Thursday, January 26, 2017

La Nation

Ahmed Charaï

S’il y a une valeur qui a cimenté le Maroc tout au long de l’histoire, c’est bien celle de la Nation. La Nation c’est ce qui a permis la victoire lors de la bataille des trois Rois. La Nation c’est ce qui a permis de reconquérir l’indépendance grâce à la symbiose entre le Trône et le peuple. La Nation s’est exprimée à travers la ferveur populaire autour de la Marche verte. C’est le souci de l’intérêt de la Nation qui a toujours guidé nos grands leaders, même aux pires moments des tensions politiques et quand ils étaient dans l’opposition. Allal El Fassi est mort en Roumanie en pleine mission pour l’intégrité territoriale alors qu’il était dans l’opposition. Abderrahim Bouabid en a fait de même, alors que les cadres de son parti étaient en prison. Lui-même incarcéré, il a tenu, dès sa sortie, à maintenir l’USFP dans les institutions au nom des intérêts de la Nation. Ali Yata, pourtant communiste, a toujours agi dans ce même esprit. Il aurait même acheté des armes de la Tchécoslovaquie pour l’armée marocaine dans sa guerre pour le Sahara, alors que le monde était en pleine guerre froide. Tout ce que le Maroc postindépendance a construit l’a été grâce à l’attachement de tous à cette belle idée de Nation et à cette fierté d’appartenance qui caractérise les Nations pétries d’histoire comme disait Lyautey. Si nous avons dépassé des situations tumultueuses, construit un État moderne, une économie qui prospère sans pétrole, une démocratie en marche et crédible, c’est parce que, à chaque stade, la raison du coeur, de la passion de la Nation s’est imposée. Ce que l’on a vu depuis les élections du 7 octobre est indigne de cette histoire, de sa charge émotionnelle, de ce que nos parents nous ont légué de plus cher. L’intérêt de la Nation n’est pas dans ces petits calculs mesquins, qui laissent le pays sans gouvernement depuis 4 mois, alors que plusieurs urgences sont à son agenda. Si tous les partis sont responsables, il y a des degrés. En insultant tout le monde, en lançant son armée des réseaux sociaux contre toute critique, même émanant d’un simple observateur, le PJD ne développe pas une attitude démocratique, c’est le moins que l’on puisse dire. Arrivé premier, ce parti a besoin d’alliances pour atteindre la majorité. L’intérêt de la Nation devrait le pousser à faciliter cette entreprise et non pas chercher une quelconque hégémonie en s’attaquant publiquement aux dirigeants des autres partis. La Nation a pour perspective historique le développement, la modernité et la démocratie. Ce triptyque fonde le vrai consensus national, ce pacte, qui ne saurait être remis en cause par des manoeuvres partisanes. Le Roi, incarnation de la Nation, assume pleinement sa charge et ce sur les trois axes du triptyque. La Nation voudrait que les structures partisanes se mettent à ce diapason. Servir la Nation n’est pas une servitude mais un immense honneur. Ceux qui ont la chance de le faire parce qu’élus par le peuple, devraient ressentir encore plus la responsabilité qui est la leur. Servir la Nation, c’est la mettre au-dessus de tout autre intérêt. Il est temps de remettre la Nation et ses intérêts au centre du débat. Et gloire à nos anciens qui ont toujours su le faire.



via Abdo El Rhazi La Nation

Maroc-Côte d’Ivoire : Une plateforme agro-alimentaire dans le pipe

Le Maroc compte booster ses exportations de produits agro-alimentaires en Afrique de l’ouest et pour ce faire le Royaume va construire une plateforme en Côte d’Ivoire.

Cette plaque tournante pour la logistique de l’Agrobusiness sera accoudée aux liaisons maritimes entre les 2 pays.

Il s’agira de faire de la Côte d’Ivoire un hub pour la sous région afin d’accroître les exportations marocaines notamment les agrumes pour lesquels le Maroc ambitionne d’exporter 1 million de tonnes en 2020.



via Abdo El Rhazi Maroc-Côte d’Ivoire : Une plateforme agro-alimentaire dans le pipe

Le politologue Germain-Hervé Mbia Yebega* : « Le retour du Maroc à l’UA comporte un sens particulier »

Le point sur le changement attendu à la tête de la Commission de l’UA et sur les attentes suscitées par le retour du Maroc au sein de cette organisation continentale.

L’Observateur du Maroc et d’Afrique : Que pourrait-on attendre du changement prévu à la tête de la Commission de l’Union africaine ?

