Tuesday, December 29, 2020

Vignette 2021 : ce que prévoit Cash plus

Diversification de points de vente, réseau khadamat plus, paiement mobile…Cash Plus lance sa campagne de paiement vignette 2021.

Pour le paiement de la vignette automobile pour l’année 2021, Cash Plus met à disposition de ses clients un réseau d’agences étendu de Tanger à El Guergarate. Aussi, le fournisseur de services financiers et para-financiers diversifie ses points de paiement et offre la possibilité de recours aux détaillants grâce au réseau Khadamate plus. Autre nouveauté : l’application Cash Plus Mobile Wallet qui permet le paiement via mobile

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Royal Air Maroc mise sur l’innovation

Royal Air Maroc et l’Université Mohammed VI Polytechnique signent un partenariat global de recherche et d’innovation et annoncent la création d’un « Digital Innovation Lab »

 Ce DILAB aura pour objectif de permettre aux deux parties de codévelopper et de déployer des projets innovants à forte valeur ajoutée à partir de problématiques identifiées par la compagnie aérienne. Selon la Royal Air Maroc, cet espace ouvert de compétences, actif dans la recherche-action, la formation, le conseil et le déploiement de projets, engagera l’ensemble de ses collaborateurs, les enseignants, les chercheurs, les étudiants et le personnel de l’UM6P autour d’une démarche d’innovation collaborative.

L’UM6P et Royal Air Maroc associeront ainsi leurs efforts en vue de développer une composante digitale et intelligente autour des produits proposés par la compagnie aérienne, que ce soit aux clients passagers ou aux autres catégories de clients, d’explorer de nouvelles opportunités d’innovation alignées aux enjeux stratégiques et opérationnels de la compagnie et de développer des idées innovantes adaptées aux réalités du marché et aux tendances internationales du secteur. Le DILAB permettra également aux parties d’expérimenter de manière continue, de tester les nouvelles solutions auprès d’une communauté d’utilisateurs et de développer des partenariats win-win avec des acteurs externes, avec le support du réseau mondial de l’UM6P.

De son côté, l’UM6P, Université de recherche, d’innovation et de formation d’excellence, mettra à la disposition de Royal Air Maroc les infrastructures et ressources logistiques et humaines nécessaires à la création du DILAB.. L’université assurera également l’accompagnement de Royal Air Maroc dans la mise en place de partenariats dans le domaine du digital avec les universités partenaires de l’UM6P.

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MOHAMMED VI THE PEACEMAKER

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Voici le seul Assureur doublement labellisé «Elu Service Client de l’Année» au Maroc

 

Pour la deuxième année consécutive, AXA Assurance Maroc décroche le label « Elu Service Client de l’Année ». C’est le seul assureur au Maroc à avoir obtenu cette double distinction. Cette labellisation reconfirme la place stratégique qu’accorde AXA à ses clients visant à prévenir les risques en amont.

«Ce trophée vient récompenser les efforts entrepris par les équipes AXA ainsi que ses Agents Généraux qui œuvrent quotidiennement pour servir leurs clients et qui ont démontré une forte capacité d’adaptation et de réactivité pour assurer ce même niveau de qualité de service durant cette période inédite de pandémie COVID 19», souligne l’assureur dans un communiqué.

Pour rappel, « Elu Service Client de l’Année » est un label international indépendant qui a pour objet d’évaluer, pour le compte des entreprises qui y adhérent, leur qualité de service sur la base de critères fiables et objectifs et à travers des tests en situation réelle effectués par un tiers indépendant.

Pour sa 4e édition qui a été menée du 1er septembre au 15 novembre 2020, ce label a évalué pour la 2e fois le secteur des assurances. Principale nouveauté, le canal Facebook a été lui aussi évalué, en plus des canaux traditionnels : visites physiques en agence, appels téléphoniques, e-mails ou formulaires et navigations internet.

«Nous sommes fiers d’être le premier assureur au Maroc à obtenir ce label pour la 2e année consécutive. Cette consécration est le fruit de la stratégie du Groupe AXA, déclinée par AXA Assurance Maroc, qui traduit notre engagement à mettre le client au centre de toutes nos actions pour anticiper et répondre à ses besoins dans les meilleures conditions. Elle est également la résultante des premiers pas de notre transformation digitale», se réjouit la directrice générale d’AXA Assurances Maroc et AXA CIMA (Sénégal, Cote d’Ivoire, Cameroun, Gabon), Meryem Chami.

