Thursday, October 22, 2015

« Ba’dun » de Khalil Abou Obeid est dans les bacs

Khalil Abou Obeid CD Cover

Khalil Abou Obeid, le jeune artiste libanais, lance son premier album. Baptisé « ba’dun », cet opus est une ôde à l’amour et à la fusion.

Pour sa première sortie au public, Khalil Abou Obeid dévoile généreusement tous ses talents. Il signe son album en intégralité. De la composition au chant en passant par l’arrangement et l’écriture. Considéré comme une première dans le monde arabe, cet album comporte 12 chansons présentant toute la splendeur de la musique arabe mais aussi l’originalité du style de Khalil Abou Obeid qui fait de la fusion son empreinte musicale dans ce premier album. En effet, les chansons sont le fruit d’un mélange de sonorités orientales et occidentales, faisant d’elles des hits à écouter et réécouter selon le plaisir de chacun.

Les paroles, quant à elles, sont des textes inédits où le chanteur manie le verbe et le mot pour en faire des poèmes romantiques et des histoires émouvantes.

Avec ce premier album, Khalil traduit ses talents aiguisés depuis son jeune âge. Né à Zahle en 1980, Khalil Abou Obeid a grandi dans une famille très sensible à l’art et à la musique en particulier. Il intègre lui aussi ce monde magique à l’âge de huit ans avec des cours de piano. Sa première performance devant le public vient la même année et c’est dans son école qu’il chante pour la première fois. Le petit enfant grandit et avec grandit une grande passion pour les notes et les textes musicaux. Malgré cela, il se consacre à des études en philosophie et en psychologie. Il obtient alors un double diplôme à l’USEK. Une fois son diplôme en poche, il entame des études en musicologie, solfège et composition qu’il termine avec brio. Il devient alors professeur de musique dans de nombreuses institutions libanaises.

Sa réputation et son expérience le propulsent rapidement dans les émissions de télévision. Il est appelé à être coach pour de nombreuses émissions comme X Factor en 2007, The Manager 2008. Il est également membre du jury pour trois éditions de Star Academy, en 2009, 2010, et 2011. En 2012, il fait partie de la dream team de la célèbre émission The Voice.

Outre les plateaux TV, Khalil Abou Obeid se fait connaitre pour ses  compositions musicales. Il a travaillé entre autres avec la chorale EMGY où il a signé de nombreuses pièces.

Il a également écrit, composé et arrangé de nombreux titres à grand succès arabes dont une opérette  « Riad Al boghd », 3 chansons pour Assi El Hallani, un duo « « bnazra » interprété par Assi El Hallani et Rabih Jaber, « Hebbini » et « Baadik » de Mhammed Al Majzoub, « Khedni » de Eliane Mahfouz pour ne citer que ceux-là.

« Ba’dun » est disponible sur le marché marocain dans tous les magasines Virgin.



via Abdo El Rhazi « Ba’dun » de Khalil Abou Obeid est dans les bacs

La presse guet-apens

cemrero

Akhbar Al Yaoum, a publié dans le numéro d’aujourd’hui des informations fausses et tendancieuses sur l’affaire qui oppose l’éditeur Ahmed Charaï au journaliste espagnol Cembrero poursuivi pour diffamation. Comme à l’accoutumée  « le propriétaire » d’akhbar al youam fait semblant de défendre le journaliste espagnol. Ce n’est pas étonnant puisqu’il est lui-même poursuivi pour avoir publié des informations fausses tirées d’une source suspecte, le fameux compte Twitter. Or, aujourd’hui on sait parfaitement qui est derrière ce compte et la preuve en a été  donnée à la Justice.

Mais revenons à l’affaire Cembrero. Celui-ci a voulu politiser l’affaire et c’est « son affaire ». En évoquant l’ancien chef du gouvernement espagnol José Maria Aznar il s’est trompé encore d’argument. Le site de l’Observateur du Maroc avait sorti une information qui s’était avérée fausse, il a reconnu et assumé son erreur et obéi à la Justice espagnole en payant ce qu’elle avait ordonné. L’affaire est close. J.M Aznar et Ahmed Charaï pourront se rappeler cet épisode chaque fois qu’ils se retrouvent dans le cadre du Conseil d’administration d’un grand think tank américain.



via Abdo El Rhazi La presse guet-apens

Wednesday, October 21, 2015

« Bricoler l’incurable », par Mohamed El Baz

Flag Maroc

‘Du 20 octobre au 26 novembre 2015 à la galerie d’art L’Atelier 21’

Cette exposition dont les œuvres figurent parmi les plus abouties et les plus complexes de l’une des figures les plus importantes de l’art contemporain au Maroc, s’inscrit dans la continuité de la série Bricoler l’incurable, projet que l’artiste réalise depuis 1993. Après l’Atelier au cactus (2009), le festin nu (2011), Never Basta (2013), Mohamed El Baz revient avec un nouveau projet où il établit un jeu, une espèce de dialectique entre le « JE » et le « ON ».