Germain-Hervé Mbia Yebega

Germain-Hervé Mbia Yebega

Germain-Hervé Mbia Yebega : Le dernier sommet de l’Union Africaine tenu à Kigali au Rwanda en 2016, n’avait pu porter à la tête de la Commission de cette institution, un président, pour un certain nombre de raisons. Je voudrais m’attarder, ici, sur celle qui me semble être la plus grave : la mise en cause du profil des candidats à ces hautes fonctions !
Quand vous parcourez la Charte de l’UA ; quand vous prenez en compte les urgences et enjeux dans le continent, en matière de paix, sécurité et développement notamment ; quand vous analysez le contenu de la déclaration du cinquantenaire de 2013 à Addis-Abeba, vous constatez l’effarante déconnexion du gouvernement de l’institution, avec les réalités de vie quotidienne des Africains.
Par-delà le mythe des origines que constitue, d’une certaine manière l’organisation continentale, il lui faut exister, occuper pleinement sa place, par un effort de surpassement d’elle-même. C’est un chantier dans lequel l’UA, et avant elle l’OUA, essaie de se résoudre. Avec les difficultés que l’on découvre continuellement : les pesanteurs administratives ; les carences du budget de fonctionnement ; l’extrême politisation des décisions stratégiques et leur faible opérationnalité, etc.
Le 28ème sommet de l’organisation qui se tiendra à Addis-Abeba à la fin de ce mois, devrait élire, de manière suffisamment consensuelle, un président de la Commission, doté de réels moyens de travail, pour réaliser les objectifs de la feuille de route qui lui sera assignée, au terme de la réception du rapport de la commission des réformes dirigée par le Président Paul Kagamé. Mais, des projections aux actes, il se passera sans doute beaucoup de temps. Le temps d’une grande incompréhension, et de l’exacerbation de la crise de confiance qui existe entre l’UA et la majorité des Africains.

Quelle lecture faites-vous de la demande de réintégration de l’UA présentée par le Maroc ?
Le royaume du Maroc a ratifié la charte de l’UA. Faut-il le rappeler, il est un des membres fondateurs, en 1963, de l’Organisation de l’Unité Africaine, ancêtre de l’UA. Il s’en était retiré au milieu des années 1980, lors de l’admission de la RASD.
L’existence de ce contentieux historique avec l’organisation, ne devrait empêcher le retour du Maroc dans la grande arène institutionnelle continentale.
Tout le bénéfice d’une diplomatie de présence et de participation, pour le Maroc, consisterait à occuper l’espace de débat et de prise de décision, afin de capitaliser au mieux, les intérêts que le royaume promeut dans le continent.
Ces intérêts sont à la fois diplomatiques, géoéconomiques et géostratégiques. La proximité de relations entre le royaume du Maroc et les autres États Africains est ancienne, et s’est diversifiée au fil du temps. Un double intérêt donc, tant pour le Maroc, que pour l’ensemble des États qui lui sont alliés, voire même, pour toute l’institution.
Le Maroc a besoin d’une présence consolidée au sein de l’UA, qui s’accommodera fort bien de ce retour. C’est dans l’enceinte même de l’organisation que le royaume pourra, au mieux, faire entendre sa voix et œuvrer de son influence pour faire valoir ses prétentions.
Je voudrais, enfin, situer cette évolution favorable de la diplomatie marocaine, dans les dynamiques des organisations sous-régionales auxquelles appartient le Maroc : la déliquescence de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) ; la perte de vitesse, d’un certain nombre de projets d’insertion euro-méditerranéens.
L’Afrique (et l’Afrique au sud du Sahara en particulier), est, par principe et nécessité, lieu de prédilection des projections du Maroc, quelles soient politiques, sécuritaires, économiques et culturelles.

Quel rôle pourrait jouer le Maroc dans le sens de la transformation de l’UA en Union des peuples ?
Le rôle particulier qu’a à jouer le Maroc dans le sens de la transformation de l’UA en Union des peuples, doit être défini par la vision qu’en a le royaume lui-même, à l’aune des enjeux et contraintes situationnelles à trois niveaux : le niveau national et local ; le niveau sous-régional ; le niveau continental.
Les préoccupations fondamentales des Africains tiennent à des problématiques de gouvernance, de paix et de développement. Ce sont là, les bases de la construction d’un projet communautaire crédible et rassembleur.
Le Maroc a à apporter sa contribution, en symbiose avec l’ensemble des autres pays Africains. Son retour au sein de l’organisation continentale comporte, à cet égard, un sens particulier.

* Germain-Hervé Mbia Yebega est chercheur à la Fondation Paul AngoEla (Yaoundé), et à l’Institut Afrique Monde (Paris). Il est également enseignant-invité à l’École Normale Supérieure de Maroua (Cameroun).



via Abdo El Rhazi Le politologue Germain-Hervé Mbia Yebega* : « Le retour du Maroc à l’UA comporte un sens particulier »

« xXx : REACTIVATED » à l’Imax Morocco Mall

L’Imax Morocco Mall projette à partir du 25 janvier prochain le film d’action Américain « xXx : REACTIVATED » du réalisateur D.J. Caruso, avec les acteurs VIN DIESEL, SAMUEL L. JACKSON.

