Tuesday, March 2, 2021

La CGEM et l’UM6P veulent promouvoir l’entrepreneuriat

Les deux organises viennent de signer un mémorandum d’entente lié  à la recherche, au développement industriel, à l’entrepreneuriat, aux formations exécutive et initiale et aux Marocains Entrepreneurs et Hauts Potentiels du Monde (MeM). 

« La relation entre les entreprises et le monde de la recherche et de la formation a toujours été une priorité pour la CGEM. Nous sommes fiers de sceller ce partenariat avec l’UM6P pour promouvoir l’application de la recherche au monde industriel et à l’entrepreneuriat en faveur d’une économie innovante et résiliente », affirme le président de la CGEM, Chakib Alj. En matière d’entrepreneuriat, les deux institutions joindront ainsi leurs efforts pour rapprocher les membres de la CGEM et l’écosystème des startups de l’UM6P et lancer conjointement des programmes spécifiques adaptés aux besoins des entrepreneurs marocains. Aussi, les deux organismes comptent travailler ensemble pour identifier les besoins du secteur privé en formation exécutive et proposer aux différents profils de cadres d’entreprises un accès privilégié aux programmes disponibles ou à développer à la carte. « Aujourd’hui n’est que le début d’une collaboration que nous souhaitons inscrite sur le long terme, avec des objectifs concrets pour accompagner le développement de la recherche appliquée au Maroc et favoriser la compétitivité des entreprises », souligne, pour sa part, le président de l’UM6P, Hicham El Habti. Un autre axe de collaboration  prévu: l’échange entre les enseignants marocains chercheurs du monde et ceux de l’UM6P, notamment à travers la plateforme de mentoring « Mentor to Mentors » de MeM by CGEM, région dédiée aux Marocains Entrepreneurs et Hauts Potentiels du Monde. Des actions seront également menées pour promouvoir le networking entre les MeM et la communauté de l’UM6P

Cet article La CGEM et l’UM6P veulent promouvoir l’entrepreneuriat est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi La CGEM et l’UM6P veulent promouvoir l’entrepreneuriat

Covid-19 : Il y a un an, le premier cas

 

 

Il y a un an jour pour jour, le premier cas de Covid-19 a été déclaré par le ministère de la santé. Le début de la pandémie au Maroc mais aussi d’une lutte sans merci qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Un anniversaire pas comme les autres.

 

Par Hayat Kamal Idrissi

 

Le lundi 2 mars 2020, alors qu’on se considérait encore à l’abri de la pandémie et les gags à propos du Coronavirus nous amusaient allègrement sur les réseaux sociaux, le premier communiqué du ministère de la santé tombe comme un couperet : Un premier cas vient d’être détecté à Casablanca. Un MRE qui vient de rentrer d’Italie et qui a été déjà hospitalisé à Moulay Youssef. Une nouvelle qui malgré son aspect alarmant, n’a pas empêché une belle foule d’aller se poster à l’entrée de l’hôpital accueillant le premier malade marocain Covid19. Une curiosité à toute épreuve qui cédera la place aussitôt à la peur et la méfiance ; surtout après l’apparition de nouveaux cas dans les jours qui suivent.

 

 

La réactivité qui sauve  

Un modèle de réactivité, le Maroc fera l’exception au niveau régional et continental. Dès les premiers débuts de la crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus, il a su  y faire face, prévenir ses retombées tout en préservant le capital humain. Une stratégie efficace et rapidement élaborée avec une batterie de mesures prescrites sous l’impulsion royale ont ainsi permis au Maroc de bien gérer la conjoncture ; tandis que d’autres pays peinaient à se relever. Des mesures drastiques qui ont permis au Maroc d’affronter cette crise multidimensionnelle.

Le virus qui ne limite pas ses attaques à l’organisme humain, s’est avéré, en effet, très redoutable pour les économies des pays touchés, pour leur stabilité socio-économique, leur système de santé et leur paix sociale. Ne sous-estimant nullement la gravité de la situation, le Maroc a entrepris des mesures assez précoces pour contrer l’invasion virale. Il a réussi à limiter les dégâts et à retarder la propagation de l’épidémie. La fermeture des frontières, la fermeture des écoles, l’instauration de l’Etat d’urgence, l’imposition du confinement et du télétravail sont autant de mesures préventives qui ont limité la propagation pandémique.