Mohamed El Baz parle de son nouveau projet en ces termes : « J’ai décidé d’appeler ce nouveau projet « ON », comme un pied de nez à notre communauté, à nos fantasmes d’appartenance. Je ne parle pas de ce « NOUS » irréel, rêvé et hors sol… ».

Masque

L’artiste ajoute : « Les nouvelles œuvres présentées sont d’une certaine manière, des situations historiques « génétiquement modifiées » J’ai toujours questionné dans mon travail notre présence dans le monde, notre ambition à y être actifs, vivants… Au regard des événements historiques contemporains, j’ai conçu un parcours mental et une errance réelle dans certains espaces géographiques, historiques qui nous concernent au premier point… »

La dot

Les différentes œuvres ont été conçues au fur et à mesure, sur une période de deux ans, chaque pièce en amenant une autre :

  • Les masques africains viennent de Bamako. Ils ont été peints et tatoués de motifs berbères à Casablanca.
  • Les photos des caissons lumineux ont été réalisées en Tunisie, à Kairouan, ce haut lieu de l’Histoire Islamique arabe et africaine…berceau des révolutions arabes récentes…
  • Les autoportraits ont été réalisés en France, où l’artiste vit… Pays en proie aux doutes les plus violents vis à vis de gens qui viennent d’ailleurs, « comme nous », précise Mohamed El Baz…
  • Les drapeaux des 6 nations arabes africaines, ont été rehaussés au pochoir et à la bombe « des pères de nos indépendances »… Que reste t-il des libérations historiques ? Des indépendances chèrement acquises par nos « Pères »…?
  • Une horloge géante tourne dans le vide sans jamais nous indiquer le temps présent … »

Mohamed El Baz est né en 1967 à Ksiba. Après l’obtention, en 1989, du diplôme national d’art plastique à l’Ecole régionale d’Art de Dunkerque, il décroche, en 1992, le diplôme national supérieur d’Expression plastique à l’Ecole nationale supérieure de Paris-Cergy. Il a également poursuivi des études à l’Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques à Paris.

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Ses œuvres ont intégré des collections permanentes dont le Fonds National d’Art Contemporain, Paris, le Musée National d’Art Moderne de Lille…

L’artiste a réalisé huit livres autour de son travail et une monographie complète a été éditée par les Editions Skira et la galerie d’art L’Atelier 21.

Mohamed El Baz vit et travaille entre le Maroc et la France.



via Abdo El Rhazi « Bricoler l’incurable », par Mohamed El Baz

Royal Mansour de Marrakech sacré meilleur hôtel en Afrique.

Royal mansour

C’est la troisième année consécutive qu’un établissement hôtelier la ville ocre rafle ce prix. Selman hôtel et le palais Namaskar avaient été sacrés meilleurs hôtels en Afrique, respectivement en 2013 et 2014.

Le jury du prix Villégiature 2015 était composé d’une vingtaine de journalistes français et étrangers.

A l’instar du Royal Mansour, quatre hôtels au Kenya et à l’Ile Maurice étaient en lice pour le grand prix du meilleur hôtel en Afrique.



via Abdo El Rhazi Royal Mansour de Marrakech sacré meilleur hôtel en Afrique.

L’amazigh made in Apple

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Une première au Maroc. Apple vient de doter la dernière version de son système d’exploitation, la version 9 du iOS, d’une traduction intégrale en amazigh et en caractère tifinagh.
En quelques clics seulement, il est possible de choisir l’option « Amazigh » pour pouvoir communiquer dans cette langue : il suffit de cliquer dans Réglages => Général => Langue et Région==>Langue de l’iPhone, puis de choisir l’amazigh dans le menu déroulant des langues disponibles.

En 2012, Microsoft a été le premier à intégrer les caractères de l’alphabet tifinagh dans son système d’exploitation Windows 8.



via Abdo El Rhazi L’amazigh made in Apple

Falcon 20, le nouvel avion d’Alfa Air

avion

‘La Compagnie de transport par jet privé, Alfa Air, vient d’acquérir le Falcon 20, faisant ainsi passer sa flotte à 5 avions.’

Le Falcon 20 est un avion d’affaires biréacteur développé par Dassault Aviation qui lui a appliqué des solutions techniques éprouvées dans le domaine militaire. Il s’agit, en particulier, des servocommandes sur les trois axes, d’une aérodynamique optimisée avec les moyens les plus modernes et des cambrures de voilure coniques semblables à celles des Mirage et des Concorde. Alfa Air a bénéficié d e la dernière version du modèle (F20-5F), remotorisée, modernisée et dotée ainsi d’une avionique récente conforme aux normes et règlements européens. « Cette dernière version du Falcon 20 est dotée de réacteurs de dernière génération, respectueux de l’écologie, très puissants et moins gourmands que ceux de la 1ère génération », nous précise Chakib Lahrichi, PDG d’Alfa Air. Produit à plus de 500 exemplaires, l’avion est utilisé, outre par de nombreux pays pour les besoins civils, par plus de 20 pays pour des besoins militaires (source avionslegendaires.net). Les capacités du Falcon 20 sont importantes, un poids au décollage de 13 tonnes, 10 passagers en plus de l‘équipage et surtout, une distance franchissable de plus de 4 800 km. Ce qui permet de rejoindre les principales capitales africaines sans escale : Dakar, Abidjan, Conakry, Monrovia, Accra, Niamey, Douala, Libreville, Kinshasa, Bangui, Abuja, N’Djamena, Malabo…. Alfa Air s’inscrit ainsi dans l’orientation stratégique du Roi Mohammed VI de faire du Maroc la porte de l’Afrique au profit d’opérateurs marocains dans divers secteurs économiques. La compagnie permet également aux entreprises africaines de disposer d’un outil de rapprochement pour multiplier les opportunités d’échange et de coopération avec le Maroc.

