Saturday, January 2, 2021

Algérie : Louisa Hanoune acquittée et Saïd Bouteflika & Cie aussi

Louisa Hanoune

Louisa Hanoune

 

Une cour d’appel militaire en Algérie a acquitté, ce samedi, Louisa Hanoune ainsi que Saïd Bouteflika, le frère et ex-conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, et deux autres co-accusés, qui avaient été condamnés à 15 ans de prison pour « complot » contre l’armée et l’Etat.

A la suite de cette décision surprise, Saïd Bouteflika sera transféré dans une autre prison en attendant son procès dans d’autres affaires liées à la corruption durant les 20 ans de pouvoir de son frère, selon une source judiciaire. Il était jusque-là détenu dans une prison militaire.

Outre Bouteflika, les généraux Mohamed Mediène, dit « Toufik, et Athmane Tartag, ainsi que la militante trotskiste Louisa Hanoune, condamnés dans cette affaire, ont été acquittés en appel par la cour militaire de Blida, selon l’avocat de la défense, Me Khaled Berghel, cité par l’agence de presse APS.

Arrêtés en mai 2019, les quatre accusés avaient été condamnés en septembre de la même année à 15 ans d’emprisonnement lors d’un procès éclair devant le tribunal militaire de Blida, près d’Alger, pour « complot contre l’autorité de l’Etat et de l’armée ».

« Après la lecture de l’affaire sur l’assistance par le président de la Cour d’appel militaire de Blida, les accusés Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune ont été entendus et ont plaidé non coupables », a expliqué l’avocat.

« Après délibération, la cour (…) a rendu la décision d’annuler le jugement en première instance et d’acquitter tous les accusés », a-t-il précisé.

 

Algérie : Louisa Hanoune devant la cour d’appel militaire de Blida avec Saïd Bouteflika & Cie

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via Abdo El Rhazi Algérie : Louisa Hanoune acquittée et Saïd Bouteflika & Cie aussi

Covid-19 : La vaccination déjà lancée dans une cinquantaine de pays

Sheikh Abdullah bin Mohammed Al Hamed, Cheikh Abdullah bin Mohammed Al Hamed, président du département de la Santé d'Abou Dhab a été parmi les premiers volontaires à avoir testé le vaccin chinois.

Sheikh Abdullah bin Mohammed Al Hamed, Cheikh Abdullah bin Mohammed Al Hamed, président du département de la Santé d’Abou Dhab a été parmi les premiers volontaires à avoir testé le vaccin chinois.

 

Une cinquantaine de pays ont déjà entamé leur campagne de vaccination contre le nouveau coronavirus, un an à peine après la première alerte lancée par les autorités chinoises auprès de l’Organisation mondiale de la Santé.

La Chine, berceau de la pandémie, a été le premier pays à démarrer les vaccinations, dès cet été, alors qu’aucun vaccin n’était encore formellement autorisé, en réservant cependant les doses aux populations les plus exposées (employés et étudiants se rendant à l’étranger, soignants, etc.). A ce jour, près de cinq millions de Chinois ont été vaccinés, alors que Pékin vient d’autoriser ce jeudi la mise sur le marché d’un premier vaccin, développé par Sinopharm.

La Russie a suivi le 5 décembre, en commençant à vacciner les populations à risque avec le Spoutnik V, mis au point par son Centre national d’épidémiologie Gamaleya. Depuis, ce vaccin a notamment été approuvé au Belarus et en Argentine, qui ont débuté leur campagne de vaccination mardi. L’Algérie prévoit de leur emboîter le pas en janvier.

Le Royaume-Uni a, quant à lui, été le premier pays à autoriser le vaccin créé par l’alliance américano-allemande Pfizer-BioNTech. Sa campagne de vaccination a débuté le 8 décembre et près de 950.000 personnes avaient déjà reçu la première des deux doses du vaccin au 27 décembre, selon des chiffres officiels publiés jeudi. Le pays est également le premier à avoir approuvé le vaccin d’AstraZeneca-Oxford mercredi. Il sera injecté aux Britanniques dès le 4 janvier.