Le film raconte l’histoire de Xander Cage, un sportif de l’extrême devenu agent d’élite, qui sort de l’exil qu’il s’était imposé, pour affronter le redoutable guerrier alpha Xiang et son équipe. Il entre dans une course impitoyable afin de récupérer une arme de destruction massive connue sous le nom de Boîte de Pandore. Recrutant une toute nouvelle équipe d’experts accros à l’adrénaline, Xander se retrouve au cœur d’une conspiration menaçant les gouvernements les plus puissants du monde.

 

Du Lundi au Dimanche : 11h – 14h30 – 16h30 – 18h30- 20h30 – 22h30

Les séances en VO (version originale) : mardi et jeudi – toutes les séances.

Les lundis et Mercredis sont à 49 dhs au lieu de 70 dhs.



via Abdo El Rhazi « xXx : REACTIVATED » à l’Imax Morocco Mall

La fintech NAPS signe son entrée en jeu

NAPS, 1er établissement financier non-bancaire agréé par Bank Al-Maghrib, Membre principal de Mastercard International, Membre associé de Visa Inc., et filiale de M2M Group, annonce sa stratégie de lancement et dresse le bilan des investissements et des avancées réalisées pour mettre en place une structure solide, basée sur un modèle économique novateur et sur des capacités technologiques garantes d’un développement agile entièrement centré sur l’innovation et la proximité.

Dès Juillet 2012, date de publication de son agrément au Bulletin Officiel pour opérer en tant que « Société de financement spécialisée dans la mise à la disposition de la clientèle de tous moyens de paiement utilisant un support électronique ou leur gestion », NAPS a lancé tous les chantiers pour mettre en place les structures de gestion, d’exploitation et de gouvernance et réaliser un programme d’investissement de 120 Millions de dirhams dont plus que la moitié ont été déjà engagés, lui permettant de mener pleinement ses activités au sein d’une stratégie nationale résolument engagée vers la libéralisation et la digitalisation du marché des paiements électroniques, et en conformité aux standards internationaux les plus exigeants en termes de performance et de sécurité.

Dès 2015, date de l’agrément octroyé par Bank Al Maghrib aux trois nouveaux acteurs pour exercer l’activité de switching et de compensation, NAPS a initié les démarches requises pour être interconnecté au réseau monétique national. Aujourd’hui, ce processus a été clôturé avec succès.

Les plateformes technologiques s’apprêtent à accueillir les volumes de transactions et les traitements issus des moyens et des canaux de paiement électronique. Un pilote prévu en deux phases se déroule sur les trois premiers mois de l’année. Une première phase portant sur les activités monétiques « usuelles ». La deuxième phase est consacrée aux activités monétiques « novatrices » qui regroupent les applications et services exclusifs de NAPS destinés à transformer l’usage des moyens de paiement électronique et à réinventer les valeurs de l’utilité, de la transparence et de la convivialité à travers tous les aspects de la vie quotidienne, partout, pour tous.

Cette stratégie de différentiation entièrement centrée sur les nouveaux usages de l’ère digitale s’inscrit pleinement au sein de l’orientation stratégique de Bank Al-Maghrib pour le développement de l’inclusion financière, l’adoption massive des moyens de paiement électronique et l’élargissement rapide des réseaux d’acceptation. Conçue au sein des prérogatives de l’agrément obtenu en 2013, la stratégie « Acquisition » de NAPS bénéficiera rapidement d’un développement optimal accéléré. Les activités « Emission » gagneront en agilité, à travers les facilités liées aux comptes de paiement, prévues par les circulaires 6/W/16 et 7/W/16 publiées par Bank Al-Maghrib en Juin 2016, actuellement au niveau du SGG en attente de leur publication au Bulletin Officiel.



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Jumia Market relooké sous le signe de la satisfaction client

La communauté de vente et d’achat en ligne JUMIA MARKET va lancer cette semaine la version améliorée de sa plateforme, peaufinant son design, et revisitant sa couleur de signature et son expérience client. Le site web mettra désormais en avant la couleur verte.

Avec ce changement, Jumia Market souhaite réaffirmer sa proposition de valeur à ses clients et se concentrer sur trois valeurs ajoutées distinctes :

– Élargir l’assortiment: Offrir les meilleurs deals et exposer des produits uniques que le client ne trouvera nulle part ailleurs.

– Rassembler l’offre et la demande: fournir un endroit sûr où acheter et vendre.

– Créer une communauté de shopping en ligne: rassembler sur la même et seule plateforme la plus grande communauté de vendeurs et d’acheteurs au Maroc.

