Monday, November 2, 2020

Al Filahi Cash : Le Crédit Agricole du Maroc lance sa filiale de paiement

 

Le Crédit Agricole du Maroc vient de lancer sa nouvelle filiale Etablissement de Paiement « Al Filahi Cash » (AFC). Le groupe traduit ainsi dans les faits la stratégie de diversification de ses offres de services et produits. Principal objectif : accompagner l’économie nationale dans le projet d’inclusion financière.

 

En lançant Al Filahi Cash, le Groupe Crédit Agricole du Maroc renforce son rôle d’acteur majeur d’inclusion financière dans le monde rural et agricole. Son dispositif commercial, déjà très large, vient d’être étoffé par cette nouvelle filiale l’Etablissement de Paiement (EDP).

Conformément à la loi bancaire 103-12 la filiale « Al Filahi Cash » vient d’être agréée par Bank Al Maghrib sur la globalité des services que peut offrir un établissement de paiement. Cela va de l’exécution des opérations de transfert de fonds depuis et vers toutes les agences « Al Filahi Cash » et agences Crédit Agricole du Maroc, à l’ouverture des comptes de paiements, en passant par les dépôts et retraits en espèces sur un compte de paiement ou encore l’exécution des opérations de paiement commerçants, des factures , des taxes et impôts et recharges téléphoniques, l’exécution des opérations de transferts nationaux et internationaux, de mise à disposition depuis un compte de paiement vers un GAB ou en espèces, de change, de prélèvements permanents ou unitaires, d’opérations de paiement et retraits par cartes adossées aux comptes de paiement et exécution de virements lorsque ceux-ci portent sur des fonds placés sur des comptes de paiement.

L’agrément de BAM permettra à « Al Filahi Cash » d’être également intermédiaire des opérations effectuées par les établissements de crédit s’inscrivant amplement dans la stratégie cross-selling avec sa maison mère le Crédit Agricole du Maroc.

A travers le lancement de sa filiale « Al Filahi Cash »,  le Crédit Agricole du Maroc confirme sa détermination à conserver sa part de marché groupe dans un marché en perpétuel développement grâce à la diversification de ses activités, la densification de sa couverture sur le territoire marocain avec de nouveaux modèles de distribution (Agents principaux et détaillants), la diversification de son offre de services groupe avec les produits spécifiques de l’établissement de paiement, la mise à disposition et le développement d’une offre adaptée pour adresser sa clientèle cible, la contribution à la stratégie digitale du groupe, le relais de croissance du groupe et la contribution à l’inclusion financière, la réduction de la circulation du cash et à la mission de service public.

Point de liaison rural-urbain

Fidèle à son rôle d’outil de l’Etat pour l’accompagnement du monde rural et en parfaite cohérence avec sa mission de service public, le Groupe Crédit Agricole du Maroc mobilisera sa nouvelle filiale « Al Filahi Cash » pour être un trait d’union entre le monde urbain et rural, un acteur d’inclusion financière digitale dans le monde rural, et un relais du développement économique.

Pour une clientèle principalement rurale et périurbaine, le dispositif commercial d’ »Al Filahi Cash » couvrira les zones périurbaines et rurales à forte démographie et à faible couverture en points de vente bancaires, les périphériques des principales grandes villes du Maroc et les régions d’intérêt national au vu de mission de service public du Groupe Crédit Agricole du Maroc.

« Al Filahi Cash » optera pour une stratégie d’implantation commerciale basée sur une très forte synergie avec le dispositif important du Groupe Crédit Agricole du Maroc. C’est ainsi que son réseau commercial sera basé sur des agences en propre, des Agences Crédit Agricole du Maroc et ses filiales Tamwil Al Fellah et la Fondation Ardi. Bien entendu, ce dispositif sera renforcé par divers partenariats visant le mandat d’agents principaux et détaillants hors Groupe Crédit Agricole du Maroc.

