ont été placés en garde à vue pour approfondir l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent alors que les investigations se poursuivent pour arrêter d’autres complices soupçonnés d’être impliqués dans cette cellule terroriste, ajoute la même source.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts déployés pour détecter les réseaux terroristes qui visent la sécurité et la stabilité du Royaume, conclut le ministère.

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Monday, February 3, 2020

Vidéo – Tourisme : Le président de la CNT présente le bilan 2019 du secteur

La Confédération nationale du Tourisme (CNT) a organisée une conférence de presse au Kenzi Rose Garden de Marrakech, samedi 1er février 2020.

Dans cette vidéo, son président, Abdellatif Kabbaj, présente le bilan 2019 du secteur touristique au Maroc. Il expose et commente le nombre de touristes ayant séjourné au Maroc, l’évolution des chiffres, l’apport du secteur, son potentiel et ses perspectives.

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