Le Maroc a été ainsi l’un des premiers pays à bien évaluer la gravité de la situation. Fermeture des frontières et mobilisation à tous les étages, de toutes les composantes de l’Etat et de la société… C’était la stratégie du Maroc pour se protéger. Le Maroc a été d’ailleurs cité en exemple partout dans le monde.

 

S’équiper en un temps record  

Aussi, le Maroc n’a pas lésiné sur les moyens pour équiper les nouvelles unités hospitalières. En un temps record, le nombre de lits de réanimation fut doublé grâce au fonds Covid-19. La production nationale de masques, de blouses et les appareils a permis l’autonomie du Maroc en cette période d’enchère et de pénurie mondiale. Mieux encore, des unités hospitalières et des hôpitaux de terrain ont été montés et installés en quelques jours  pour soigner le nombre grandissant des malades.

De leur côté, les entreprises de textile marocaines, appuyées par le ministère de l’Industrie, ont pu fabriquer 5 millions de masques par jour, respectant les normes internationales. Les plus créatifs, ont conçu des appareils respiratoires. D’autres industriels se sont spécialisés dans la désinfection par portiques pour équiper les hôpitaux et les établissements publics. Aussi, les cours dispensés à distance et la numérisation de l’enseignement ont aidé le Maroc à maintenir son système éducatif en marche malgré la pandémie et à éviter une année blanche.

Fonds d’aide

Alors que le Maroc enregistrait à peine quelques cas de contamination, un plan d’action a été établi pour mettre à niveau le système sanitaire, immuniser l’économie et protéger l’ordre et la cohésion sociale. La création du Fonds Covid-19, sur hautes instructions royales, mobilise toutes les forces vives du pays. Un élan de solidarité nationale à tous les niveaux alimentera ce fonds doté d’une capacité de 3% du PIB. Institutions publiques, entreprises privées, société civile, syndicats, fonctionnaires, employés, simples citoyens… tous ont contribué à cette caisse. Objectif ? Soutenir et offrir des aides financières aux ménages fragilisés par la crise et ayant perdu leurs revenus à cause de l’état d’urgence sanitaire. Qu’ils soient des travailleurs du secteur formel ou informel, issus des zones urbaines ou rurales, ces citoyens éprouvés économiquement par la crise ont pu bénéficier de l’aide de l’Etat. Une enveloppe globale de près de 4,2 milliards de dirhams (MDH) a été dédié à cette grande opération de solidarité nationale.

 

 

Plusieurs mesures ont été instaurées, en parallèle, pour soutenir l’économie nationale et rassurer le tissu économique. Profondément touchée par la crise et ses lourdes répercussions sur la production, l’approvisionnement, la distribution et surtout sur le pouvoir d’achat… l’économie nationale avec ses différents secteurs n’a pas échappé au marasme pandémique. Pour la soutenir dans cette épreuve, une pile de mesures ont été mises en place comme le report d’échéances de crédit et de leasing, le chômage partiel, le report des déclarations et paiement de l’impôt, le report de paiement des cotisations sociales et la mise en place de lignes de crédit avec une garantie de l’Etat.

 

Tests et vaccination

 

Malgré un démarrage assez timide, le Maroc s’est considérablement rattrapé en termes de dépistage Covid-19. Avec près de 25.000 tests par jour depuis le début du mois de septembre 2020, notre pays a fait son entrée au top 30 mondial des nations ayant fourni le plus d’efforts en la matière de dépistage. En septembre, le Maroc compte près de 2,1 millions de diagnostics effectués depuis le 02 mars 2020. Une belle performance qui place le Maroc au top 30 des pays les plus dépistés au monde.

Fidèle à sa stratégie défensive face au Coronavirus, le Maroc n’a pas hésité à renforcer son immunité générale en commandant, parmi les premiers pays au monde, le vaccin anti-Covid-19. Malgré un retard dans le lancement de la campagne, prévue initialement en fin d’année 2020, le Maroc a su se rattraper en lançant la plus grande campagne de vaccination de son histoire. Son objectif : Atteindre un taux de couverture d’au moins 80%, nécessaire pour assurer l’immunité collective et progresser vers un retour à la vie normale.

