Saturday, May 2, 2020

152 nouvelles guérisons

Nouveau bilan pour ce samedi matin, avec 152 nouvelles guérisons soit 1235 au total et 118 nouveaux cas enregistrés depuis hier  portant le nombre total à 4687 cas de contamination au Maroc selon les données publiées par le ministère de la santé sur son portail numérique ce samedi 2 mai 2020. Quant au nombre de décès, il a atteint 172, avec un seul nouveau décès. Par ailleurs, 33415 cas ont été exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées aux différents laboratoires.

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Amzazi dénonce un faux compte

Saaid Amzazin ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et porte-parole du gouvernement, a démenti, vendredi, avoir un lien quelconque avec un faux compte sur les réseaux sociaux portant son nom et postant régulièrement des « commentaires inappropriés ».

« Quelqu’un utilise un faux compte qui porte mon nom sur Facebook, pour poster des commentaires inappropriés et infondés, dans le but d’induire l’opinion publique en erreur. J’attire l’attention des visiteurs de ce compte que je n’ai aucun lien avec ce qui est publié la dessus et que je dispose d’un compte officiel pour communiquer avec les citoyens », explique Amzazi dans une mise au point publiée sur son compte Facebook officiel. Le ministre a d’ailleurs noté qu’il se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de la/des personne(s) ayant usurpé son identité à travers ces fausses pages et propageant des fakes news.

 

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Friday, May 1, 2020

Les prévisions chocs de Ryanair

Ryanair revoit ses prévisions opérationnelles à la baisse pour le premier trimestre de 2020 : elle prévoit ainsi d’exploiter moins de 1% de son programme de vols réguliers en avril, mai et juin 2020. Le trafic estimé à moins de 150.000 passagers sera « inférieur de 99,5% » à celui de la même période l’année dernière, où la fréquence enregistrée était de 42,4 millions de passagers. La reprise de l’activité est prévue pour le second trimestre (juillet-septembre). Mais le groupe low cost table sur la réalisation de moins de 50% de son objectif de trafic initial de 44,6 millions de passagers. Et pour l’année financière complète qui sera bouclée en mars 2021, le groupe prévoit de transporter moins de 100 millions de passagers, soit environ 35% de moins que son objectif initial de 154 millions.

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Les transporteurs préparent l’après crise

50% des camions de transport et logistique ne roulent plus faute de commandes, et la très grande majorité de ceux qui livrent retournent à vide ainsi le coût moyen de la livraison augmente pour le transporteur, selon les professionnels de la filière logistique qui notent un ralentissement, une chute d’activité ou arrêt total des entreprises du secteur, particulièrement celles qui travaillent pour les secteurs du textile, de l’automobile, de l’aéronautique, du BTP, du tourisme….D’après  la newsletter Logismed dédié au covid-19, la situation est particulièrement difficile pour les transporteurs dont la moitié des PME sont frappées de plein fouet par le ralentissement des flux maritimes et des échanges dû à l’application des mesures de confinement et aux factures impayées. Une telle situation se répercute sur toute la filière logistique. A cela s’ajoutent la fermeture des activités de production, considérées non essentielles en raison du confinement, et le ralentissement global des activités. Depuis le début de la crise, les professionnels ont constaté une situation contrastée entre 3 catégories d’acteurs. La première, les transporteurs et prestataires logistiques qui avaient déjà l’habitude de travailler avec les clients des produits alimentaires et de premières nécessité, affichent une bonne vigueur dans leur activité avec des volumes à transporter importants. Les acteurs dont l’activité est actuellement à l’arrêt, sont ceux qui travaillent avec les entreprises des secteurs économiques touchés par l’épidémie tels que le textile, l’automobile, l’aéronautique, le BTP. Entre les deux, les entreprises dont le portefeuille clients est diversifié et dont l’alimentaire ne représente que 20% à 30% de leur activité, et qui ont donc mis une partie de leurs salariés au chômage partiel. Face à cette situation, la note analytique évoque deux types de réactions : des acteurs qui ont préféré mettre les projets et les investissements en suspens pour le moment et d’autres qui en profitent pour accélérer les projets de transformation afin d’être dans une position plus agressive pour l’après crise. Les rédacteurs de la note ajoutent que les moyens alloués par l’Etat devraient permettre aux acteurs du secteur de faire face à la conjoncture actuelle et de rester prêts pour la sortie de crise. « Le chômage partiel, les reports de charges, l’accompagnement de trésorerie, les garanties de crédit sont autant d’éléments vitaux pour la survie de nos entreprises », concluent les professionnels.