En plus de la présence physique couvrant le territoire national, il était naturel pour « Al Filahi Cash » de s’inscrire dans la dynamique digitale du Groupe à travers son application mobile « FILAHI PAY ». S’appuyant sur l’expertise de la Digitale Factory du Groupe, AFC offre à sa clientèle une application sécurisée, intuitive et simple à utiliser. Cette application gratuite offre divers parcours à ses clients couvrant tous les services depuis l’ouverture de compte plafonné à 200 dhs, jusqu’à la réalisation des opérations de paiement, de transferts et de mises à disposition d’une manière instantanée et en temps réel 24h/7j.

L’ambition d’Al Filahi Cash est de contribuer fortement au renforcement du leadership de sa maison mère dans l’inclusion financière dans le monde rural et agricole. Sur un marché adressable de 6 millions de clients à fin 2024, AL FILAHI CASH apportera une vraie valeur à ce segment de clientèle ayant des besoins spécifiques.

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Économie de l’énergie entre déserts et océans

 

Par Dr. Elouali Ailla
Fondateur et Président du Congrès international sur l’économie du désert – Dakhla.
Professeur à l’École Nationale de Commerce et de Gestion (ENCG) à Dakhla

 

Peu à peu, nous reconnaissons les avantages incroyables de la collaboration interafricaine (et le coût énorme du manque de coopération interafricaine), tant pour l’Afrique elle-même que pour le monde. Grâce aux coopérations multilatérales africaines et internationales, les déserts et les zones arides du monde entier, notamment en Afrique (Sahara et Sahel), avec leurs vastes côtes naturelles et leurs riches façades maritimes, sont un atelier ouvert et une scène de mégaprojets transsahariens et d’infrastructures substantiels : Le projet Desertec (Énergie propre et renouvelable), l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel (Verdir le Sahara et lutter contre la désertification), le projet «Trans Africa Pipeline, TAP» (l’Eau), l’Initiative «Power Africa», l’Initiative «Desert to Power» … De tels mégaprojets et initiatives prometteurs, s’ils sont pleinement mis en œuvre, aideront sans aucun doute à redonner à l’Afrique la place qu’elle mérite et joueront un rôle central dans le développement durable et dans la préservation de la sécurité alimentaire en Afrique. Mieux, ils fourniront l’abondance de la production pour l’exportation.

L’Afrique possible réunit tous les ingrédients nécessaires : diversité et jeunesse, richesse en ressources naturelles, configuration géographique et morphologie uniques : savane, forêts, montagnes, lacs, vastes côtes, déserts et le grand désert du Sahara.

Le désert du Sahara, au lieu d’être sous-exploité, il pourrait être un avantage concurrentiel exclusif et une image de marque mythique et mémorable pour l’Afrique. Aussi, pourrait-il être le lieu idéal pour démarrer une coopération interafricaine et internationale forte et à long terme au service de l’humanité.

Le développement durable ciblé dans les régions arides, comme partout ailleurs, est régi par une transformation environnementale, qui modifiera profondément notre mode de vie, la durabilité étant la pierre angulaire de ce développement.

En effet, des concepts tels que l’économie verte ou l’économie circulaire, l’économie bleue ou océanique et l’écotourisme (tourisme du désert), sont tous supposés dépendre d’énergies propres et renouvelables. Ainsi, l’impact environnemental de l’activité humaine, comme l’industrie du voyage et du tourisme, la logistique et les transports terrestres et maritimes, l’agriculture et la pêche … constitue un critère essentiel pour marquer le degré de réceptivité et de continuité de ces activités économiques, à la lumière d’un arsenal juridique de plus en plus respectueux de l’environnement et axé sur la finance verte et les technologies propres.

Notre développement économique dépend entièrement des interactions entre l’énergie comme ressource et les systèmes économiques. Notre dépendance à l’égard d’énergies propres et renouvelables est donc de plus en plus confirmée. L’économie de l’énergie pourrait être définie comme une branche d’études économiques, consacrée au décodage quantitatif et qualitatif de notre bien-être et de notre prospérité dans leur interaction avec les ressources énergétiques.

Selon l’Agence Internationale des énergies renouvelables, d’ici 2050 l’investissement total dans le secteur énergétique devrait atteindre 110 000 milliards $ (environ 2 % du PIB annuel moyen sur cette période), ainsi 15 000 milliards $ est le niveau des investissements supplémentaires nécessaires pour parvenir à une solution plus respectueuse du climat.

