Monday, June 1, 2020

Vidéo : L’incroyable talent d’un ex ingénieur de la NASA devenu dompteur d’écureuils

 

L’ancien ingénieur de la NASA Mark Rober a transformé son jardin en jeu d’obstacles pour rongeurs sympathiques pendant le confinement. Son petit «cirque» enflamme la toile.

 

Pour vaincre son ennui pendant le confinement, Mark Rober, un ancien ingénieur de la NASA devenu YouTubeur, a partagé hier, dimanche 31 mai, le fruit de son isolement : cette vidéo de 21 minutes.

On y voit des écureuils essayant de vaincre la mangeoire-parcours, conçue spécialement par l’ex ingénieur de la Nasa pour mettre à l’épreuve ses mignons animaux de compagnie.

Afin d’empêcher les écureuils de lui voler ses graines, Rober a imaginé un parcours d’obstacles ultra complexe et avec plusieurs étapes, dans son jardin, afin de tester l’intelligence et la dextérité des écureuils. Il y a un peu de tout : saut de poteaux, traversée des cordes et des ponts, courses à travers des labyrinthes et illusions d’optique.

Pour la réalisation de ce parcours, Mark Rober s’est inspiré d’émissions connues comme American Ninja Warrior (qui présente des centaines de concurrents tentant de terminer une série de courses à obstacles de difficulté croissante), ou encore Wipeout (émission dans le même style).

L’expertise en génie mécanique et l’agilité naturelle des écureuils a séduit les internautes, par ces temps de déprime à cause du nouveau coronavirus. « Imaginez ce que ce type pourrait faire avec le budget de la NASA », peut-on lire dans un commentaire. « Soyons honnêtes, lorsque nous avons cliqué sur cette vidéo, nous n’avons jamais pensé que ce serait si bon », écrit un autre utilisateur.

 

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Mcdomania : Un syndrome psychologique ?

 

 

Comment expliquer la récente ruée vers les McDo à Casablanca ou le rush sur les boutiques Zara à Paris ou à Tunis ? Réponses d’une psychologue.  

 Par Hayat Kamal Idrissi

 

Que ce soit à Ain Diab, à Mâarif, au Boulevard Ziraoui ou ailleurs, on a vu, vendredi dernier, des files d’attente à ne pas en finir devant les restaurants de McDonalds, mais pas seulement !

D’autres enseignes de fastfood ont été également toutes prises d’assaut le jour même de leur réouverture, après plus de deux mois de confinement.  Les images des foules s’agglomérant devant les portes, en l’attente d’être servies ont fait le tour du web.

Un comportement d’ailleurs incompréhensible pour de nombreux internautes. Perplexes,  ils n’ont pas hésité à juger et à stigmatiser les « adorateurs de hamburgers » incapables de se maitriser et de se retenir en attendant que la situation sanitaire se stabilise.

Attitude transitoire

Largement partagées, les images suscitent ironie et dérision. Pourtant d’après les psychologues, cette attitude reste assez « normale » vu les conditions actuelles. Loin d’être l’expression d’un véritable besoin ou d’une nécessité vitale, attendre patiemment pendant des heures, pour pouvoir déguster un simple hamburger, est significatif à plus d’un titre.

« C’est justement l’effet du déconfinement. Quelqu’un qui a été trop et pour longtemps dans les limites de son périmètre de confinement, une fois ces dernières éliminées ou assouplies, il va verser automatiquement dans le « sans limites » et dans l’excès », nous explique Dr Souad Dahani, psychologue clinicienne.

Un comportement qui, selon la spécialiste, ne sera pas pour autant durable ou installé à l’infini. Explication ? « C’est un comportement transitoire. Cette attitude extrême est en effet un passage nécessaire pour certains individus avant de retrouver l’équilibre naturel. On peut passer d’un extrême à l’autre avant de pouvoir regagner le juste milieu », analyse la psychologue.

En France, de longues files s'étaient formées devant des magasins de vêtements.

En France, de longues files s’étaient formées devant des magasins de vêtements.

Réapprendre à vivre normalement

 Un retour à la normale qui ne peut être établi qu’après une prise de conscience graduelle et progressive, comme l’affirme la spécialiste. Le contact avec « la réalité », le fait de réapprendre à vivre « librement » et sans limites, la réinstallation des anciennes habitudes et le fait de retrouver les repères antérieurs au confinement, sont autant de facteurs qui vont « rééquilibrer » les comportements. « Surtout ceux liés à la consommation.