Avion ambulance

Réalisant un pont pour le transport et le fret, cet avion ambulance qui sera opérationnel dans un mois, sert également à l’évacuation sanitaire. « Le Maroc est une plate-forme médicale très intéressante et très bien équipée qui n’a rien à envier aux plates formes européennes. Beaucoup d’Africains viennent chez nous pour se soigner pour 3 raisons : d’abord, pour le rapprochement culturel, ils se sentent mieux au Maroc avec nos médecins marocains, qu’avec des médecins étrangers, ensuite, ce n’est pas loin, et puis, ce n’est pas cher et il n’y a pas de visa. Donc, le Maroc a toutes les chances de recevoir nos frères africains pour se soigner et nous avons 3 avions qui peuvent ramener des malades d’Afrique », rappelle Chakib Lahrichi.

Une maintenance de qualité

Air Alfa dispose de son propre atelier de maintenance. Il est contrôlé et agréé par la direction de l’Aéronautique civile. La base technique est située à l’aéroport de Benslimane et la base commerciale se trouve à l’aéroport Mohammed V de Casablanca. Les équipements répondent aux exigences internationales de l’entretien des avions. Des travaux de grande importance sont confiés à des ateliers de renommée internationale comme BCA à l’aéroport du Bourget, ou Standard Aero aux USA ✱



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Tuesday, October 20, 2015

Franc succès du Morocco Solar Festival

Mehdi Alaoui Mdaghri, Patrick Bauer fondateur du Morocco Solar Festival lors de l'inauguration du village solaire en présence de André Azoulay, conseiller de Sa Majesté, du wali de Ouarzazate et de l'ambassadeur de l'Inde au Maroc

Mehdi Alaoui Mdaghri, Patrick Bauer fondateur du Morocco Solar Festival lors de l’inauguration du village solaire en présence de André Azoulay, conseiller de Sa Majesté, du wali de Ouarzazate et de l’ambassadeur de l’Inde au Maroc

La 2e édition du festival dédié au soleil et au développement durable des zones désertiques, qui s’est tenue du 16 au 18 octobre a Ouarzazate a rencontré un franc succès.

Rêve et émotion ont donc été au cœur de la programmation de cette promenade artistique où se sont rencontrées pour la deuxième année consécutive, découvertes technologiques innovantes et activités culturelles pour petits et grands.

Bicyclette solaire

Bicyclette solaire

Dédié entièrement au solaire, le village solaire, le noyau emblématique du festival, érigé en plein Parc Anatim, a été l’occasion pour tout un chacun de découvrir et expérimenter les énergies renouvelables de façon ludique et interactive. L’expérience débute dès l’entrée avec l’installation « Et si le soleil ne revenait pas ? », un tunnel de 13 mètres qui plonge les visiteurs dans le noir. Paraissent ensuite les premiers rayons de soleil qui mettent en lumière une quarantaine d’activités et exposants.

L’un des produits phare du village solaire, a été sans doute le cuiseur solaire, une solution écologique et un outil de cuisson rapide, propre et puissant proposé par SOLARAMA.

Cuiseur solaire de Hassan Bahrani, SOLARAMA

Cuiseur solaire de Hassan Bahrani, SOLARAMA

Parades artistiques, cycle de conférences solaires (Université de Ouarzazate), cinéma solaire (Place Mouahidine), lectures de contes solaires et de poésies (café en face de la Kasbah Taourirt), pièce de théâtre ont ainsi rythmé le week-end. Sans oublier l’inauguration du Centre d’épanouissement et culturel Al Anouar (concerts, expositions, …) et la reconduction du My Solar Project, 5 projets inspirés par le solaire qui ont été présentés lors de cette édition. Et dont le gagnant a remporté 15 000 dirhams.

 

Concert 2

Natasha

Natasha

L’un des moments forts du festival a été le concert exceptionnel des musiciens de l’Opéra de Paris et autres Grands Orchestres porté par les voix de Natacha Atlas, de la soprano Héloise Mas et la guitare du talentueux Emmanuel Rossfelder.

 

Emmanuel Rossfelder

Emmanuel Rossfelder

Heloise Mas

Heloise Mas



via Abdo El Rhazi Franc succès du Morocco Solar Festival