La part des énergies renouvelables dans le total de la consommation finale d’énergie, au niveau mondial, doit être multipliée par six pour atteindre les objectifs climatiques convenus. Plus précisément, le septième objectif de développement durable, qui vise à garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.

Pour cela, les flux financiers internationaux vers les pays en développement, en faveur des énergies propres et renouvelables, ont atteint 18,6 milliards $ en 2016, soit presque le double de 9,9 milliards $ en 2010. Cette tendance est susceptible de s’accentuer en raison des opportunités prometteuses offertes par une baisse constante des coûts de production d’énergie renouvelable, ce qui se traduit par un recul des prix.

Jusqu’à présent dans certains pays, les océans sont la principale source d’énergies conventionnelles (pétrole, gaz),  malgré leur richesse en énergies marines renouvelables : énergies marines renouvelables et traditionnelles (l’énergie éolienne marine et l’énergie solaire marine), l’énergie des vagues et celle des marées, en tant que formes spécifiques de l’énergie marine (océanique). Sachant aussi que les coûts d’énergies renouvelables basées sur les océans n’ont pas encore atteint le niveau d’économies d’échelle nécessaires pour réduire les coûts de manière significative, mais, puisque les océans et les mers couvrent plus de 70 % de la surface de la Terre, il n’est pas surprenant qu’une grande partie de la production future d’énergie, proviendra probablement d’énergies renouvelables basées sur les océans. Pour en montrer la surabondance, des études publiées ont révélé que le potentiel d’énergie éolienne des océans est si important et largement suffisant, qu’il pourrait théoriquement être utilisée pour propulser la civilisation humaine.

Le Maroc s’est lancé le défi d’augmenter la part d’électricité issue d’énergies renouvelables à 52% d’ici 2030, cette part étant initialement fixée à 42% d’ici la fin de cette année.  Ce plan a réussi grâce à l’adoption d’une stratégie énergétique ambitieuse, incluant la production d’énergies renouvelables dans les déserts Marocains : le complexe solaire d’Ouarzazate (Noor), le plus grand parc éolien d’Afrique, situé dans le désert côtier de la ville de Tarfaya, ainsi que le projet devant être mis en œuvre au Sahara dans la région de Dakhla, qui vise à générer de l’énergie renouvelable et propre, à partir du vent. Cette énergie éolienne sera utilisée dans l’extraction minière en en assurant le suivi par la technologie du Blockchain, comme le Bitcoin.

 

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Affaire Daoudi/ El Bahri : « Je ne suis pas Nadia Daoudi ! »

 

L’affaire impliquant la fille de l’ancien ministre Lahcen Daoudi et  Soufian El Bahri, a fait une victime collatérale. La photo largement partagée sur les réseaux sociaux comme étant celle de Nadia Daoudi, est en fait celle d’une autre fille qui n’a aucun rapport avec l’affaire. 

 

Par Hayat Kamal Idrissi

 

 « Je m’appelle Rania. Je suis casablancaise et je n’ai aucun rapport ni de près ni de loin avec le ministre Daoudi », explique la jeune femme dans une video. Sa boîte de messagerie a été submergée par des informations sur l’affaire Soufian El Bahri illustrées par ses photos personnelles. « Des sites aux milliers de followers ont partagé mes photos avec de fausses informations en m’attirant la foudre des internautes alors que je n’ai rien fait ! », s’insurge-elle.       

Victime d’une vague d’insultes et de dénigrement de la part d’internautes sur Faceboook et Instagram, la jeune femme ne comprend toutefois pas tout cet acharnement. Elle dénonce « le manque de professionnalisme et la mauvaise foi des gens » qui ont publié ses photos sans scrupules et sans s’assurer de la véracité des informations. Un acte qui  peut complètement détruire la réputation d’une personne. Heureusement, dit-elle, que sa famille et ses proches la connaissent assez bien et « savent que je suis loin d’être impliquée dans de telles affaires.

La rixe

Dans la nuit du samedi dernier, une rixe a eu lieu à la sortie d’un restaurant à Rabat. Les protagonistes ? La fille de Lahcen Daoudi, ancien ministre du PJD et Soufian El Bahri,  un influenceur sur Facebook aux milliers de followers qui  s’est fait connaître par sa page diffusant des photos inédites du Souverain. 

