Wednesday, July 1, 2020

Le Banyan Tree Tamouda Bay prêt à accueillir ses hôtes

Banyan Tree Tamouda Bay annonce être prêt à accueillir sa clientèle à partir du 30 juin 2020. Pour rassurer et convaincre ses hôtes, le Groupe a lancé en partenariat avec le Bureau Veritas, le label Safe Sanctuary afin de se préparer à cette phase de reprise. 

 

Le Banyan Tree Tamouda Bay promet de recevoir ses clients en leur garantissant de passer des vacances en toute sécurité. Le label Safe Sanctuary qui a été progressivement déployé dans toutes les propriétés du groupe et à tous les points de contact se base sur trois actions essentielles qui consistent à « Protéger », « Offrir » aux clients un environnement sécurisé pendant leurs vacances ainsi que « Prévenir » et renforcer les normes d’hygiène et de sécurité améliorées afin de prévenir les risques imprévus liés à une contamination potentielle sur les sites.

Au cours de la période de la baisse de l’activité, une cellule de travail et de formation avait été mise en place pour veiller au respect strict des instructions sécuritaires.

 

Un havre de sécurité

 

Le programme « Safe Sanctuary » met en place le concept « trajets sans contact » pour privilégier la sécurité des clients. Le nettoyage des zones publiques très fréquentées ainsi que les zones dites « hautement tactiles », est régulièrement effectué par des agents de nettoyage approuvés et recommandés par l’EPA (Environmental Protection Agency). La mise en place de signalisations et des ambassadeurs dans les espaces publics comme les piscines, les halls, les restaurants et autres installations encourage le respect d’une distance appropriée. De plus, des quotas de capacité limitée seront appliqués dans les zones fermées et au cours des activités de groupe.

 

Contribuer au développement du tourisme de la région du Nord

L’établissement hôtelier s’engage de manière responsable au développement de la région du nord. Les initiatives entreprises servent à collaborer étroitement avec les instituts et les écoles de formation au niveau local comme l’ISITT. Cette collaboration permet de favoriser les compétences et les talents locaux dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration, ce qui est en ligne avec le rôle endossé par Banyan Tree Tamouda Bay de contribuer à l’essor touristique de la région du Nord.

Actuellement, une nouvelle équipe managériale a été nommée qui mettra tout en œuvre pour offrir une expérience unique tout en assurant la sécurité et le confort de ses hôtes.

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Le festival l’Anmoggar N jazz annulé !

Prévu du 20 au 24 octobre 2020, le festival l’Anmoggar N jazz n’aura pas lieu cette année à Agadir. Et pour cause, les différentes mesures sanitaires qui s’imposent actuellement et la crise économique résultante.

 

 

Les amoureux du Jazz au Maroc devront encore attendre avant de pouvoir assister à des concerts Live et ce, même en plein air. Difficile en effet de respecter les mesures de distanciation lorsqu’il s’agit de grands rassemblements pendant les festivals musicaux.

 Après le succès de l’édition 2019, les organisateurs du festival se préparaient pour accueillir en décembre prochain une pléiade d’artistes internationaux de renom.

Le festival, initialement prévu du 20 au 24 octobre, n’aura donc pas lieu cette année, et la prochaine édition sera programmée du mardi 19 au samedi 30 octobre 2021, indiquent les organisateurs dans un communiqué. « Nous vous promettons une édition 2021 qui marquera tous les esprits, avec une programmation qui vous fera très vite oublier 2020 et ce satané virus… ».

 

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Algérie. L’Europe dénonce la répression du peuple Kabyle

Les nombreux actes de répression du régime algérien en Kabylie ont été décriés lundi 29 juin au Parlement européen.