C’est une question de temps » nous assure Dr Dahani. Ceci dit, la spécialiste insiste toutefois sur l’importance d’un véritable accompagnement pour un retour en douceur et sain à la vie « normale ».

« Les campagnes de sensibilisation sont vitales et essentielles pour que cette période transitoire se passe dans les meilleures conditions. Il faut absolument préparer psychologiquement les gens au déconfinement comme on a l’a déjà fait pour le confinement », insiste-t-elle. Si avant et pendant le confinement, les médias, l’Etat, le ministère de la santé, la société civile et l’OMS, ont joué un grand rôle dans la sensibilisation et la préparation des foules, il serait vital selon Dr Dahani, d’emprunter le même chemin pour en sortir.

 

L’autre extrême : les anxieux

«Comme il y a des gens qui seront tentés de trop sortir, trop consommer, il y aura ceux qui n’auront plus le courage de franchir leurs seuils tellement anxieux et inquiétés par le danger guettant dehors », note la psychologue. Une attitude remarquée et enregistrée non seulement ici mais ailleurs, dans des pays où le déconfinement n’a pas fait le bonheur de tout le monde.

« J’ai trop peur de sortir. L’idée de quitter la maison pour me rendre au bureau me donne des palpitations, j’en suffoque presque. Affronter la rue, la foule, se frotter au virus de près, la circulation… tout me fait peur. Je préfère nettement rester chez moi, travailler à distance en toute sécurité loin de tout risque », nous avoue, Amal, auditrice qualité dans un centre d’appel à Casablanca. Une attitude paranoïaque ? « Cette angoisse, cette anxiété par rapport au déconfinement peut être remarqués chez des gens qui se sentaient à l’abri du danger chez eux. Ils se sont habitués à la tranquillité et la rue représente désormais, pour eux, un  milieu anxiogène et phobogène », analyse la psy. Pour cette catégorie aussi, cette attitude peut être transitoire dans le processus d’adaptation au nouveau mode de vie.

Pour arriver à gérer cette situation exceptionnelle, la psychologue insiste sur la nécessité de se mettre volontairement dans la situation anxiogène. Traduction ? « Affronter sa peur en sortant, en se déconfinant progressivement. Braver son anxiété en réapprenant à vivre parmi la foule et à co-exister avec l’idée du virus. Ceci tout en se protégeant bien évidement », conseille la psy. Cette dernière insiste d’ailleurs sur l’accompagnement  de ces personnes et spécialement des enfants. Longtemps incités à respecter les restrictions du confinement, à ne pas sortir, à rester à l’abri, aujourd’hui de nombreux enfants ne ressentent plus le besoin d’aller dehors. « Ils ne réclament plus de sortir car l’idée du danger est incrustée dans leurs esprits. Maintenant les parents doivent la désincruster, les rassurer et les aider à réapprendre goût à sortir et à vivre normalement. Un processus progressif qui devrait les préparer à ressortir tout en respectant les règles de prévention », conseille Dr Souad Dahani.

Enfants ou adultes, tous, devraient se déconfiner psychiquement avant de le faire physiquement et de franchir le seuil de leurs abris. « Un nouveau défi à relever et une période transitoire nécessaire avant de retrouver un certain équilibre », conclut la psychologue.

 

 

 

 

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US Round Up. Le focus des médias américains du 1 juin

Alors que les vagues de manifestations ont dégénéré en émeutes et pillages à travers les Etats-Unis, suite à l’arrestation mortelle de George Floyd, nombre d’entreprises,  magasins et restaurants ont été contraints de fermer, informe The Wall Street Journal. Même les enseignes, restées ouvertes pendant le confinement comme Target et Walmart ont annoncé la fermeture de centaines de magasins. Idem pour Nike et Adidas dont des magasins ont été pillés. Amazon a par contre réduit et modifié ses itinéraires de livraisons, précise la publication.

Au même moment à New-York, Politico souligne les critiques formulées à l’encontre du maire Bill de Blasio  pour avoir pris le parti de la police de New York (NYPD) contre les manifestants. Face aux séquences filmées des policiers affichant un comportement agressif envers les manifestants qui ont inondé la ville de New-York pour dénoncer le meurtre de George Floyd, De blasio maintient qu’ils avaient « agit correctement » , attribuant ces incidents chaotiques à des éléments étrangers à la ville ou des New-Yorkais aux tendances anarchistes, mettant en doute leur engagement en faveur de la cause de la justice raciale, souligne Politico.