En Occident, le Canada et les Etats-Unis ont commencé à vacciner le 14 décembre, la Suisse le 23, la Serbie le 24, la quasi-totalité de l’Union européenne le weekend dernier, la Norvège dimanche et l’Islande mardi. Tous avec le vaccin de Pfizer-BioNTech.

Les Etats-Unis et le Canada sont également les deux premiers pays à avoir autorisé le vaccin de l’américain Moderna, qui pourrait être approuvé le 6 janvier par l’UE.

Quelque 2,8 millions d’Américains ont déjà reçu une dose de vaccin. Dans l’Union européenne, qui a démarré plus tard, c’est l’Allemagne qui a effectué le plus d’injections (plus de 130.000 en cinq jours).

Au Moyen-Orient, les Emirats arabes unis ont été les premiers à lancer leur campagne avec des doses du chinois Sinopharm, le 14 décembre dans la capitale Abou Dhabi. Toujours aux Emirats, Dubaï a commencé à vacciner le 23 décembre avec des doses Pfizer-BioNTech.

L’Arabie saoudite et Bahreïn ont entamé leur campagne le 17 décembre, Israël le 19, le Qatar le 23, le Koweït le 24, Oman dimanche dernier. Tous ces pays n’injectent, pour l’heure, que des doses Pfizer-BioNTech, sauf Bahreïn où le vaccin américano-allemand côtoie celui de Sinopharm.

Israël, engagé dans un sprint pour immuniser un quart de sa population en un mois, a déjà injecté près de 800.000 doses, Bahreïn près de 60.000 et Oman plus de 3.000.

La Turquie, quant à elle, a reçu des doses du chinois Sinovac et compte commencer à vacciner mi-janvier.

En Amérique latine, le Mexique, le Chili et le Costa Rica ont été les premiers pays à se lancer, le 24 décembre, avec des vaccins Pfizer-BioNTech.

En Asie, Singapour a démarré sa vaccination mercredi avec ce même vaccin. Les autres pays du continent ne se pressent pas : si l’Inde, le Japon et Taïwan envisagent de débuter au 1er trimestre, les Philippines et le Pakistan attendront le 2e trimestre, l’Afghanistan et la Thaïlande la mi-2021.

En Afrique subsaharienne et en Océanie, l’heure n’est pas encore à la vaccination. La Guinée-Conakry, qui a commencé mercredi à injecter 60 premières doses de Spoutnik V avant de décider de lancer ou non sa campagne, fait figure de pionnier.

AFP

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2021 commence sous le signe de l’optimisme

 

Les perspectives de l’économie mondiale post-Covid-19 sont optimistes notamment pour les investisseurs malgré des risques persistants, a indiqué la banque américaine JP Morgan dans son rapport quant aux perspectives économies mondiales de 2021.

Dans ce document, la banque américaine estime que les perspectives de l’économie mondiale pour la nouvelle année appellent à un optimisme malgré la persistance de certains risques, appelant les investisseurs à s’assurer « d’avoir une stratégie d’investissement à long terme rigoureuse et cohérente avec les objectifs fixés ».

Selon le document, cet optimisme est soutenu par les vaccins contre la Covid-19 propulsant les marchés boursiers vers des sommets historiques.

« Néanmoins, la patience reste de mise. Le nombre de cas de Covid-19 augmente dans une bonne partie du monde et la distribution à grande échelle de vaccins est un défi de taille étant donné les contraintes logistiques », pondère la Banque, selon laquelle la suite de cette convalescence dépendra probablement de cinq grandes facteurs en 2021 : le coronavirus, les politiques budgétaire et monétaire, l’inflation, la valorisation des actions et le dollar américain.

Concernant le virus, l’arrivée d’un vaccin ne constitue pas une condition préalable au retour de l’activité économique à son niveau antérieur à la pandémie dans certains secteurs et dans certaines zones géographiques, prévoit le document.

S’agissant des politiques budgétaires et monétaires, l’effort de relance plus ou moins marqué, indique le rapport, se traduira par des résultats hétérogènes.

De plus, la Banque table sur un léger regain d’inflation dans les 12 à 18 prochains mois à un peu moins de 2% aux Etats-Unis et près de 1% en Europe. Tandis-que « les valorisations des actions élevées peuvent sembler justifiées », estime-t-elle.

