Thursday, November 12, 2015

Sahara : La fin du statu quo

Ahmed CHARAI

Ahmed CHARAI

Le quarantième anniversaire de la Marche Verte qui a permis au Maroc de récupérer la souveraineté sur le Sahara a constitué un moment fort. Depuis 23 ans et le cessez-le-feu, alors que le Maroc avait réussi à sécuriser la zone grâce au mur mobile, il y a un statu quo. Le Conseil de sécurité renouvelle, tous les six mois, le mandat de la Minurso. Sur le plan diplomatique, le Royaume a proposé une autonomie élargie, sous souveraineté marocaine, jugée officiellement par le Conseil de sécurité comme une base de règlement crédible et sincère. L’Algérie préfère perpétuer un conflit factice. Pendant ce temps, tout a changé. Le terrorisme sub-saharien est un vrai problème international et les camps de Tindouf facilitent tous les trafics. En même temps, le potentiel de développement de l’Afrique est perçu comme l’une des chances les plus pertinentes pour relancer l’économie mondiale en la remettant dans le sens de la croissance et de la prospérité partagée. Le discours royal du 6 novembre 2015 remet les choses en place. Il annonce un programme visant à faire des provinces du Sud une véritable plateforme du développement, dans la perspective d’intensification des échanges euro-africains. Nous sommes là dans une géostratégique du co-développement. Par ailleurs, d’une manière très claire, le Roi Mohammed VI a mis l’Algérie face à ses responsabilités. Ce pays est entré dans une transition très compliquée, la baisse des cours internationaux des hydrocarbures est annonciatrice d’énormes difficultés. Il faut souhaiter que tout cela ne débouche pas sur une déflagration ingérable. La situation ne permet plus de maintenir le statu quo, qui est motivé par la volonté des grandes puissances de sauvegarder leurs relations avec les deux parties, le Maroc et l’Algérie. Sauf que le Maroc oeuvre au co-développement et à la sécurité tandis que l’Algérie est dans l’incapacité de faire même. La France est impliquée, militairement, dans la lutte anti-terroriste. Sa mission au Mali et en Centrafrique, prévue pour quelques mois, est appelée à perdurer. Paris sait que le conflit factice du Sahara et que les camps de Tindouf sont à la fois un facteur d’instabilité, un frein au développement et un drame humain. Cela signifie l’assombrissement du rôle de la France dans la région. Paris ne peut plus plaider pour le statu quo dans ce dossier parce que cette position est contraire à ses propres intérêts et à sa vision stratégique. L’équilibre entre Rabat et Alger doit se transformer en une action visant l’intégration régionale, la constitution d’un axe de stabilité. Cela passe inévitablement par un règlement définitif du dossier factice du Sahara. C’est une responsabilité historique que la France doit assumer.



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L’Art dans les Ambassades

art

A l’occasion de la publication officielle de sa brochure portant sur sa collection d’art privée, l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, Dwight L. Bush, a organisé une réception culturelle dans sa Résidence « Villa América », à laquelle ont été conviés plusieurs artistes marocains (Khalil Nemmaoui, Mohammed Arejdal,…), des responsables de galeries (Yasmina Naji) et de musées, ainsi que des professionnels de l’art et de la culture. L’occasion pour l’ambassadeur des Etats-Unis de partager avec les artistes et les acteurs de la scène culturelle et artistique au Maroc, sa passion pour l’art pictural et de leur faire découvrir les oeuvres de l’exposition « l’Art dans les Ambassades », réalisées par des artistes américains de renom. « L’exposition capture les complexités de la vie dans les zones rurales et urbaines à travers des images saisissantes et des techniques de couleurs créatives trouvées dans les oeuvres de Radcliffe Bailey, Regina Scully, Kehinde Wiley, Benny Andrews, Barkley Hendricks. Ces artistes utilisent des techniques reflétant l’amour du Maroc pour les couleurs contrastées, les formes répétitives, et les textures inattendues. Cette juxtaposition de l’art contemporain dans un pays reconnu internationalement pour ses traditions séculaires, encourage nos invités, à contempler pleinement et à apprécier le rythme américain unique de l’exposition », estime D.L.Bush qui nous a confié être un grand amoureux des oeuvres de Yahya et de Mehdi Qotbi, « l’art est inhérent à la culture et à l’histoire du Maroc, il aide à édifier des ponts entre les cultures, à comprendre et à dépasser les différences et nous apprend à s’apprécier les uns les autres ». à cet effet, trois artistes américains célèbres, Anne Wilkes Tucker, Carol Squiers et Aaron McIntosh, ont été invités pour participer à la conférence « Art Comment faire une carrière », organisée par l’Ambassade des Etats- Unis en partenariat avec la Fondation ONA et Musée de la Photographie et des Arts Visuels de Marrakech, qui aura lieu le 04 Novembre 2015 à la Villa des Arts de Rabat. Cette conférence a pour objectif de permettre de aux artistes en herbe d’acquérir de meilleures approches professionnelles pour canaliser leurs passions et mieux développer leurs carrières. Les professionnels d’art mettront également leur expérience au profit de ces artistes, leur permettant d’apprendre les meilleures pratiques pour créer leur propre réseau, « marketer » leurs travaux et oeuvres dans un contexte numérique, et créer des site web attrayants ✱