De son côté, le directeur Ventes, Distribution, Marketing et Partenariats, Nassim Benjelloun ajoute que cette distinction a d’autant plus de valeur dans ce contexte inédit lié à la pandémie du COVID-19. «Les équipes et les Agents Généraux AXA ont fait preuve de grande agilité et réactivité en réadaptant les processus et en déployant les moyens requis pour continuer à servir nos clients communs.» commente-t-il. Et d’ajouter : «L’expérience client est au cœur de la stratégie du Groupe AXA déclinée également par AXA Assurance Maroc. Pour cela, nous pilotons plusieurs indicateurs (délais de traitement, nombre de sinistres traités mais également la satisfaction client et la recommandation NPS (Net Promoter Score) nous permettant d’optimiser les différentes expériences client tout en étant proactifs. Ces indicateurs sont intimement partie prenante de la culture Managériale d’AXA Assurance Maroc.»

Pour 2021, AXA Assurances Maroc annonce son ambition d’améliorer davantage l’expérience client en tirant profit de ce qu’offrent les nouvelles technologies pour mieux comprendre ses clients ; développer l’intelligence artificielle pour optimiser l’expertise des dégâts et innover avec des nouveaux produits face aux risques émergents.

 

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Une télé algérienne s’improvise juge à la place du juge pour nuire au Maroc

Les deux personnes menottées ont été soumises à un interrogatoire télévisé qui révolte les défenseurs des droits de l'Homme algériens

Les deux personnes menottées ont été soumises à un interrogatoire télévisé qui révolte les défenseurs des droits de l’Homme algériens

 

Une flagrante atteinte aux droits les plus élémentaires de deux prévenus, présentés comme étant de nationalité marocaine, a été commise par la chaîne de télé algérienne, Al Bilad. L’objectif de son interrogatoire saute aux yeux.

La haine provoque l’aveuglement. C’est ce qui ressort de cette vidéo montée de toutes pièces pour dire du mal du Maroc. On y voit deux personnes menottées qui répondent à la voix d’un interrogateur qu’ils appellent chef. Tout prête à croire que l’interviewer est en treillis et c’est peut-être pour cela qu’on ne le voit pas à l’image.

Les interviewés se présentent comme étant des Marocains de Bouarfa et racontent avoir été interpellés alors qu’ils étaient en possession de drogue pour l’un et de drogue et une arme pour l’autre. Dans ses questions, l’interrogateur dicte presque les réponses. Il insiste pour pour que les interrogés disent et redisent qu’ils viennent du Maroc où ils vivent dans la misère absolue…

Cet acte constitue une flagrante atteinte aux droits de l’Homme et à la présomption d’innocence doit doit jouir chaque prévenu que seule la justice pourrait interroger et déclarer coupable ou pas. C’est pour cela que le journaliste et défenseur des droits de l’Homme algérien Anouar Malek a exprimé son dégoût après avoir vu la vidéo sur la chaîne Al Bilad. Révolté, il a affirmé que l’Algérie aurait dû éviter de tomber dans le ridicule avec de telles basses cherchant à montrer les défauts du Maroc. Il s’interroge aussi sur le choix du timing pour tenter de véhiculer de tels messages. La réponse se trouve dans son interrogation. Surtout qu’il s’en prend directement aux hauts responsables de son pays.

 

 

 

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Viol conjugal, un crime passé sous silence

 

Après une première jurisprudence en 2019 par la cour d’appel de Tanger, une autre  juridiction marocaine, à El Jadida cette fois, reconnaît le viol conjugal. Un autre tabou tenace qui résiste encore aux tentatives de dénonciation et de changement. 

 

Par Hayat Kamal Idrissi

 

Serons-nous en train d’assister à une révolution socio-légale concernant le viol conjugal ? Longtemps passé sous silence, le phénomène qui fait beaucoup de victimes en toute impunité n’a jamais été reconnu auparavant comme étant un crime. Jusqu’à l’éclatement de cette affaire de viol conjugal à Larache, en décembre 2019.