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RHANY « En confinement, j’essaie de donner une lueur d’espoir aux gens »

Le crooner à la voix de velours Rhany Kabbaj est passé en quelques années de la musique au stand-up. Aujourd’hui, il s’essaie au métier d’acteur dans une série télévisée égyptienne mais aussi joue à l’animateur sur sa page Instagram où il anime avec le coach Naji Al Amjad un Live sur la Positive Attitude à adopter pendant le confinement.  

L’Observateur du Maroc et d’Afrique: Tout d’abord, comment vivez-vous votre confinement ?

RHANY  :   Pendant la journée, je consacre beaucoup de temps à mes enfants, je joue avec eux, j’endosse mon rôle d’animateur, je les fais rire. Et comme je suis un grand mordu de cuisine, je leur concocte de petits plats savoureux. J’ai un petit faible pour la cuisine asiatique, j’adore préparer des nems ; j’aime aussi les plats espagnols, genre paëlla. En fait, je m’amuse énormément en cuisinant, j’ai même participé à Master chef sur 2M !

Avant, je regardais beaucoup la télé. Là, je me consacre plus à la préparation de mes « Live » sur Instagram, histoire de donner une peu aux gens un peu de positivité en ces temps d’incertitude. J’ai un peu laissé mon métier de côté, car je sais que mon boulot d’artiste est en suspens pour le moment. Personne ne sait quand on va autoriser de nouveau les rassemblements. Je me préoccupe plus pour ma santé et celle de ma famille que pour ma carrière. Le soir, je travaille quelques heures pour ne pas perdre la main et je prie énormément, histoire de me purifier l’esprit.

Parlez-nous un peu de votre Live Instagram.

Vous savez, cette crise sanitaire a permis à chacun d’entre nous, de se remettre en question. Les gens sont anxieux et ont besoin d’être rassuré. Et moi, en tant qu’artiste et citoyen avant tout, j’essaie de me rendre utile. C’est pourquoi, j’ai eu l’idée d’animer un Live deux fois par semaine sur ma page Instagram avec un coach professionnel, le Dr. Naji Al Amjad, expert en éducation, communication et développement personnel. Pendant une heure environ, nous discutons de sujets divers pour booster le moral des gens comme : le secret du bonheur pendant le confinement, comment rester positif ? ou les bienfaits du confinement… Et comme on a aucun contrôle sur ce qui nous arrive, ni aucune visibilité sur l’avenir, on essaie de positiver au maximum pour rassurer les gens et les aider à bien vivre leur confinement.

Nous évoquons également le côté spirituel avec ceux qui en éprouvent le besoin, histoire d’apaiser les esprits. Vous savez, en ces temps difficiles, certaines personnes persuadées que cette pandémie est un châtiment divin, s’acharnent contre les artistes car ils voient en eux l’incarnation du mal ; d’autres leur reprochent leurs déclarations maladroites au sujet du Covid-19 ! Et comme les gens sont devenus très susceptibles et assez irritables, ils ne supportent pas que tel ou tel artiste affiche sa richesse et s’exprime depuis sa villa luxueuse pour leur dire de « rester chez eux » alors que plusieurs d’entre eux n’ont pas les moyens de vivre le confinement dans les mêmes conditions ! C’est la raison pour laquelle je n’ai pas voulu rentrer dans ce jeu, pour éviter de blesser qui que ce soit. Avec Dr. Naji, on essaie de transmettre des ondes positives et conseiller les gens pour ne pas tomber facilement dans le jugement. On les prépare aussi à l’après-confinement parce que j’imagine que les choses mettront du temps à se remettre en place et plusieurs secteurs auront du mal à se redresser rapidement, notamment le tourisme. Il faut donc s’armer de patience et être conscient que la reprise ne sera pas facile. D’où la nécessité de s’entraider pour venir à bout de cette crise mondiale. On va devoir revoir nos priorités, revenir à l’essentiel, aux valeurs sures et laisser de côté les superficialités.