La campagne de vaccination va s'accélérer au fur et à mesure que de nouveaux lots de vaccins arrivent au Maroc

La campagne de vaccination va s’accélérer au fur et à mesure que de nouveaux lots de vaccins arrivent au Maroc

 

En ce premier anniversaire de l’épidémie dans notre pays, la mobilisation se poursuit pour garantir la bonne marche de la campagne de vaccination anti-covid. Le 24 février 2021, le Maroc a reçu un million de doses de vaccins supplémentaire pour renforcer son stock. Une dizaine de jours auparavant, il a reçu un deuxième lot de 4 millions de doses d vaccin d’AstraZeneca. Au total, le Maroc a déjà reçu 7 millions de doses de vaccins (AstraZeneca et Sinopharm).

Depuis le démarrage de la campagne de vaccination nationale anti-covid il y a un mois, plus de 2,6 millions de personnes ont déjà été vaccinées et l’opération se poursuit avec un rythme soutenu. Un état d’avancement remarquable qui place le Maroc parmi les neuf pays les plus avancés en matière de vaccination anti-covid19 dans le monde. Des efforts qui ne sont pas en vain : Le dernier bilan bimensuel relatif à la situation épidémiologique présenté par la direction de l’épidémiologie du ministère de la santé annonce une amélioration du  taux de reproduction (R0) du Covid-19 pour la 13e semaine consécutive, pour se stabiliser à 0,85 dimanche dernier. La courbe des décès a également enregistré une baisse de 30 % au cours de la semaine dernière. Des indicateurs plutôt positifs qui attestent du succès de cette campagne prometteuse.

 

Cet article Covid-19 : Il y a un an, le premier cas est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi Covid-19 : Il y a un an, le premier cas

« La tour de la mosquée Koutoubia » de Churchill vendu à plus de 8 millions d’euros

Peint par l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill pendant la Seconde Guerre mondiale et offert au Président américain de l’époque Franklin D. Roosevelt, « La tour de la mosquée Koutoubia » a été vendu aux enchères par sa propriétaire, Angelina Jolie, rapporte la maison Christie’s.

 

 

Angelina Jolie a vendu ce lundi 1er mars le plus célèbre des tableaux peints par l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill : La tour de la mosquée Koutoubia, pour une somme record, jamais égalée par les peintures de ce dernier, à 8,285 millions de livres (environ 9,57 millions d’euros), a annoncé sur son site la société de ventes aux enchères Christie’s.

Le prix de départ avait été estimé entre 1,5 et 2,5 millions de livres (1,7 et 2,9 millions d’euros).

Peint en 1943 à l’occasion d’une visite officielle du chef du gouvernement au Maroc pendant la Seconde Guerre mondiale, le tableau avait été offert au Président américain Franklin D. Roosevelt. Après la mort de ce dernier, son fils Elliot en a hérité. Depuis, la toile a changé de mains à plusieurs reprises avant d’être acquise en 2011 par les stars américaines Angelina Jolie et son ex-mari Brad Pitt, connu pour être un collectionneur d’art contemporain passionné. Pendant leur mariage, pendant leur mariage, le couple avait acheté des œuvres remarquables, dont certaines de Banksy et Neo Rauch.

Un deuxième paysage de Churchill, Scène à Marrakech, peint lors de sa première visite au Maroc en 1935, avait été vendu auparavant à 1,5 million de livres sterling.

 

Un cadeau offert au président Roosevelt

 

Selon le Wall Street Journal, après avoir rencontré Franklin D. Roosevelt et le chef des Forces françaises libres, le général de Gaulle, à la conférence de Casablanca en 1943 organisée pour préparer la stratégie des alliés après la victoire sur l’Allemagne nazie, Churchill a convaincu le Président américain de se rendre à Marrakech avec lui. Après la visite, il a créé cette toile qu’il a offerte à Roosevelt « en souvenir de ce court interlude dans le crash de la guerre ».