Concernant le dollar, JP Morgan prévoit une probable poursuite de sa dépréciation en 2021 « mais guère plus par rapport aux niveaux actuels ». En cause, les capitaux ayant trouvé refuge aux Etats-Unis et qui devraient en sortir, en quête d’opportunités offrant un rendement plus élevé à la mesure que la reprise de l’économie mondiale se poursuivra.

Par ailleurs, JP Morgan met en garde contre trois grands risques pour les marchés (en plus du coronavirus) : un soutien de l’Etat insuffisant, une « guerre froide technologique » entre les Etats-Unis et la Chine et certains foyers de tensions géopolitiques.

Pour investir en 2021, le document propose un plan articulé autour de trois thèmes : gérer la volatilité, trouver du rendement et saisir les opportunités créées par des tendances lourdes telles que la transformation numérique, l’innovation en matière de santé et le développement durable.

Ce plan prend en considération les évolutions de l’environnement économique mondiale de la nouvelle année. Un environnement, note le rapport, marqué par la poursuite du rétablissement de l’économie mondiale après la pandémie de coronavirus, la hausse du PIB dans certains pays d’Asie et aux Etats-Unis, dépassant son niveau antérieur à la pandémie  » tandis que l’Europe et l’Amérique latine resteront à la traîne ». La Chine ayant déjà comblé sa perte de PIB.

« Si les taux d’intérêt devraient augmenter légèrement à mesure que l’économie se rétablira, ils continueront sans doute de flirter avec leurs plus bas historiques », souligne encore la Banque, ajoutant que des risques sont susceptibles de contredire l’ensemble de ces prévisions tel qu’un malaise économique engendré par un échec des mesures d’endiguement du coronavirus, un effort de relance insuffisant des gouvernements et des banques centrales, une guerre technologique entre les Etats- Unis et la Chine et des tensions géopolitiques.

Concernant la reprise économique selon les régions du monde, JP Morgan estime qu’en Asie l’épidémie a été relativement bien maîtrisée, y jugeant « l’intervention correcte pour soutenir la reprise ».

En Europe, le rapport note la modestie de la relance sur le vieux continent où l’épidémie reste « mal maîtrisée », tout comme en Amérique Latine où la relance reste inégale.

Aux Etats-Unis, le manque de maitrise de la pandémie exige, selon la Banque, une relance vigoureuse.

En outre, la Banque rappelle que durant cette pandémie, 3,5 millions d’emplois ont été détruits à travers le monde seulement dans les secteurs des loisirs et de l’hôtellerie/restauration.

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Algérie : Louisa Hanoune devant la cour d’appel militaire de Blida avec Saïd Bouteflika & Cie

 

Louisa Hanoune est rejugée aujourd’hui dans le cadre de l’affaire dite du « complot contre l’autorité de l’Etat ». Elle comparaît de nouveau aujourd’hui avec Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune.

Celle qui a failli être présidente de l’Algérie est rappelée aujourd’hui à la barre. Il est reproché à la secrétaire générale du parti des travailleurs d’avoir participé à la fameuse réunion secrète au tout début du Hika pour essayer de sauver la tête de Bouteflika, sous conditions. Louisa Hanoune a été déjà condamné  à 3 ans, dont 9 mois ferme pour «non-dénonciation de crime».

Comparaissent également dans le cadre de la même affaire, le frère de Bouteflika, Saïd Bouteflika ainsi que Mohamed Mediène et Athmane Tartag. Ces derniers avaient écopé de 15 ans de réclusion criminelle. La réouverture de ce procès intervient après la cassation du verdict par la Cour suprême.

La Cour d’appel militaire de Blida rouvre donc, ce samedi 2 janvier, le procès en appel, mais chaque accusé n’a droit qu’à un seul avocat.

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Friday, January 1, 2021

Des membres du Parti Marocain Libéral crient à l’unisson : Ziane dégage !

 

Le comité de sauvetage du Parti Marocain Libéral fait des émules au niveau local. La coordination de cette formation politique à Kénitra vient, elle aussi, de réclamer le départ de Ziane.

 

Le parapluie du Parti Marocain Libéral dont Ziane usait et abusait dans les querelles qu’ils se plaisent à créer à profusion vient de se refermer sur lui.

