Friday, February 24, 2017

Abdelilah Hifdi de la CGEM : ” Le modèle social marocain est désuet “



via Abdo El Rhazi Abdelilah Hifdi de la CGEM : ” Le modèle social marocain est désuet “

4 ans de prison pour l’ex directeur du FMI

Rodrigo Rato vient d’écoper d’une peine de 4 ans de prison suite à l’affaire des “cartes black” dont le procès avait débuté en septembre 2016.
En effet, l’affaire remonte entre 2003 et 2012, période durant laquelle l’ancien ministre de l’Economie d’Espagne et 64 autres prévenus sont soupçonnés d’avoir détourné 12 millions d’euros des banques Caja Madrid et Bankia en utilisant des cartes bancaires non déclarées pour régler des dépenses strictement personnelles, non déclarées au fisc. 
De même, l’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) de 2004 à 2007 a également détourné 7 millions d’euros vers des paradis fiscaux et est décrit comme “un délinquant compulsif” par le parquet.


via Abdo El Rhazi 4 ans de prison pour l’ex directeur du FMI

Thursday, February 23, 2017

Maroc-Guinée : 8 accords de coopération bilatérale signés

Le Roi Mohammed VI et le président de la République de Guinée Alpha Condé, ont présidé, ce jeudi au Palais présidentiel Mohammed V à Conakry, la cérémonie de signature de huit accords de coopération bilatérale.

Intervenant à cette occasion, le président guinéen a indiqué que les séjours du Souverain en Guinée sont porteurs de bienfaits pour ce pays, comme en témoignent les nombreux accords conclus entre Rabat et Conakry.

M. Condé a exprimé, en son nom propre et en celui du peuple guinéen, ses vifs remerciements et sa gratitude au Roi qui porte la Guinée-Conakry dans le cœur.

Au début de la cérémonie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime M. Aziz Akhannouch, a prononcé devant les deux chefs d’Etat une allocution dans laquelle il a souligné que le Royaume du Maroc souhaite partager son expérience avec la Guinée à travers les accords signés en ce jour.

Ces accords, a-t-il poursuivi, concernent la coopération dans le domaine agricole à travers la réalisation d’un projet d’aménagement hydro-agricole d’une superficie allant de 200 à 300 ha, d’un projet d’agrégation de la production maïsicole, ainsi que la mise en place d’un système national de cadastre.

Le ministre a, dans ce cadre, relevé la place de choix qu’occupe la question de la gestion des ressources hydriques et de l’économie des eaux d’irrigation dans le cadre du “Plan Maroc Vert”, les résultats positifs enregistrés à la faveur du système d’agrégation, ainsi que l’importance d’un système national de cadastre pour sécuriser la propriété foncière guinéenne et la rendre économiquement exploitable.

Pour sa part, le directeur de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), M. Ali Fassi Fihri, a passé en revue les grandes lignes du projet d’assainissement liquide de la ville de Conakry qui constitue un chantier structurant s’inscrivant dans le cadre de la démarche du progrès et du développement global et intégré conduite par la République de Guinée.

Fruit d’un partenariat entre l’ONEE et le ministère guinéen de la Ville et de l’Aménagement du territoire, ce projet porte sur la réalisation et la réhabilitation des réseaux sur un linéaire de 36 kilomètres (bassins de Madina et Landréah, la construction de deux stations de pompage et d’équipements d’hygiène, ainsi que la mise à niveau de la station d’épuration (STEP) actuelle et/ou la réalisation d’une nouvelle STEP avec valorisation énergétique.

Le ministre de l’Habitat et de la Politique de la ville, M. Mohamed Nabil Benabdellah, a indiqué de son côté que le Maroc a développé une expertise et un savoir-faire, qui lui sont reconnus dans le monde dans le domaine de l’urbanisme, qu’il met à la disposition de la République de Guinée pour la mise à niveau urbaine de la ville de Conakry.

M. Benabdellah a précisé que la convention signée ce jeudi à Conakry permettra la réalisation d’actions prioritaires de mise à niveau des quartiers sous-équipés, de lutte contre l’insalubrité et d’amélioration de la voirie et de la trame viaire de la capitale guinéenne.

Pour sa part, le PDG du groupe OCP, M. Mustapha Terrab a annoncé que sur Hautes instructions du Roi, le Maroc a décidé de produire pour la Guinée 100.000 tonnes d’engrais destinées à satisfaire les besoins de la saison agricole de cette année.

Sur ces 100.000 tonnes, le Royaume a décidé de faire don de 20.000 tonnes à la République de Guinée en signe d’encouragement, a-t-il précisé, ajoutant que les 80.000 tonnes restantes seront fournies à des prix qui permettront de réduire et probablement d’éliminer les subventions gouvernementales consacrées aux engrais.

 



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Le Souverain et le Président guinéen en tête-à-tête

Le Roi Mohammed VI a eu, ce jeudi au palais présidentiel Mohammed V à Conakry, des entretiens en tête-à-tête avec le président de la République de la Guinée, Alpha Condé.