Une première

 

La cour d’appel de Tanger avait converti en sursis, les deux ans de prison fermes auxquelles a été condamné l’époux en première instance tout en reconnaissant le viol. Une première condamnation a été prononcée cependant sur la base de «violence conjugale » et non par de « viol conjugal » objet de la plainte déposée par l’épouse. Malgré le remplacement de la prison ferme par un sursis suite au retrait de la plainte par l’épouse, cette jurisprudence représentait  une grande première pour la justice marocaine : La reconnaissance de l’existence du viol conjugal.

Mieux encore, « la Cour est convaincue que le crime de viol avec défloration est établi contre l’accusé… conformément aux articles 486 et 488 du code pénal », explique le jury de cette affaire dans sa décision publiée sur Legal Agenda. Rappelons que l’article 486 et 488, définissent le viol comme étant l’acte par lequel un homme a des relations sexuelles avec une femme contre le gré de celle-ci. Et il est puni de la réclusion de cinq à dix ans. Aussi, les châtiments varient en fonction de la situation familiale de la victime ou du fait qu’elle soit vierge ou non.  « Le législateur désigne toutes les femmes et n’exclut pas la femme mariée, ce qui sous-tend que cette dernière est également concernée par l’application de la loi », conclut l’arrêt de la Cour d’appel de Tanger.

Vide légal

 

Un argumentaire novateur et une initiative  assez courageuse de la part des juges tangérois ; vu le vide légal concernant le viol conjugal. Une situation qui  laisse beaucoup de marge de manœuvre aux maris violeurs. « Il faut dire que la loi marocaine n’incrimine pas clairement le viol conjugal. Il n’est même pas décrit ou identifié comme tel par les textes spécifiques et ça représente un véritable vide juridique », nous explique Maître Mohamed El Malki, avocat au barreau de Casablanca.

D’après ce dernier, la rareté des affaires de ce genre contribue largement à cette situation de « stand by » légal. « Mais ce n’est pas parce que les cas manquent ! Le phénomène existe bel et bien et fait beaucoup de victimes mais ça reste un grand tabou », dénonce l’avocat. Même analyse de la part de Bouchra Abdou, directrice de l’association Tahadi pour l’égalité et la citoyenneté.  « Les femmes n’osent pas en parler car estimant que leurs maris ont tous les droits sur leurs corps, qu’elles doivent être soumises à leurs désirs et qu’elles n’ont pas le droit de refuser de satisfaire leurs maris », nous explique Abdou.

Poids du tabou

 

Recevant des victimes de violence et de viol au centre d’écoute de l’association, les assistantes sociales remarquent que « les femmes ne parlent de leur calvaire que lorsqu’elles sont victimes d’hémorragie, qu’elles sont blessées ou que le conjoint demande des pratiques jugées dépravées ou inacceptables (religieusement en particulier) », dévoile Bouchra Abdou en nous racontant le cas particulièrement désolant d’une jeune mariée violée par son mari lors de leur première nuit de noces. « Elle a été violée avec beaucoup de violence et transportée aux urgences dans un état grave. Et elle n’est la seule ! Nombreuses vivent ce calvaire au quotidien et n’osent même pas en parler autour d’elles », explique Abdou.

Poids du Hchouma, honte et souvent incapacité de réagir sont autant de facteurs qui poussent les victimes  à se réfugier dans le silence mais pas seulement… « Nombreuses sont inconscientes même qu’elles sont victimes de viol. Elles croient que leurs maris disposent entièrement de leurs corps, qu’ils peuvent en faire ce qu’ils veulent et quand ils veulent parce qu’ils sont liés par les liens du mariage », note Maître El Malki en fustigeant l’absence d’une culture de droits.

De son côté Abdou, pointe du doigt, l’éducation sexuelle qui est aux abonnés absents. « Ces femmes, même adultes et mères de famille,  ne connaissent pas ce que c’est une relation sexuelle « saine », n’ont aucune notion sur ce registre sans parler de leur droit en tant que femmes et autant que partenaires. Comment peuvent-elles réagir face aux viols à répétitions des maris agresseurs ? », analyse la féministe.