C’est un travail de fond qui n’est pas facile à effectuer mais si j’arrive à toucher avec mon Live, ne serait-ce qu’une petite poignée de gens, ce sera déjà ça de gagné. Je ne pourrais pas amasser des millions de dollars comme les stars ou footballers internationaux, mais j’essaie avec toute modestie d’apporter ma petite contribution. Ça pourrait en étonner plus d’un, parce que les gens découvrent une nouvelle facette de ma personnalité.

On vous voit actuellement dans une série égyptienne « 2xsendouq » (2 dans une caisse), diffusée sur MBC Masr et où vous incarnez le rôle d’un compositeur marocain réputé vivant au Caire. Pourquoi avoir accepté ce rôle ?

A la lecture du scénario, j’ai trouvé que le rôle était intéressant et très crédible. De plus, c’est une comédie sociale très bien faite ; les Egyptiens sont maitres en la matière, ils réussissent à transformer une situation dramatique en dérision et savent user de l’humour pour traiter des sujets sociétaux assez sensibles. En fait, lorsque le producteur exécutif de la série m’a contacté pour le rôle, j’étais assez surpris, je ne savais si j’allais être à la hauteur de leurs attentes, mais ils m’ont mis en confiance. J’avais à ma disposition un coach spécialisé qui m’a aidé pendant 10 jours à rentrer dans le personnage, à adopter les bons gestes, …ceci bien sûr en conservant mon attitude et en usant de mon accent marocain de temps à autre.

C’est un rôle qui m’a enrichi personnellement, j’étais ravi de pouvoir vivre cette magnifique expérience. Je crois que je fais partie des rares comédiens marocains masculins, qui ont eu la chance d’incarner un vrai rôle dans une série télévisée égyptienne. De plus, elle était réalisée par le grand Mohammed Mostapha.

Comment avez-vous vécu l’expérience d’acteur ?

u début de ma carrière, j’imitais pleins de personnages au théâtre avant de les intégrer à mes chansons. Le théâtre c’est mon premier amour mais j’avoue que le fait d’incarner un vrai rôle dans une série télévisée, n’est pas une mince affaire. Pour moi, la chanson est beaucoup plus facile. Car, quand on joue un rôle, on vit nos problèmes et on endosse celui du personnage en même temps. Certains passages du rôle étaient déprimants, j’ai passé des moments très difficiles, je vivais enfermé dans ma chambre d’hôtel 24 h/24, j’avais rarement l’occasion de souffler et donc de sortir de mon personnage. La plupart du temps, j’étais cloitré et plongé dans mes textes, et des fois, on passait 12 heures/jour sur le plateau de tournage.

Qu’avez-vous retenu de cette expérience ?

En Egypte, ils ont une méthode très efficace. L’important, ce n’est pas d’apprendre les dialogues par cœur mais plutôt de comprendre la situation, pour ne pas perdre justement son côté spontané. L’essentiel c’est que la situation soit comprise. Si on inverse quelques mots, ce n’est pas grave. Entre temps, même si je parlais égyptien, je pouvais glisser des expressions en marocain et retrouver mon naturel. Au théâtre, on est des interprètes, des conteurs alors qu’au cinéma, on est plus des acteurs. Il y a une grande différence entre conteur et acteur. Un homme de théâtre peut être conteur mais au cinéma, c’est différent.

J’ai déjà fait une série au Maroc et mon rêve c’est de réitérer l’expérience en Egypte. J’ai adoré jouer là-bas. Je suis conscient qu’il n’y a pas de réussite sans souffrance, il suffit d’être persévérant.

Quelle a été la chose la plus éprouvante pour vous ?

Ce qui est étonnant dans ce métier, c’est d’incarner un personnage différent de vous et d’être contraint de le vivre pendant des semaines. On devient une autre personne et quelque part, ça nous repose de nous-même. Ce que j’ai apprécié. Mais quand tu incarnes la vie de quelqu’un d’autre, tu vis ses souffrances, ses douleurs, c’est un peu dur à encaisser. Le personnage m’a habité pendant des semaines et j’ai eu du mal à m’en défaire parce qu’un moment donné, je ne faisais plus la différence entre le personnage et moi-même, et ça, je l’ai très mal vécu !

Des projets de spectacles ?