Des membres de cette formation politique sont de plus en plus nombreux à réclamer publiquement son départ. Cette demande a même été adoptée et formulée par le Conseil politique du « parti du Lion », qui est l’organe décisionnaire suprême.  Les coordination locales lui emboîtent le pas.

C’est le cas notamment de l’antenne de Kénitra qui a exprimé son exaspération du « comportement inadmissible de Mohamed Ziane » qui « instrumentalise son étiquette partisane dans des règlements de compte personnels ». Son départ est demandé d’urgence « pour sauver ce qui reste à sauver ».

La même antenne exhorte l’ensemble des coordinations à une mobilisation générale pour la réussite du prochain congrès extraordinaire, en cours de préparation, pour tourner définitivement la sinistre page Ziane.

 

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IPSE : Le Maroc, maillon fort dans la lutte contre le terrorisme et partenaire de premier plan pour l’Europe

 

 

Le Maroc constitue « un maillon fort » de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme et un partenaire de premier plan pour l’Europe, selon président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE).

 

Président du Think tank spécialisé dans les questions de défense, géopolitique, géoéconomie et géostratégie, IPSE, Emmanuel Dupuy a affirmé récemment, en faisant le bilan de l’année 2020, que le Maroc a réussi à mettre en place un maillage à l’intérieur de son propre territoire. « Celui-là même qui lui a permis d’apporter une réponse coordonnée d’action et de coopération régionale, continentale, et plus spécifiquement euro-méditerranéen en matière d’anti-terrorisme. C’est sur cela que réside la « martingale » qui fait du Maroc, le maillon fort de la lutte contre le terrorisme entre l’Europe, l’Afrique et par-delà, la Méditerranée », a-t-il souligné.

Le président de l’IPSE a donné cet avis dans une analyse pour le site d’information AtlasInfo, des éléments constitutifs de la singularité du modèle sécuritaire marocain en matière de lutte contre le terrorisme et les grands principes de sa stratégie en matière de coopération internationale.

Selon ce spécialiste des questions de sécurité et de défense, « le modèle marocain d’un Islam du « juste milieux », « serein, équilibré et pondéré (…) est également un des outils prégnants dans la lutte contre le terrorisme ». A cela s’ajoute, la référence «structurante » que constitue le statut de SM le Roi Mohammed VI, Commandeur des croyants, et président du Comité Al-Qods , qui a « toute son importance et rayonne bien au-delà des frontières du Royaume marocain », ainsi que la forte résilience sociale et une détermination sans faille dans le domaine cultuel à travers la restructuration du champ religieux par l’Etat.

« Tous ces éléments, affirme le président de l’IPSE, contribuent à expliquer cette espèce d’engouement au niveau international pour l’exemplarité marocaine ».

Selon Emmanuel Dupuy, le modèle marocain de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent suscite l’intérêt de la France et d’autres pays européens, tels que l’Espagne. « L’exemple de l’Institut Mohammed VI de formation des Imams en est une illustration que Paris regarde avec beaucoup d’intérêt, justifiant les visites ministérielles répétées des dernières semaines ».

Toutefois, a-t-il considéré, « la sécurité entre les deux rives de la Méditerranée ne se résume pas à une excellente coopération bilatérale, mais se construit plutôt dans une coopération plus large ».

Et de souligner, dans ce cadre, que le Maroc devrait être amené, « incontestablement », à jouer un rôle beaucoup plus prépondérant que ce soit dans le cadre de l’initiative dite du « G4 terrorisme», proposée par les ministres de la justice de France, de Belgique, d’Espagne et du Maroc et qui va être consolidée lors de la prochaine présidence semestrielle de l’Union européenne, assurée par le Portugal à partir du 1er janvier prochain, ou par le truchement de l’initiative dite du 5+5, ou dans d’autres cadres qu’ « il faudrait peut-être réinventer pour contrer la menace terroriste au niveau méditerranéen, africain ou européen ».

Le Maroc informe, alerte et partage les informations dont il dispose, ce qui a permis d’anticiper sur des opérations terroristes en Europe et de neutraliser leurs organisateurs, a-t-il fait observer.