Le dirigeant britannique qui a commencé à peindre à l’âge de 40 ans est l’auteur de plus de 500 toiles.

 

 

LIRE AUSSI :

Le Marrakech de Churchill aux enchères à Londres

Cet article « La tour de la mosquée Koutoubia » de Churchill vendu à plus de 8 millions d’euros est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi « La tour de la mosquée Koutoubia » de Churchill vendu à plus de 8 millions d’euros

Marwa Touhami. L’espoir de la natation marocaine

Marwa Touhami
CREDIT DR

Les mesures restrictives pour lutter contre la pandémie ont été dures pour tout le monde. Les bains publics fermés suscitent le mécontentement, l’arrêt de l’événementiel prive les citoyens de manifestations qu’ils adorent…etc. Mais dans le domaine sportif, c’est encore plus dur.

A Casablanca, puisque les piscines sont fermées, nos jeunes champions et championnes doivent prendre leur mal en patience. Ils et elles ne peuvent plus s’entraîner et par conséquent, leurs chances de gagner des compétitions nationales s’amenuisent au bénéfice des clubs des villes où les piscines sont ouvertes.

Marwa Touhami est une championne prometteuse qui a gagné plusieurs compétitions à l’échelle nationale et qui a dû batailler dur pour trouver une solution. Elle a pu, grâce aux moyens propres de la famille, se déplacer six dimanche de suite, hors de Casablanca pour s’entraîner.

Effort bien récompensé, puisqu’elle s’est classée deuxième en 100 m dos et troisième en 50 m dos lors du test fédéral qui a eu lieu le 28 février dernier à Ifrane.

La natation est un sport où le Maroc est absent dans les compétitions mondiales. Il est peut-être temps de faire un effort pour que les jeunes espoirs s’épanouissent.

Hakim Arif

Cet article Marwa Touhami. L’espoir de la natation marocaine est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi Marwa Touhami. L’espoir de la natation marocaine

BAM. Comment régulariser un incident de paiement ?

Chèque impayé. Comment faire ? Quelles conséquences ? …. Bank Al-Maghrib vient de réaliser une vidéo explicative sur la procédure de régularisation des incidents de paiement sur les chèques. 

Chèque impayé. Comment faire ? Quelles conséquences ? …. Bank Al-Maghrib vient de réaliser une vidéo explicative sur la procédure de régularisation des incidents de paiement sur les chèques. 

Depuis l’apparition de la pandémie, le nombre d’incidents de paiement a explosé. Après un recul de 2,2% en 2019,  après 6,4% en 2018, les régularisations des incidents de paiements sur chèques ont baissé de 2,1%.  Et le nombre d‘interdits d’émission de chèques a crû de 3%. Pour favoriser la régularisation, Bank Al Maghrib a détaillé la procédure à suivre dans une vidéo publiée sur sa chaine youtube. De son côté la chambre des conseillers a approuvé la loi portant sur la  réduction des amendes fiscales des interdits de chéquier. Cette amnistie a été prévue par la loi de finances de 2020. Aujourd’hui, l’objectif est de faire face aux effets de la crise sanitaire de la Covid-19 sur le tissu économique national. Les concernés ne paieront ainsi que 1,5% au lieu de 20% du montant du chèque après un 3e incident de paiement. Néanmoins, lors du premier incident de paiement, le montant qui devra être remboursé sera de 0,5% (au lieu de 5%) et de 1% (au lieu de 10%) lors du deuxième incident. Le dispositif restera valable jusqu’au 31 mars 2021.Incidents de paiements sur chèques. Tout la régularisation de la situation

Cet article BAM. Comment régulariser un incident de paiement ? est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi BAM. Comment régulariser un incident de paiement ?

Ford EcoSport restylé. Le SUV familial idéal pour la ville

Conçu pour la jungle urbaine, le nouveau petit SUV Ford EcoSport épuipé d’un moteur diesel EcoBlue 1,5 litre combine la maniabilité et la sobriété en carburant d’une petite voiture avec la polyvalence et le volume intérieur d’un SUV, le tout sous une carrosserie séduisante et avec un équipement qui n’a rien à envier à un modèle haut de gamme.