A Washington, D.C, 60 officiers des services secrets et agents spéciaux ont subi des blessures multiples lors des trois jours de heurts violents à la suite des protestations qui réclament justice pour George Floyd, rapporte Fox News. Les manifestants qui se sont rassemblés autour de la Maison Blanche pour dénoncer la brutalité policière, ont tenté de renverser les barrières de sécurité et on vandalisé six véhicules des services secrets, lancé des objets sur les membres de ces services dont certains ont été agressés physiquement ou exposés à des fluides corporels déplore l’agence de renseignement. « Les services secrets respectent le droit au rassemblement. Mais nous demandons aux individus de le faire pacifiquement pour la sécurité de tous », précise l’agence, citée par Fox News.

Le New York Times s’intéresse également à ce sujet. Selon le site new yorkais,  les protestations contre la brutalité policière suscitent les inquiétudes des dirigeants politiques, médecins et experts de la santé publique face à l’éventualité d’une nouvelle flambée de coronavirus. Alors que certains experts rassurent que le fait de manifester en plein air peut atténuer le risque de transmission, d’autres mettent en garde contre une recrudescence des infections. Plus de 100.000 Américains sont déjà morts du Covid-19. Les personnes de couleur ont été particulièrement touchées, rappelle la publication.

Traitant la même question, The Washington Post évoque le Minnesota, l’épicentre des manifestations, qui a enregistré une augmentation du nombre de nouveaux cas et d’hospitalisations ces derniers jours, selon l’ancien commissaire de la FDA Scott Gottlieb dans une interview dimanche pour « Face the Nation » de la chaîne CBS News.

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Vidéo – Minneapolis suites : Scènes de guerre dans les rues américaines

 

Rien ne va plus dans le pays de l’once Sam. Que ça soit à Los Angeles, Philadelphie, San Diego, Minneapolis, Seatle, New york, Dallas, Denver, Nashville, Pittsburgh, San Jose, New Jersey, Washington D.C., Chicago, ou Cleveland,…la tension monte d’un cran.

Les manifestations et les violences se multiplient dans les rues américaines. Les protestataires bravent le couvre-feu décrété par les autorités. Ils dénoncent la violence policière et le racisme suite à la mort par asphyxie de l’afro-américain George Floyd par un policier blanc de Minneapolis.

Depuis plusieurs jours, les affrontements entre policiers et manifestants à travers tout le pays plongent les Etats-Unis dans un semblant de chaos sans précédent !

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Révélations d’Anonymous : Un méga-scandale ou le bluff du siècle ?

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Révélations d’Anonymous : Un méga-scandale ou le bluff du siècle ?

Après plusieurs années d’absence, le groupe hacktiviste Anonymous enflamme à nouveau la toile en dévoilant des documents, compromettant pour une brochette de stars, du pédocriminel américain notoire Jeffrey Epstein.

Par Kawtar Firdaous

 

Connu pour mener des cyberattaques contre des institutions, le mouvement « Anonymous » vient de dévoiler sur le web ce dimanche 31 mai des documents incendiaires pouvant impliquer plusieurs stars de renommée internationale et hommes politiques réputés.

Selon les révélations du groupe, le mannequin Naomi, l’acteur américain Chris Pratt Campbell et la star de Rush Hour Chris Tucker seraient impliqués, comme d’autres personnalités publiques dans un vaste réseau de pédophilie. Une flopée de noms de célébrités figureraient dans ce qui est présenté comme étant un « livre noir » puisé du carnet d’adresses de Jeffrey Epstein. Exemples : le chanteur des Rolling Stones Mick Jagger, la chanteuse Courtney Love, l’acteur Bobby Slayton, le comédien Joan Rivers, le chanteur Michael Jackson, l’acteur et réalisateur Rupert Wainwright, l’actrice Minnie Driver, le top model Christy Turlington, le comédienGeorge Hamilton, l’acteur John Cleese  ainsi que le pilote de course Jacques Villeneuve.

En 2019, le nom de Naomi Campbell avait été cité pour la première fois parmi plusieurs célébrités à avoir fréquenté Jeffrey Epstein. Le 21 août dernier 2019, le mannequin s’est défendue dans une interview diffusée sur sa chaîne Youtube. «Ce que Jeffrey Epstein a fait est indéfendable, et quand j’ai pris connaissance de l’affaire, cela m’a rendu malade, comme tout le monde», avait-elle précisé à l’époque. « J’ai connu des prédateurs sexuels et Dieu merci, j’avais de bonnes personnes autour de moi qui m’ont protégée contre cela. Je me tiens aux côtés des victimes. Elles sont marquées à vie».