Mais, « il y a d’autres éléments qui entrent en jeu dans la place du Maroc et son rôle dans la sécurité de toute la région: ses avancées diplomatiques, son leadership sur le continent africain et toute la dynamique d’intégration économique qu’il imprime en Afrique ». « Tous ces éléments contribuent à faire du Royaume un partenaire de tout premier plan pour l’Europe », a assuré le président de l’IPSE.

« Sur le plan militaire, le Maroc est un partenaire incontournable. C’est aussi pour cette raison qu’il a été longtemps présenté comme un « allié majeur hors OTAN » et qu’il est depuis 2016, qualifié de « partenaire stratégique » de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord », a-t-il souligné.

De même, les avancées récentes sur le plan diplomatique (reconnaissance accélérée et élargie de la « marocanité du Sahara), alliées au retour du Maroc au sein de l’Union Africaine ainsi que les prémices de l’intégration du Maroc au sein de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et la mise en place, « sûrement mais lentement », de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAF) à partir de 2021… tout cela participe à « une nouvelle dynamique d’intégration régionale » dans laquelle « les apports du Maroc doivent être pris en compte dans des formats qui permettent de faire face aux groupes armés et organisations terroristes dans la région », a estimé Emmanuel Dupuy.

 

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Une première : Beau cadeau de fin d’année pour le personnel de la Sûreté nationale

Récompenser les méritants fait partie de la méthode Hammouchi qui est toujours au plus près des ressources humaines de la DGSN.

Récompenser les méritants fait partie de la méthode Hammouchi qui est toujours au plus près des ressources humaines de la DGSN.

 

Après l’effort, le réconfort. Les femmes et les hommes de la Sûreté nationale se sont vu accorder de réconfortantes promotions. Un beau cadeau de fin d’année !

 

Pas moins de 10210 fonctionnaires sécuritaires ont été ainsi promus dont 5038 mokadems et mokadems principaux ainsi que 2894 officiers et officiers principaux, 13 préfets de police, 62 contrôleurs généraux…

Ce sont des récompenses méritées après une année qui a été marqué par des performances sécuritaires record

Comme elle le fait chaque année depuis maintenant cinq ans, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a publié à la fin du mois de décembre son rapport annuel 2020. Un document qui informe le grand publique sur les principales actions menées par tous les services relevant de cette Direction le long de cette singulière année. Des performances exceptionnelles ont été réalisés en cette année tout aussi exceptionnelle.

Efficacité record

Chaque année, les chiffres annoncés par la DGSN sont impressionnants. Ils sont le reflet d’une société marocaine de son temps dont les problèmes sociétaux ne manquent pas de complication. C’est ce qui se traduit, dans la vie de tous les jours, par des actes répréhensibles par la loi, avec différents niveaux de dangerosité. Pour anticiper le plus possible pour que de tels actes soient évités ou pour interpeller ceux qui sont déjà passés à l’action, des professionnels, femmes et hommes, en uniforme ou en civil, veillent de jour comme de nuit, pour que la sécurité et la sûreté de leurs concitoyens ainsi que de leurs biens soient bien assurées.

C’est avec ce regard qu’il faut lire attentivement les chiffres que vient de publier la DGSN. Quand ils relatent, par exemple, le nombre d’interpellation de dangereux terroristes présumés, il faut imaginer le travail de longue haleine que nécessitent de telles opérations et les risques, parfois de mort, qu’elles font peser sur ceux qui le mènent.

A titre indicatif, en 2020, 21 suspects ont été présentés à la justice par la police judiciaire dans des affaires de terrorisme ou de radicalisation religieuse, selon les chiffres de la DGSN.

D’autres opérations réussies, présentant elles aussi de gros dangers ont permis l’arrestation de 779 suspects ayant commis des vols avec violence. Ces coups de filets à haut risque ont permis l’arrestation de  466 passeurs de migrants clandestins soupçonnés d’être liés à 123 réseaux criminels.

En matière de lutte contre le trafic de drogue, pas moins de 97.564 individus ont été arrêtés. Ce chiffre est en diminution de 23% par rapport à 2019. Les trafiquants ont été apparemment dissuadés par l’intensification des contrôles à travers tout le pays dans le cadre des mesures exceptionnelles mises en place pour contrer la propagation de la Covid-19.