D’après les premiers éléments, ce qui a commencé par une simple demande de prise de photo avec la vedette de facebook, a fini par une véritable rixe à cause de l’attitude hautaine et humiliante du concerné. Dans une autre version des faits, la jeune fille accuse ce dernier de harcèlement. La situation dégénère aussitôt pour aboutir à des coups et blessures nécessitant l’intervention de la police qui a embarqué les deux concernés pour passer la nuit en garde à vue. 

Droit d’image

D’après Abdellatif Agnouch, enseignant chercheur en droit et sciences politiques à l’université Hassan II, les photos personnelles des citoyens sont protégées par la loi. « Toute diffusion d’une photo personnelle est interdite par la loi marocaine sauf si la publication est autorisée par la personne concernée », insiste le juriste.

D’après ce dernier que cette personne soit impliquée dans une affaire criminelle ou non, ça ne donne aucun droit de diffusion de ses photos sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Toute violation de ce droit est passible de poursuites judiciaires si toutefois la « victime » décide de porter plainte.  

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Algérie. La kabylie torpille le référendum

Le référendum algérien sur la nouvelle constitution ne s’est pas déroulé comme on aurait pu s’y attendre en Kabylie. Sur les 679 centres de vote de la wilaya de Tizi Ouzou, seuls 42 ont été ouverts. Les causes sont doubles. Des localités de Kabylie ont exprimé leur refus du vote ce que le pouvoir central a interprété comme une situation pouvant créer des tensions.

Il a donc décidé de ne pas ouvrir certains centres. Selon le délégué de wilaya de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Youcef Gabi, cité par le site Observalgerie, le non-acheminement des urnes vers les centres en question est une mesure voulue par les autorités « parce que les conditions sécuritaires y régnant ne permettent pas le bon déroulement de l’opération ».

Les Kabyles avaient organisé des marches nocturnes de protestation. Dans certaines localités, des centres de vote ont été carrément murés, selon le site.

De manière générale, les Algériens ne se sont pas déplacés pour le votre. Le taux de participation était de 23,7% à la fermeture des bureaux à 19H, selon Mohamed Charfi, le président de l’ANIE. Autrement dit, 5,5 millions de votants sur 23,5 millions d’inscrits.

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Rihanna. Pourquoi est-elle la chanteuse noire la plus riche du monde ?

Âgée de 32 ans, Robyn Rihanna Fenty, vient d’être certifiée par Forbes comme étant la musicienne la plus riche du monde. Avec une fortune qui s’élève à 600 millions de $, elle détrône Madonna, Céline Dion et Beyoncé.

 

 

La reine de la pop américaine figure cette année sur la liste Forbes des femmes autodidactes les plus riches d’Amérique et semble avoir un sens aigu des affaires.

Avec sa chanson à succès « Work », parue en 2016, la célèbre musicienne afro-américaine devient une entrepreneure redoutable grâce notamment à sa musique, ses cosmétiques et de ses lignes de vêtements. Rihanna a vendu plus de 60 millions d’albums et 215 millions de titres numériques, selon son label, Roc Nation. Cela qui fait d’elle la deuxième artiste numérique la plus vendue au monde.

La star a bien démarré sa carrière musicale après avoir collaboré avec le rappeur milliardaire Jay-Z et son premier album « Pon de Replay » est un succès planétaire. En 2016, elle aurait gagné environ 22,3 millions de $ grâce à sa musique et engrangé 137 millions de $ de revenus grâce à sa tournée mondiale « Diamond ».

En 2016, elle s’associe à la marque de luxe française Louis Vuitton Moet Hennessy (LVMH) et crée une ligne de cosmétiques appelée « Fenty Beauty », d’une valeur de 3 milliards de $.

Le magazine Forbes estime que la star américaine détient environ 15% du capital de LVMH. En 2019, elle devient la première femme noire à créer une marque de vêtements pour LVMH « Fenty » et conçoit de nouveaux vêtements, chaussures et accessoires haut de gamme. Sa célèbre ligne de lingerie « Savage X Fenty » réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions de $.