Le milliardaire et homme d’affaires américain s’était suicidé dans sa cellule du centre pénitentiaire de Manhattan le 10 août 2019, un mois après son arrestation pour le trafic sordide de mineurs dans le monde de la jet set.

Pour l’heure, l’authenticité de ces documents n’a toujours pas été vérifiée ni confirmée par des autorités compétentes. Mais le sujet enflamme déjà les réseaux sociaux.

Filthy Rich met à nu Jeffrey Epstein

Réalisée par Lisa Bryant et le documentariste Joe Berlinger, la docu-série produite par Netflix revient sur l’affaire glauque mêlant hommes puissants et pédocriminalité. En se basant sur le livre Filthy Rich de James Patterson publié en 2016, Lisa Bryant met en scène les témoignages des victimes dans une série documentaire de quatre épisodes.

 

Anonymous attaque 

Dans une vidéo publiée le samedi 30 juin sur les réseaux sociaux, via un compte portant son nom, Anonymous annonce se rallier aux manifestations aux USA et vouloir rendre justice à l’afro-américain, George Floyd, tué par asphyxie par un policier blanc lors un contrôle de routine.

Le groupe n’a ni démenti ni confirmé être l’auteur de la vidéo menaçant de révéler «de nombreux autres crimes».

Certains analystes estiment que révélations et démenties vont se succéder, sur fond de course électorale pour la prochaine présidentielle américaine. Les Américains en ont l’habitude.

Vidéo / États-Unis: Le groupe de hackers Anonymous s’invite dans la guerre à Minneapolis

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Des appareils de santé intelligents

 

Des opérateurs ont mis en commun leur savoir-faire pour développer une solution qui facilite la connexion des personnes et des objets. 

 

En utilisant le réseau de Telenor Connexion, Ericsson IoT Accelerator pour la connectivité mondiale et les services intelligents IoT de Sony Network Communications Europe, les trois partenaires collaborent pour améliorer les solutions de localisation et de suivi en temps réel pour différents secteurs.

Ericsson IoT Accelerator, offre aux entreprises une solution unifiée qui gère les opérations IoT à n’importe quelle échelle, à l’aide d’une infrastructure de réseau mobile mondiale. Plus de 35 fournisseurs de services, couvrant plus de 100 pays, font actuellement partie de l’écosystème de cette plateforme. Le service permet actuellement une gestion de connectivité fiable, évolutive et sécurisée des appareils IoT dans plus de 5000 entreprises dans le monde, elle comprend plus de 50 millions d’appareils intégrés à la plate-forme, dont plus de 3 millions d’eSIM.

Sony Network Communications Europe se concentre sur les solutions de connectivité et propose des plates-formes cellulaires IoT telles que Visilion et mSafety, dont le but est de fournir une connectivité cellulaire et des dispositifs de suivi portables.

Le nombre de connexions IoT attendus y compris les technologies NB-IoT et Cat-M, est de 25 milliards d’ici 2025.

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Vidéo – Ondes de choc Minneapolis :  Zuckerberg attaqué par ses propres employés  

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg fait face à la colère de certains de ses propres employés.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg fait face à la colère de certains de ses propres employés.

 

Twitter a signalé deux tweets polémiques de Donald Trump, mais Facebook a fait comme si de rien n’était. Des employés de Facebook en sont révoltés et s’en prennent à leur patron sur les réseaux sociaux.

 

Pour un bad buzz c’en est un et un géant. Fait rare, c’est Mark Zuckerberg qui en fait les frais. Certains de ses propres employés lui reprochent de n’avoir pas réagi, comme l’a fait Twitter, à deux récentes publications très controversées du président américain.

La première a été publiée le 26 mai. Trump y évoque l’envoi par le gouverneur de la Californie de bulletins de vote à des millions de personnes. Il ajoute : «Tous ceux qui vivent dans l’Etat, peu importe qui ils sont ni comment ils sont arrivés là, vont en recevoir. Ensuite des professionnels vont leur dire, à ces gens qui sont nombreux à n’avoir même jamais pensé à voter avant, comment et pour qui voter. Ce sera une élection truquée.»