Ainsi, 133 kg de cocaïne ont été saisis, soit -75% par rapport à l’année passée. La même forte tendance à la baisse a été relevée dans le trafic des psychotropes. Le nombre de comprimés saisi a été de 476.923 dont 145.848 d’ecstasy. Introduits au Maroc depuis des pays européens, ils ont connu une baisse de 66% par rapport à 2019. Du reste, 8 kg d’héroïne ont été saisis, soit une quantité presque équivalente à celle de l’année dernière.

En revanche, les saisies de haschich ont explosé. La quantité totale des saisies a avoisiné 217 tonnes et demi, soit plus de 37% par rapport à 2019. L’intensification des interventions au niveau national, et principalement dans les zones atlantiques et sud du royaume, entre autres, explique ce bond spectaculaire.

Faits marquants

Les services de la sûreté nationale ont été d’une efficacité inégalée. Cette année, le taux de réussite dans la répression des crimes a avoisiné 96%. Un record. L’appui apporté par la police technique et scientifique y est pour beaucoup, selon la DGSN, qui met aussi en exergue l’intensification du travail de terrain notamment par les unités mobiles et les brigades antigang. On l’a vu, le patron de la DGSN donne lui-même l’exemple en privilégiant le travail de terrain. Les Marocains ont pu le voir grâce à certains clichés où il était aux côtés d’éléments d’intervention du BCIJ alors qu’ils démantelaient de dangereuses cellules terroristes.

En plus de l’action efficace de proximité, qui est désormais la règle chez les services de police marocains, la crise sanitaire a aussi contribué aux résultats record obtenus. Le confinement et l’état d’urgence sanitaire ont donné lieu à beaucoup plus de vérification d’identité, ce qui a aidé à interpeller de nombreuses personnes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt, explique la DGSN. Le nombre d’individus arrêtés dans ce cadre a été de 117.494 arrêtées.

Par ailleurs, de nombreuses personnes ont été interpelées pour avoir propagé des Fake News ou vendu des masques de protection sanitaire contrefaits. S’y ajoutent des auteurs de délits ou crimes liés aux nouvelles technologies et au non-respect du confinement.

En somme, la criminalité a sensiblement baissé au niveau national : -30% par rapport à l’année passée en ce qui concerne les affaires liées à l’atteinte à la sécurité des biens, -4,72% des atteintes à la sécurité des personnes et -22% des crimes et délits économiques et financier. Par conséquent, le nombre de victimes d’actions criminelles a diminué de 14%.

Autres indicateurs révélateurs

. 851.343 affaires de répression de crimes ont été enregistrées en 2020, dont 817.259 ont été élucidés soit 33% de taux de réussite de plus par rapport à l’année passée.

. 300 individus ont été interpellés dans des affaires de «sextorsion» via internet dont ont été victimes 458 dont 107 de nationalités étrangères

. 231 personnes ont été interpellés pour détournement ou dilapidation de deniers publics et 250 personnes pour falsification de monnaie qu’elles ont mise en circulation.

. 968.967 contraventions ont été enregistrés pour non-respect des mesures exceptionnelles imposées pour contrer la propagation de la crise sanitaire. Dans ce registre, 196.972 personnes ont fait l’objet d’enquête judiciaire et 408.705 masques de protection sanitaire contrefaits ou non conformes aux règles sanitaires en vigueur ont été saisis. 248 personnes soupçonnées de les avoir fabriqués ou commercialisés ont été interpellés.

. 2020 a été marquée également par la saisie de 1.383 litres de produits antibactériens ayant été fabriqués à base de matières douteuses et donc nuisibles à la santé. Les 28 personnes soupçonnées d’avoir proposé ces produits à la vente ont été interpellées.

. Les 113 mandats d’arrêt retransmis par le bureau d’Interpol à Rabat, faisant écho à des mandats émis par Interpol au niveau international, ont permis l’arrestation de 29 individus qui étaient activement recherchés au niveau international.

 . Le confinement et l’état d’urgence sanitaire ont donné lieu à beaucoup plus de vérification d’identité, ce qui a aidé à interpeller de nombreuses personnes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt.

 

 

 

 

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