Ceci sans compter les millions de dollars qu’elle gagne grâce à des accords d’approbation de marques et d’entreprises comme River Island, Mac, Armani et Balmain.

En 2014, la chanteuse signe un contrat d’approbation d’un million de $ en tant que directrice de la création de la marque Puma et détient sa propre entreprise immobilière.

 

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Vaccin anti-grippe : Une campagne nationale pas comme les autres

 

Le ministère de la Santé lance, ce lundi 2 novembre, la campagne nationale de prévention contre la grippe. Cette année, Covid-19 oblige, la demande sur le vaccin antigrippal sera plus forte que jamais. Pour l’avoir, de nouvelles conditions sont désormais imposées.

 

“Certains sont plus fragiles face à la grippe : Vaccinons-nous, Protégeons-nous et nos proches !”. C’est le slogan choisi pour la campagne de vaccination 2020 contre la grippe saisonnière.

Cette année, la campagne cible les personnes à risque de complications graves, voire de décès liés à la grippe. Il s’agit notamment, selon le ministère de la Santé. des femmes enceintes, des personnes souffrant d’affections chroniques telles que l’insuffisance rénale chronique, le diabète, les maladies cardiaques et affections pulmonaires chronique. Sont considérés prioritaires également, les personnes âgées de 65 ans et plus et les enfants de moins de 5 ans.

La vaccination est également recommandée pour les professionnels de santé. Le ministère précise qu’elle permet, en plus de leur protection individuelle et celle de leur entourage familial et professionnel, la prévention de la transmission de la maladie aux patients admis dans les structures de soins.

Le vaccin grippal disponible cette année est un vaccin quadrivalent (tétravalent). Sa composition est adaptée annuellement, suivant la recommandation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Vu le contexte de la crise sanitaire et la forte demande qu’il pourrait connaitre, ce vaccin ne peut être délivré par les pharmacies que su ordonnance médical.

Le département de la Santé souligne que  dans le contexte sanitaire inédit que connaissent plusieurs pays du monde, dont le Maroc, où la co-circulation du virus grippal et du virus SARS-COV2 n’est pas exclue, le ministère de la Santé souligne l’importance majeure d’une couverture vaccinale antigrippale élevée chez les personnes à risque. Il rappelle aussi que le respect rigoureux des mesures barrières, d’hygiène et de distanciation physique permettent de prévenir à la fois la Covid-19 et la grippe.

Vaccins contre la grippe, en pénurie ?

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USFP. Nasr Hajji crève l’abcès

« La gauche aujourd’hui n’a plus une influence réelle sur la scène politique nationale comme le montrent les élections aux Conseils communaux et régionaux, et à la Chambre des Conseillers du Parlement ». Constat réaliste et amer de Nasr Hajji,  l’ancien Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Abderrahman Youssoufi. Il l’avait fait il y a 5 ans et des uspéistes l’ont repris récemment, comme souvenir. C’est dire!

« Il n’est pas nécessaire de faire de grandes analyses pour constater que les résultats électoraux en 2015 sont catastrophiques pour l’USFP dans sa situation actuelle et pour la gauche », dit-il. Constat triste de l’auteur de cet appel qui ne s’avoue néanmoins pas pessimiste.

Selon lui, les militants ont besoin d’une nouvelle dynamique qui redonne espoir à une « gauche forte avec une vision neuve, des méthodes adaptées à notre époque, et des visages nouveaux. C’est cela dont le Maroc a besoin, dit-il. Pour y arriver, il faut d’abord que les dirigeants « qui nous ont menés à l’échec et à la situation actuelle » se retirent.

Ensuite, la gauche pourra renaître en rassemblant, en renouvelant et en ouvrant davantage et en ancrant le mouvement dans la société.

Pour y arriver, Nasr Hajji propose l’organisation des Assises nationales du socialisme et de la gauche, « comme acte fondateur de la nouvelle gauche marocaine du 21ème siècle  moderne, socialiste et progressiste ».

C’était il y a cinq ans déjà. Personne n’est parti, personne n’est arrivé, la société ne reconnaît plus la gauche.

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