 

 

Sans supprimer le tweet, Twitter l’a accompagné par cette mention affiché en dessous des 280 caractères composant le message du président américain : « Obtenez les faits sur le vote par correspondance ». Pour justifier son signalement, le réseau social estime que les informations publiées pourraient être potentiellement trompeuses sur le processus de vote.

Donald Trump n’est pas homme à se laisser faire. Il a régi en accusant Twitter d’«interférer» dans la présidentielle américaine 2020. Pour lui, cette «interférence» est une «menace pour la liberté d’expression».

Le 290 mai, un autre tweet de Trump a été signalé par le réseau social au petit oiseau bleu. Le président américain y menace d’envoyer l’armée pour reprendre le contrôle de la ville. Il ajoute cette phrase qui n’est pas passée inaperçue par Twitter: «Si des émeutes commencent, on commencera à tirer ».

La phrase est tristement célèbre aux Etats-Unis. Elle a été déjà employée à la fin des années 1960 par Walter Headley. Ce chef de police de Miami l’avait prononcé lors des violences raciales survenues dans cette ville de Floride.

Twitter a signalé la publication présidentielle en ces termes: «Ce tweet a enfreint les règles de Twitter relatives à la glorification de la violence.» Et d’ajouter : « Ce tweet est contraire à nos règles sur l’apologie de la violence (…) » et porte « le risque qu’il puisse inspirer d’autres actions violentes ».

Cette fois-ci, le réseau social a décidé de limiter la visibilité du tweet en question sur sa plate-forme. « Nous avons laissé le tweet en ligne parce qu’il est important que le public puisse toujours le consulter, vu son intérêt pour comprendre des questions importantes d’actualité », a justifié son administrateur en précisant qu’il n’était plus possible pour les utilisateurs de Twitter de le partager ou d’y répondre.

Twitter est revenu encore à la charge contre cet autre tweet du président américain : « Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles ».

Facebook n’est pas Twitter

Les mêmes publications sont encore visibles sur Facebook sans signalement de la part du réseau social de Mark Zckerbeg. Même si ce dernier s’est fendu d’une longue missive pour exprimer sa désolation au vu de ce qu’il se passe dans son pays et son malaise par rapport aux posts de Donald Terump, il a estimé que de telles publications relèvent de la liberté d’expression.

« Je sais que beaucoup de gens sont mécontents (…), mais notre position est de faciliter le plus d’expression possible, à moins d’un risque imminent d’atteinte aux autres ou de dangers tels que décrits dans notre règlement. »

This has been an incredibly tough week after a string of tough weeks. The killing of George Floyd showed yet again that…

Publiée par Mark Zuckerberg sur Vendredi 29 mai 2020

 

C’est ce que Zuickerberg a confirmé, sans sourciller, devant les caméra de Fox News.  Selon lui, les réseaux sociaux ne devaient pas jouer le rôle «d’arbitres de la vérité en ligne».

 

Pourtant, comme Twitter, Facebook a mis en place des systèmes de lutte contre les contenus dangereux (appels à la haine, harcèlement…) et contre la désinformation. Sauf que Facebook exempt les personnalités et candidats politiques de l’essentiel de ces mesures.

Appliquée aux post de Trump, cette exemption, ajoutée à l’attitude de leur patron, a sorti de leurs gonds certains des employés du prodige américain.

Une pluie de tweets facebookiens

« Mark a tort, et je vais m’efforcer de le faire changer d’avis en faisant beaucoup de bruit », a tweeté dimanche Ryan Freitas, directeur du design pour le News Feed (fil d’infos) de Facebook. L’auteur de ce tweet précise qu’il au moins une cinquantaine de ses collègues qui partagent sa colère.

 

« Je ne sais pas quoi faire, mais je sais que ne rien faire n’est pas acceptable. Je suis un employé de Facebook en désaccord complet avec la décision de Mark de ne rien faire au sujet des posts récents de Trump, qui incitent clairement à la violence », a tweeté pour sa part Jason Stirman, un responsable en recherche et développement de la société, passé par Twitter.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, des médias américains ont révélé hier, dimanche 31 mai 2020, que Mark Zuckerberg et Donald Trump se sont parlé au téléphone. La conversation a été « productive », rapporte des sources anonymes au site spécialisé Axios et à la chaîne CNBC. On n’en sait pas plus pour le moment. Mais la colère s’amplifie au sein de Facebook.

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