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Le FIFM 2015 dévoile les membres de son jury

‘Du 4 au 12 décembre 2015’

Francis Ford Copolla

Francis Ford Copolla

« Le Royaume du Maroc fait partie de mes endroits préférés au monde, et c’est donc avec une joie toute particulière que j’assisterai au Festival International du Film de Marrakech. Ma grand-mère paternelle est née en Afrique du Nord (en Tunisie), et je me souviens très bien des histoires qu’elle me racontait. Ces affinités personnelles et familiales, ajoutées au fait que le Maroc fut le premier pays à reconnaître les colonies américaines en tant que nation indépendante, me font sentir tout à fait le bienvenu. »

Francis Ford Copolla

 

Autour d’un président, cinéaste prestigieux, F.F Coppola, le jury de la 15e édition du festival est composé de personnalités de renommée internationale : du Japon (avec la réalisatrice Naomi Kawase) à l’Amérique,  en passant par l’Inde (la comédienne Richa Chadda), l’Ukraine (le comédienne et productrice Olga Kurylenko), le Danemark (le réalisateur, producteur et scénariste Thomas Vinterberg), la Hollande (le réalisateur et photographe Anton Corbijn), la France (le réalisateur et scénariste Jean-Pierre jeunet) et l’Italie (le comédien, réalisateur, scénariste et producteur Sergio Castellito)  et le Maroc dignement représenté par la comédienne Amal Ayouch.

Cette diversité est portée par des choix de profil artistique de haut niveau et conforte le positionnement du festival : ouvert sur le monde, professionnel, cinéphile tout en étant attaché à son environnement social et culturel.

 

Le Jury Cinécoles : La promesse de l’avenir

Joachim Lafosse

Joachim Lafosse

 

Les cinéastes de demain sont des invités de choix au festival de Marrakech, dans ce sens, la section Cinécoles jouit du plus grand soin et son jury est toujours à la hauteur de cette attention. Sa composition, hautement professionnelle et prestigieuse, illustre cette démarche. Le jury 2015 ne déroge pas à la règle. Dans sa richesse, sa jeunesse, sa diversité, le parcours de ses membres ce jury offrent un faisceau de signes à lire comme une lettre de l’avenir.

Présidé par le réalisateur & scénariste belge Joachim LAFOSSE, le jury Cinécoles de cette édition sera composé de  la comédienne & réalisatrice franco-italienne Valeria BRUNI TEDESCHI, du réalisateur marocain Saâd Chraïbi, de la comédienne française Anaïs DEMOUSTIER, de la comédienne et réalisatrice italienne Valeria GOLINO ainsi que du comédien canadien, Niels SCHNEIDER.



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Wednesday, November 11, 2015

Royal Air Maroc opte pour la solution OnPoint de GE pour la maintenance des moteurs CF6

RAM moteurs

La compagnie aérienne Royal Air Maroc a conclu un accord exclusif de solution OnPointSM, d’une durée de cinq ans, avec GE Aviation. Cet accord porte sur la maintenance, la réparation et la révision des moteurs CF6-80C2 qui alimentent ses quatre Boeing 767.

« Grâce à l’accord de solution OnPoint, Royal Air Maroc s’assure que des équipements de qualité OEM seront utilisés dans la maintenance et la réparation des moteurs CF6-80C2 de sa flotte, afin d’optimiser la performance, la durabilité et la fiabilité« , a déclaré Kevin McAllister, Président-Directeur général de GE Aviation Services.

Basée à Casablanca, Royal Air Maroc, a tissé, au fil des années, un réseau de près de 109 destinations dont 22 au niveau national et 87 à l’international avec des fréquences régulières au départ des plus grandes capitales d’Europe, d’Amérique du nord, d’Amérique du Sud, d’Afrique, du Maghreb, et du Moyen Orient. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site http://ift.tt/13xd6X3.

Les solutions OnPoint consistent en des accords de services personnalisés et adaptés aux besoins opérationnels et financiers de chaque compagnie aérienne cliente. Ces accords sont conçus de manière à réduire le coût de propriété des clients et leur permettre ainsi d’optimiser au maximum l’utilisation de leurs actifs.