 

 

L’eurodéputé italien Massimiliano Salini (PPE) au Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité a fait part de ses préoccupations dans une question écrite au Parlement européen concernant ce qu’il qualifie de menaces d’instabilité et d’autoritarisme au Maghreb. Dans son volet portant sur l’Algérie, la question indique que le gouvernement algérien renforce son emprise autoritariste et mène des actes de répression, particulièrement en Kabylie « où les protestations sont nombreuses car, selon l’Organisation des nations et des peuples non représentés (UNPO) qui défend les peuples indigènes et tribaux dans le monde, il s’agit d’un territoire occupé ».

 

« Le peuple kabyle rejette l’autorité du gouvernement algérien »

 

Selon le mouvement Mak-Anavad -formé en 2016 à la suite d’une fusion entre le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) et le Gouvernement provisoire kabyle (GPK) et seul membre maghrébin de l’UNPO-, le peuple Kabyle rejette l’autorité du gouvernement algérien car elle découle d’un processus « d’annexion unilatérale du territoire de la Kabylie à la république démocratique d’Algérie ».

L’objectif du Mak-Anavad, souligne-t-on, est de « regagner l’indépendance que la Kabylie a perdu quand elle fut annexée à l’Algérie en 1957 ». « Durant la dernière décennie, le Mak-Anavad a organisé une résistance pacifique et a conduit progressivement le peuple Kabyle vers l’indépendance ». Depuis 1963, date où le parti FFS de Hocine Aït Ahmed a contesté l’autorité du FLN, le peuple Kabyle a été assujetti à la discrimination, la persécution, les assassinats et la répression violente.

 

L’Algérie refuse le droit du peuple Kabyle à l’autodétermination et à l’autoidentification

 

Le gouvernement algérien rejette, pour sa part, toute forme d’existence au Mak-Anavad sur la base d’élections libres et transparentes, ne respectant pas, ainsi, le droit du peuple Kabyle légitime, selon l’UNPO, à l’autodétermination et à l’autoidentification. Le régime algérien tente ainsi de se dérober à ses engagements de droit international portant sur la protection des droits des peuples autochtones. L’Algérie est en effet signataire de la Convention de l’Organisation International du Travail ILO No. 169, relative à la protection des peuples indigènes et tribaux.

Hugh Roberts, éminent professeur d’histoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la prestigieuse Université américaine Tufts et autorité de premier plan sur l’histoire et la politique algérienne, a scientifiquement corroboré cet état de choses dans son ouvrage “Berber Government: The Kabyle Polity in Pre-Colonial Algeria” publié en 2014 et réédité en 2017. L’auteur a démontré, preuves historiques et anthropologiques à l’appui, que la Kabylie qui s’est formée en tant qu’entité politique distincte et s’est développée avant la conquête française était une république dotée d’institutions fonctionnelles, “fondée sur le consentement de la population, avec un mode de légitimation fondé sur un principe de représentation politique, une procédure de délibération publique et une prise de décision respectueuse de l’opinion publique, un corpus de lois ayant une autorité et des partis politiques rudimentaires”.

 

 

En cinq ans, le parlement européen a adopté deux résolutions d’urgence portant sur l’Algérie

 

Pour rappel, le service de l’état-civil mis en place par Mak-Anavad a délivré le premier Passeport kabyle le 14 juin 2020 à l’occasion de la Journée de la Nation Kabyle et ce, dix ans après la mise en circulation de la première Carte d’identité kabyle. Des mesures de proximité ont été mises en place pour permettre aux citoyens kabyles de commander en ligne leurs passeports kabyles biométriques.

Dans la même dynamique, le Parlement kabyle (Imni aqvayli) en tant qu’institution législative kabyle fut proclamé le 14 juin 2020, soit dix ans après l’avènement du pouvoir exécutif que représente le Gouvernement provisoire kabyle mis en place le 1er juin 2020.

 

En l’espace de cinq ans, le parlement européen a adopté deux résolutions d’urgence portant

sur l’Algérie. Il s’agit respectivement de la résolution du 30 avril 2015 sur l’incarcération des militants des droits de l’Homme et des travailleurs en Algérie et, de la résolution du 28 novembre 2019 sur la situation des libertés en Algérie. Dans sa lettre au Président du Parlement européen, datant du 5 décembre 2020, le Président du Mak-Anavad, Ferhat Mhenni, avait « salué la résolution du Parlement Européen du 28 novembre 2019, initiée par l’euro-député Raphaël Glucksmann, du Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates, et mettant en cause le pouvoir militaire algérien dans le traitement des droits humains et des libertés des citoyens ».