Je suis en train d’écrire un spectacle rempli d’anecdotes, inspiré de ce qu’on vit et ce qu’on traverse actuellement. J’ai des chansons qui sont prêtes mais je les laisse de côté pour le moment.

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Hicham lahlou rejoint le catalogue « edition d’art » du daum

Après avoir signé de grands projets et des collections éditées par de prestigieuses marques telles qu’Ecart International, Lip, Aquamass, CITCO Italy et prochainement HAVILAND, le designer marocain Hicham Lahlou figure dans le prestigieux catalogue « Edition d’Art » de DAUM. Et rejoint ainsi les artistes de renom qui, en quelques décennies, écrivent une histoire qui durera des siècles.

De Majorelle à Dali, Arman, Richard Orlinski, Hilton McConnico…, le maître-verrier légendaire entretient depuis plus d’un siècle une relation d’amour avec les plus grands artistes de son temps, offrant à leurs œuvres une seconde vie de cristal et de couleurs.

Aujourd’hui, le précurseur du design industriel urbain au Maroc rejoint ce grand rendez-vous artistique exceptionnel avec sa réinterprétation d’un Oryx que Daum a sublimé avec sa pâte de cristal. « Avec cet Oryx j’ai voulu honorer mes origines africaines à travers un animal emblématique de la savane que j’ai sublimé dans un design pur et fluide. Le présenter en série limitée dans le prestigieux catalogue «Edition d’art» de la grande marque française Daum, est une réelle consécration », précise Hicham Lahlou.

Le designer marocain a conféré à son Oryx une présence quasi mystique en s’appuyant sur la silhouette si caractéristique de cet animal africain. Sa couleur ambre intense et ses cornes en bronze dorées s’ajoutent à la magie suscitant émotion et curiosité, rappelant la beauté de l’oryx.

De l’Ecole de Nancy, de l’Art Nouveau aux Arts Décoratifs, Daum n’a manqué aucun des rendez-vous magiques de la création artistique et du savoir-faire moderne, ce mariage toujours renouvelé de l’art et de l’artisanat. Peu de marques auront travaillé avec autant d’artistes : en presque 140 ans, plus de 350 signatures d’exception constituent un patrimoine incomparable, une collection unique en son genre. Comment traduire ces œuvres en sculptures de cristal ? Là est tout le secret de Daum, manufacturier de l’exception, atelier très savant, laboratoire des merveilles, couturier d’objets sans pareils.

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Assurance Décès et Maladie : Wafa Assurance maintient la couverture pour les salariés en arrêt de travail temporaire

our accompagner ses entreprises clientes disposant d’un contrat d’assurance prévoyance sociale en cours au 1 janvier 2020, Wafa Assurance a décidé de maintenir la couverture Décès et Maladie, pendant le 2e trimestre 2020, pour les salariés déclarés à la CNSS en arrêt de travail temporaire. La composante maladie de cette couverture pourra être actionnée par les assurés dès le premier dirham sans faire appel à l’AMO ou en complément de l’AMO, et ceci est laissé à la libre appréciation des assurés en arrêt de travail.

Le maintien de cette couverture par Wafa Assurance pour les salariés en arrêt temporaire des entreprises clientes en difficulté est fait à titre gracieux aussi bien pour les salariés que pour les employeurs pour le 2e trimestre 2020. En effet, en s’acquittant des primes d’assurance DIM du 2e trimestre 2020 assises sur la masse salariale des seuls effectifs en poste, toute entreprise cliente de Wafa Assurance couvrira pendant cette période aussi bien les salariés en poste que les salariés déclarés par ses soins à la CNSS en arrêt de travail temporaire.

Dans la pratique, les dossiers de remboursement des frais sont à adresser, comme à l’accoutumée, à l’intermédiaire d’assurance pour tout salarié, qu’il soit en poste ou déclaré en arrêt de travail temporaire à la CNSS.

Les prises en charge peuvent être demandées par le canal digital à travers l’extranet ou par mail à l’adresse PECmaladie@wafaassurance.co.ma.

Wafa Assurance met à la disposition de ses clients son Centre de Relation Client joignable par téléphone au numéro 05 22 54 55 55 ou par mail à l’adresse : consultation@wafaassurance.co.ma.

 

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