Appuyés par le réseau mondial de soutien de GE, les services OnPoint peuvent inclure la révision, la maintenance sous l’aile, les fournitures de pièces neuves et d’occasion, la réparation de composants, les mises à niveau technologiques, la location et le diagnostic des moteurs et les systèmes intégrés.

GE Aviation, une unité opérationnelle de GE (NYSE: GE), est le premier fournisseur mondial de réacteurs d’avions, de turbopropulseurs et de composants et systèmes intégrés pour les avions commerciaux,  militaires et d’affaires. En outre, GE Aviation dispose d’un réseau mondial de services de soutien et d’assistance à ces offres.



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Nancy Ajram au Mazagan Nights

Nancy Ajram

Mazagan Beach & Golf Resort accueille pour la 23e Mazagan Nights l’icône de la pop orientale Nancy Ajram et en première partie l’artiste marocain Mohamed Reda.

Nancy Ajram a créé la surprise en ouvrant la voie au style pop oriental qui lui a valu un succès mondial,  des millions d’albums vendus, des concerts partout dans le monde et le couronnement à  plusieurs reprises dont par trois fois celui de la meilleure chanteuse du monde arabe en 2004, 2005 et 2006.

Dès son jeune âge, Nancy commence à chanter  en participant à des concours pour la chaîne de télévision libanaise LBC. Elle gagne le concours « Noujoum Al Fan » en chantant un morceau d’Oum Kalthoum. Sa carrière commence réellement en 2003, quand elle arrive à imposer un nouveau style avec  ses chansons « Akhasmak ah » et encore « Ah W Noss » en 2004 qui l’a propulsée au rang d’icône pop du Moyen Orient.

En 2008, la chanteuse gagne son premier World Music Award dans la catégorie meilleure artiste au Moyen Orient. Elle enchaine ensuite les hits, en 2010 elle est choisie pour interpréter en arabe avec K’naan  « Wavin’ Flag », l’hymne de la coupe du monde de football.

Nancy Ajram cartonne avec ses albums : « Super Nancy » (2012) et « 8# » en 2014,  et ses tubes « W bkoun Jayi Wadeaak » et « Yalla » connaissent un très grand succès.

 

En guest star, Mohamed Reda ouvre le show, connu pour ses nombreux duos outre-méditerranée  avec Amel Bent, Vitaa, sa participation aux compilations Raï’n’B Fever 2011 et 2012. Son style affirmé lui vaut la convoitise dans tout le monde arabe.

2015 marque  un nouveau  tournant dans sa carrière avec la sortie de son album #10 sous le label Rotana.



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Maroc : 9000 mariages de filles mineures en 2014

Mariage mineures

‘En 2014, plus de 9000 mariages de filles de moins de 16 ans ont été contractés au Maroc. Ce chiffre alarmant vient d’être dénoncé par les associations des droits de l’homme qui y voient un détournement flagrant de la loi.’

En 2014, plus de 33.000 mariages de mineures ont été célébrés au Maroc, dont 9000 concernent des jeunes filles de moins de 16 ans, selon des sources au sein de la commission de la justice et de la législation.

Pour la Ligue démocratique pour les droits de la femme, « C’est une violation flagrante des dispositions de la Moudawana (Code de la famille voté en 2004), et de son article 19 qui stipule que « la capacité matrimoniale s’acquiert, pour le garçon et la fille jouissant de leurs facultés mentales, à dix-huit ans grégoriens révolus ».

Censé lutter contre les mariages des mineures au Maroc, ce code est toujours détourné et les chiffres sont plus qu’alarmants. Selon le Conseil national des droits humains (CNDH), 12% des mariages contractés en 2013 l’étaient par des mineurs alors qu’ils n’étaient « que » 7% au lendemain du vote de loi.

La société civile réclame dorénavant des programmes de sensibilisation dans les médias et dans les écoles ainsi qu’une réforme du code de la famille afin qu’il soit en adéquation avec la constitution votée en 2011.



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Des pièces de 250 dirhams pour commémorer la marche verte

Monnaie marche verte

Emises par Bank Al-Maghrib (BAM) à l’occasion du quarantième anniversaire de la marche verte, les pièces commémoratives en argent d’une valeur de 250 dirhams, portent comme inscription : « 40e anniversaire de la marche verte » et la date du 6 novembre 2015.

Les pièces frappées à l’effigie du roi Mohammed VI, comportent sur leurs revers une carte du Maroc unifié et une foule de personnes marchant drapeaux et portraits de Mohammed V à la main.

Mesurent 39 millimètres, elles pèsent 28 grammes et sont en vente au musée et aux guichets de la banque centrale depuis ce lundi 9 novembre, a indiqué BAM dans un communiqué.



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