 

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Syndicats et ministre du travail se chamaillent et oublient le risque de catastrophe à venir

Encore une fois, ce round de dialogue social entre "partenaires sociaux" a bien mérité son nom.

Encore une fois, ce round de dialogue social entre « partenaires sociaux » a bien mérité son nom.

 

Pour la énième fois et malgré la grave crise socio-économique causée par le nouveau coronavirus, il n’a été principalement question dans le round du dialogue social de la semaine dernière, entre Amekraz et les représentants des syndicats, que du dialogue social lui-même. 

 

Au Maroc, des milliers d’entreprises et donc d’emplois sont menacées de faillite. D’autres ont déjà mis la clé sous le paillasson. Pendant ce temps, le ministre du Travail et de l’insertion professionnelle et les syndicats prennent tout leur temps pour se perdre dans d’interminables joutes sur la philosophie du dialogue social. Mohamed Amekraz a passé, mercredi dernier 24 juin 2020, pas moins de quatre heures à discutailler ce sujet avec les représentants des syndicats.

Il était pourtant convenu que le ministre entame la réunion par un aperçu chiffré sur la grave crise que traverse le Maroc à cause de la pandémie Covid-19. Ensuite, les représentants de la CGEM devaient intervenir. C’est à la fin que les syndicats pouvaient déclarer leurs positions. Cet ordre ayant déplu aux syndicalistes, le ministre s’est perdu dans leur verbiage sur la forme du dialogue au lieu de se concentrer sur les solutions à trouver aux graves problèmes posés. Au vu des dangers qui guettent le Maroc à cause de l’aggravation du chômage et le ralentissement de la création de richesse, c’est criminel de perdre autant de temps aussi bêtement.

La seule idée valable issue de ce round, qui a encore une fois bien mérité ce nom, est la proposition des syndicats de créer une Commission de veille sociale. Pour eux, n’ayant pas été associé à la Commission de veille économique, celle-ci ne suffirait pas. Soit, cela devait prendre 15 minutes. Le reste du temps, et tout le temps des réunions pour lesquelles les ministres et tout autre commis de l’Etat sont payés de la poche des contribuables, doivent être consacrés à la résolution des problèmes d’urgence du pays. A moins de provenir d’une autre planète, tout le monde doit être conscient que l’heure est grave. Il y a vraiment péril en la demeure !

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Covid-19. On veut Aladin au gouvernement!

Pas bêtes les Européens. L’UE a levé les restrictions de voyage pour 15 pays. Le Maroc est dans le lot. Mais attention, il ne faut pas trop se réjouir. L’Europe met une condition à cette mesure. La réciprocité. Si vous voulez venir chez nous, il faut nous permettre de venir chez vous.

Et c’est là que l’âne du chef du gouvernement a calé. Les opérateurs touristiques du Maroc veulent que les restrictions soient levées pour que les touristes européens viennent chez eux. Mais, il paraît que la décision est trop lourde pour Saadeddine El Othmani malgré la catastrophe économique et humaine vers laquelle le Maroc se dirige les yeux bandés.

Jusqu’à présent, personne ne sait rien, personne ne voit rien, personne ne sent rien. Tout se passe comme si nous étions assis sur un gros trésor qui ne s’épuise jamais. Comme si nous avions Aladin au gouvernement. Lui, au moins, il a un génie qui exauce tous ses voeux. Quand même, c’est bien quand on n’a pas le génie nécessaire pour gouverner. Y’a-t-il un tapis volant dans le magasin? Juste dans le cas où ça tournerait mal. 