Cette refonte concerne dans un premier temps les plus gros pays où Jumia Market est implanté en Afrique, à savoir au Nigeria, au Ghana, au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Kenya. Ce changement renforce l’ambition de Jumia Market de se diriger vers une approche communautaire, exemple: un nouvel onglet apparaîtra au-dessus des vendeurs les mieux notés sur le site offrant plus de transparence et de facilité de navigation pour les clients. La nouvelle mise en page sera également dotée d’un lien direct « vendre maintenant » pour les vendeurs qui verront l’expérience de vente sur le site simplifiée et leurs efforts récompensés.

« La nouvelle mise en page renforce l’identité des milliers de vendeurs sur le marché de Jumia tous les jours » déclare Massimiliano Spalazzi, CEO de Jumia Market Africa. Il ajoute que «les vendeurs – PME et particuliers – peuvent maintenant gagner en visibilité en devenant des vendeurs vedette sur la page d’accueil et augmenter leurs ventes. En même temps, les acheteurs peuvent aussi enrichir leur expérience d’achat en envoyant directement des messages aux vendeurs et en donnant leur avis sur l’expérience d’achat sur Jumia Market grâce au rating/avis et aux commentaires.”



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L’emblématique James Hogan quitte Etihad

James Hogan

Le conseil d’administration d’Etihad Aviation Group a annoncé le 24 janvier 2017 que James Hogan quittera le poste de PDG de l’entreprise au cours du second semestre de 2017. Le conseil d’administration et M. Hogan ont initié le processus de transition l’an dernier avec la formation en mai du groupe Etihad Aviation, l’un des plus grands groupes mondiaux diversifié dans l’aviation et les voyages.

Commentant le parcours de M. Hogan dans Etihad Airways, H.E. Mohamed Mubarak Fadhel Al Mazrouei, président du conseil d’administration d’Etihad Aviation Group, a déclaré: «Nous sommes très reconnaissants à James Hogan. En seulement dix ans, M. Hogan a réussit plusieurs réalisations avec succés, favorisant une croissance remarquable de l’entreprise en la faisant passer d’un transporteur régional possédant 22 avions à un groupe aérien et aéronautique mondial opérant avec une flotte de 120 avions, et une stratégie de partenariat avec 7 compagnies aériennes qui, ensemble, transportent plus de 120 millions de passagers chaque année. Etihad Airways a permi d’établir de nouveaux standards dans le service et l’innovation. Sous sa direction, l’entreprise a permi de nouvelles opportunités d’emplois à des milliers d’émiratis et a été un élément essentiel dans les remarquables progrès d’Abu Dhabi et des EAU. Nous sommes impatients de poursuivre la coopération entre Abu Dhabi et James Hogan dans de nouveaux projets à l’avenir”.

De son côté James Hogan a dit : «Avec le Conseil d’Administration et mes 26 000 collègues, je suis très fier de ce que nous avons construit à Etihad Airways et de l’importante contribution de l’entreprise aux EAU et au développement d’Abu Dhabi. La dernière décennie a vu des résultats excéllents, et cela ne représente qu’un premier chapitre dans la succes story d’Etihad Airways. « 

Et en ce qui concerne les priorités du groupe, H.E. Mazrouei a déclaré:  » Le conseil d’Administration et la direction exécutive réviseront la stratégique de l’entreprise dans l’objectif de maintenir sa position de leader dans un marché concurrentiel. Nous devons nous assurer que Etihad Airways opère conformément à sa taille et son volume.

«Nous devons continuer à améliorer la rentabilité, la productivité et les revenus. Nous devons progresser et ajuster nos partenariats en fonction de notre stratégie. »

Etihad Airways a annoncé le mois dernier, son intention de créer un nouveau groupe européen de compagnies aériennes de loisirs et ce dans le cadre d’une coentreprise avec TUI AG. Un nouvel accord de partage de codes avec Lufthansa et un contrat de location d’avions entre airberlin et Lufthansa ont également été annoncés. En tant qu’actionnaire minoritaire, Etihad Airways participe activement à la prochaine phase du plan de restructuration d’Alitalia.

H.E. Mazrouei a ajouté: « Etihad Airways est une grande entreprise aux fondamentaux solides, dirigée par des équipes très expérimentées dans le monde de l’aviation et des affaires. Ceci ajouté à une réorganisation de l’entreprise, permettra plus de fléxibilité à Etihad Airways pour aborder la phase suivante de son développement.

M. Hogan rejoindra avec le président de la direction financière d’Etihad Aviation, James Rigney qui quittera l’entreprise plus tard cette année, une société d’investissement. Pendant que Etihad Airways est à la recherche de son nouveau PDG et de son nouveau directeur financier à l’echelle mondiale.



via Abdo El Rhazi L’emblématique James Hogan quitte Etihad