 

 

 

Imaginé par Ehab Kaoud, concepteur en chef des camions et SUV de Ford, le nouveau Ford EcoSport affiche un look haut de gamme, tout en maintenant l’ADN de conception Ford et le budget des clients des SUV compacts de la marque.

Pour ce qui est des nouveautés, on retrouve une calandre placée plus haut à l’avant du véhicule pour lui donner une allure fière et puissante. En regardant le profil du véhicule, le capot s’intègre dans le montant A et s’étend vers l’arrière, ce qui confère à l’EcoSport une silhouette innovante et unique. L’ADN de la marque est ainsi visible sur tout le design. Aucun détail n’est laissé au hasard, « il s’agit bien d’une Ford » affirme le designer de la marque.

Les matériaux en excès ont été supprimés, tandis que les phares, les feux arrière et les angles de l’EcoSport épousent le contour de la carrosserie, plutôt que de faire saillie. Cela donne au véhicule une apparence robuste et puissante.

Si on prend la porte arrière battante par exemple, où une poignée de porte peut potentiellement faire saillie et encombrer l’arrière du véhicule. Pour obtenir un design profilé, Kaoud et son équipe ont intégré cette poignée dans les feux arrière, ce qui constitue un élément de conception unique à l’EcoSport.  Une simple pression sur le bouton de la poignée suffit à libérer la porte battante pour un accès facile à l’espace de chargement.

 

 

Aérodynamique et sécuritaire

 

 

 

 

Aérodynamique, le véhicule affiche un bord arrière, fruit d’une collaboration inter-fonctionnelle entre la conception et l’ingénierie. Les bords de l’angle supérieur, les feux arrière et la vitre de custode ont été intégrés à la conception enveloppante.

Pour ce qui est du volet sécuritaire, on note outre la présence d’airbags et des ceintures de sécurité à la pointe de la technologie, des systèmes d’assistance avancés permettant une position de conduite surélevée. L’aide au démarrage en côte empêche le véhicule de reculer dans les pentes les plus dangereuses de la ville. Ses feux de jour à LED offrent une bonne visibilité et la reconnaissance des panneaux de signalisation informe sur les limitations de vitesse.

Les montants A, B et C de l’EcoSport donnent plus de poids au véhicule afin de mieux protéger les passagers en cas de retournement. Des éléments aux montants ont été ajouté pour améliorer le champ de vision autour du véhicule.

 

 

LIRE AUSSI :

La nouvelle Ford Focus débarque au Maroc

Cet article Ford EcoSport restylé. Le SUV familial idéal pour la ville est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi Ford EcoSport restylé. Le SUV familial idéal pour la ville

Algérie. Le caviar pour le Polisario, la misère pour les Algériens

11.000 dollars la nuit pour défendre des gens séquestrés dans des tentes à Tindouf

L’image de l’agent des renseignements algériens Aminatou Haidar devant la porte d’un hôtel de luxe a enragé les Algériens. Comment leur pays peut-il offrir une chambre à 11.000 dollars la nuit, sans parler des autres frais, à une propagandiste du Polisario, alors qu’ils ne trouvent ni lait, ni farine sur leurs marchés?

Comment Ouargla qui est une des régions les plus riches en hydrocarbures vit dans la misère alors que le chef du Polisario vit dans une grande villa à Alger aux frais des Algériens?

Aminatou Haidar qui se balade dans les meilleurs palaces gratte aussi dans les aides destinées aux populations emprisonnées à Tindouf sur le territoire algérien. Défend-elle vraiment les droits de l’homme ou exploite-t-elle ce fonds de commerce pour se faire plaisir? Car visiblement, ce ne sont pas les plaisirs qui lui manquent. Elle qui a empoché un joli pactole dans le cadre de la justice et la réconciliation en prétendant qu’elle était victime des années de plomb! Pour elle tout est argent. Tant mieux après tout, les corrompus n’ont jamais rien libéré, à part leur ventre.

Cet article Algérie. Le caviar pour le Polisario, la misère pour les Algériens est apparu en premier sur .



via Abdo El Rhazi Algérie. Le caviar pour le Polisario, la misère pour les Algériens