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Tik Tok dans le collimateur

 

 

Alors qu’elle est sujette à une vague de protestations sur Twitter pour affaires de harcèlement et de chantage, l’application aurait en plus une grave faille de sécurité…

 

Par Hayat Kamal Idrissi

 

C’est Apple qui a dévoilé cette faille dans Tik Tok mais également dans une dizaine d’autres applications. Attendu pour l’automne, iOS 14, le prochain système d’exploitation d’Apple pour iPhone et iPad intègre en effet une fonction de sécurité. Cette dernière permet d’alerter l’utilisateur en cas de présence d’application au comportement douteux ou dangereux. iOS 14 peut détecter les applications qui ont accès au presse-papier que ça soit sur ordinateur ou sur smartphone.

Le copier-coller de numéros de téléphone, de liens, de mots de passe, de fichiers et autres informations personnelles tout est détecté et récupéré par Tik Tok et 50 autres applications prisées de réseaux sociaux.  L’éditeur de Tik Tok a cependant précisé qu’il s’agit d’un simple outil pour la protection des spams et promet de corriger cette « faille ».

 

#Balancetontiktokeur

 

Déjà largement critiqué, le réseau social fait actuellement l’objet d’une vague de protestations en France avec le mot clé #Balancetontiktokeur. Des milliers de tweets rapportent des témoignages de harcèlements, de chantage et de demandes de photos dénudées.  Le réseau social très prisé des 13-26 ans, ne réagissant pas aux différentes plaintes, se retrouve aujourd’hui dans le collimateur. Le ministère de l’Égalité entre les femmes et les hommes est entré donc en ligne. Marlène Schiappa, la secrétaire d’État, a déjà « incité » les éditeurs de Tik Tok à sécuriser la plateforme pour les millions d’utilisateurs en France, dont beaucoup sont des adolescents.

Après une réunion tenue le 29 juin,  Schiappa a affirmé avoir fait de la pression sur les dirigeants de Tik Tok France. Objectif ? Bannir les personnes mises en causes de manière préventive et mettre les victimes en contact avec la justice ou des associations de protection de consommateurs. TikTok de son côté essaie de sortir son épingle du jeu sans encombres. Ses éditeurs affirment que les situations de harcèlement arrivent, en général, sur d’autres plateformes et d’autres messageries ; où les utilisateurs échangent. Ce bras de fer aboutira-t-il à une issue sûre pour les jeunes utilisateurs ? A suivre

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Jamila Moussali, la ministre qui ne sert à rien

Jamila Moussali? Connaît pas.

Le ministère qui aurait dû être le plus visible, après celui de la santé, dans cette crise du coronavirus est sans doute celui de la Solidarité, du développement social, de l’égalité et de la famille. C’est justement le ministère dont a entendu parler le moins.

On avait besoin de solidarité, d’actions de développement social, de prendre soin des familles et surtout de plus d’égalité entre catégories sociales. Nous n’avons rien eu, la ministre pijidiste Jamila Moussali n’a pas montré le bout de son foulard durant tout ce feuilleton.

Elle a pris le confinement à la lettre et son ministère s’est transformé en « agence de de recensement des Like  des posts de la ministre sur Facebook ».

C’est ce que lui a dit une députée du PAM lors de la séance parlementaire du lundi 29 juin, rapporte le quotidien Assabah. Une autre députée PI s’est même posée la question de l’utilité d’un tel ministère.

Bonne question, mais le ministère n’est pas inutile pour tout le monde. On raconte que le PJD l’exploiterait à son avantage en soutenant les organisations qui tournent autour de lui. Et il y’en a plusieurs. C’est son joker électoral.

Le citoyen qui est le véritable employeur de cette ministre est en droit de lui demander des comptes. Il se prive pour lui payer un gros salaire, une voiture de luxe, des voyages inutiles et des foulards signés.

Le chef du gouvernement Saadeddine El Othmani ne peut rien faire, ses ministres PJD ce n’est pas lui qui les choisit. On les lui impose. Comme il est faible, il ne veut plus que le panier sans le raisin.

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