Si la prise de conscience reste primordiale dans le démantèlement de ce tabou, prouver le viol conjugal est un véritable chemin de croix pour les victimes, comme l’affirme El Malki. « Si la victime surmonte ses peurs et les autres contraintes et dépose plainte, il va falloir prouver le viol. Ce dernier se passe souvent dans un espace privé, loin des yeux des témoins. Reste alors le recours au certificat médical et l’expertise médicale opérée à la demande de la police judicaire ou du tribunal », décrit l’avocat. Une procédure qui au-delà du courage requis pour l’entamer, est un processus de longue haleine.

« Parfois même les juges n’acceptent pas ce genre de plaintes car estimant que tant qu’il y a acte de mariage, il n’y a pas lieu de viol. Les mentalités restent assez récalcitrantes pour reconsidérer ces actes comme étant un crime », explique l’avocat. Un véritable obstacle à la dénonciation du viol conjugal  selon ce dernier. « D’ailleurs les rares fois où on évoque le viol conjugal dans les tribunaux, c’est dans les affaires de divorce, « chi9a9 » en particulier, comme l’une des raisons principales de la demande de divorce. C’est dire l’ampleur du phénomène », note maître El Malki.

Chantage

 

Empoisonnant l’ambiance dans les foyers, le viol conjugal peut profondément affecter l’existence des femmes victimes mais aussi de leurs enfants.  « En faisant nos investigations, on découvre que beaucoup de femmes mariées subissent différentes formes de violences conjugales matérielles et psychiques et qui sont en fait la traduction de violence sexuelle au sein du couple », alerte la directrice de Tahadi.

Explication : Pour punir le refus ou le manque d’enthousiasme de leurs femmes pour des pratiques sexuelles inacceptables par ces dernières, certains maris vont jusqu’à couper les vivres. « Ils arrêtent carrément de jouer le rôle du père de famille pourvoyeur finançant les besoins du foyer et des enfants. Une violence matérielle sur fond d’une autre sexuelle. Un chantage d’une violence extrême », regrette-t-on auprès de Tahadi.  Un triste vécu pour des victimes coincées entre le marteau et l’enclume. Sans sources, elles n’ont pas grand choix : Se résigner et subir en silence les assauts de maris violeurs ou se prononcer et voir leurs foyers éclater.

 

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Le Marrakech de Churchill aux enchères à Londres

En mars 2021, la société de vente aux enchères internationale Christie’s London organisera une vente aux enchères pour le célèbre tableau «Scene at Marrakech, circa 1935», la première pour cette toile peinte par l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill à Marrakech.

 

 

Amoureux du Maroc, Winston Churchill a été séduit par de nombreux paysages du Royaume. Son œuvre « Scene at Marrakech, circa 1935 » est inspirée par sa grande admiration pour la ville de Marrakech.

Premier ministre du Royaume-Uni de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955, Churchill était un artiste amateur accompli, qui a peint des centaines de toiles tout au long de sa vie. Dans les années 1950, il a offert « Scene at Marrakech » au maréchal Bernard Law Montgomery, qui a joué un rôle essentiel dans la bataille de Dunkerque, pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Winston Churchill

 

« Artiste accompli et personnalité politique célèbre, l’œuvre figure parmi les meilleures peintures exécutées par Churchill dans les années 1930 », détaille Nick Orchard, directeur de l’art britannique moderne chez Christie’s, dans un communiqué. L’expert a précisé que ce cadeau « symbolise le profond respect et l’amitié que le premier ministre avait pour son général ».

Resté dans la famille Montgomery depuis plusieurs décennies, le tableau sera mis en vente le 1er mars 2021 et sera accessible au public dès février dans les galeries Christie’s de Londres.

 

Koutoubia 1943, Winston Churchill

 

Une autre peinture à l’huile de Winston Churchill immortalisant un coucher de soleil sur les montagnes de l’Atlas (1935) avait été vendue pour 420.000 dollars lors d’une vente aux enchères à New York en 2008. Un de ses autres paysages marocains « View of Tinherir » avait été acheté pour plus d’un million de dollars.

 

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