Par la suite, ces entretiens ont été élargis, côté guinéen, au ministre directeur de cabinet à la présidence de la République, Ibrahima Kalil Kaba, et au ministre de l’Economie et des Finances, Mme Malado Kaba, et côté marocain, au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar, au ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, et au ministre de l’Habitat et de la Politique de la ville, Mohamed Nabil Benabdellah.

 



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La Guinée, 3e étape de la tournée royale

Le Roi Mohammed VI accompagné du Prince Moulay Ismail, est arrivé, ce jeudi à Conakry, pour une visite de travail et d’amitié en République de Guinée, troisième étape de la tournée africaine qui a conduit le Souverain au Ghana et en Zambie.

A Sa descente d’avion à l’aéroport international de Conakry, le Souverain a été accueilli par le Président de la République de Guinée Alpha Condé.

Après une brève pause au salon d’honneur de l’aéroport, le cortège des deux Chefs d’Etat s’est dirigé au Palais présidentiel Mohammed V, lieu de résidence du Souverain à Conakry.

 



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Une clinique marocaine à Bamako

Le Roi Mohammed VI et le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avaient présidé, en février 2014 à Bamako, la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction de cette clinique périnatale.

Le Roi Mohammed VI et le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avaient présidé, en février 2014 à Bamako, la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction de cette clinique périnatale.

C’est sur hautes instructions du Roi Mohammed VI qu’une délégation marocaine, accompagnée du Premier ministre malien, Modibo Kéïta, a procédé ce jeudi 23 février à Bamako, à l’inauguration de la « Clinique périnatale Mohammed VI ».
Cette clinique, ayant nécessité un budget de 105 MDH, a été réalisée par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable. S’étendant sur une superficie globale de 5 hectares (don de l’Etat malien) dont 7.270 m2 couverts, cette structure profitera aux populations maliennes.
Référencé de niveau 3, l’établissement pour les maternités de la région de Bamako a pour objectifs la fourniture de services périnataux spécialisés, la prise en charge de grossesses à risque et la limitation de la mortalité maternelle et infantile.
Cette structure sanitaire, dotée d’un effectif de 277 employés dont 164 en personnel médical et paramédical, est d’une capacité globale de 79 lits, 5.000 naissances par an avec possibilité de traiter jusqu’à 2.000 césariennes, 1.400 admissions par an en soins intensifs et réanimations mères, et 470 admissions par an en néonatalogie et réanimation néonatale.
A rappeler que le Roi Mohammed VI, accompagné du président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avait présidé, en février 2014 à Bamako, la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction de cette clinique périnatale moderne et intégrée.



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Munich Les nouveaux enjeux sécuritaires

Ahmed Charaï

Ahmed Charaï

La conférence sur la sécurité, qui s’est tenue en Allemagne, est un véritable carrefour qui éclaire sur la marche du monde. Une question pesait de tout son poids, celle du rôle des USA de Donald Trump dans l’ordre international. Le nouveau locataire de la Maison Blanche avait déclaré que « l’Otan était obsolète » et propose un nouveau deal avec la Russie. Jamais la représentation américaine n’a été aussi forte, lors de la tenue de cette conférence sur la sécurité, qui en était à sa 53ème édition : le Vice-président Pence se voulait rassurant, tout en estimant que les Européens devraient participer un peu plus à l’effort militaire. John McCain, célèbre Sénateur républicain, deux fois candidat malheureux à la présidence, a parlé « d’ordre mondial qui peut décliner et tomber ». En fait, ces inquiétudes exprimées, sont le reflet d’une réalité objective, celle du multilatéralisme, comme l’a dit Angela Merkel. La réalité c’est qu’il y a un monde multipolaire, porteur de dangers, mais aussi d’opportunités. En Europe de l’Est, le danger c’est une Russie revancharde qui n’a pas hésité à annexer la Crimée et à soutenir la rébellion des russophiles de Donetsk. En Europe du Sud, le premier défi sécuritaire est le terrorisme et donc l’autre flanc de la Méditerranée, du Sahel au Moyen Orient. Pour les USA, stratégiquement, même sous la direction de l’Administration Obama, l’épicentre s’est déplacé vers l’Asie. Ce désengagement américain, qui est une perspective historique, pose à l’Europe, de manière lancinante, la question de la défense commune. On le voit d’ailleurs dans les débats électoraux en France et en Allemagne, surtout après le Brexit. Le seul point commun, c’est la nécessité de la lutte contre le terrorisme. Tous les participants en font une priorité, même la Russie. Mais chacun selon sa pendule, parce que le jeu des puissances régionales et des alliances prête à confusion, les objectifs stratégiques n’étant pas les mêmes. Mais à Munich, les participants ont préféré afficher l’unanimité face au monstre terroriste. L’élément nouveau qui a émergé lors de cette conférence, c’est la cyberguerre et son danger pour la démocratie. On connaissait les risques liés aux infrastructures, à l’espionnage technologique. Désormais, c’est la marche même des institutions démocratiques qui est en danger. On a suivi tous le débat virulent aux USA sur la « probable » influence russe durant la compagne présidentielle. Les Allemands soupçonnent une attaque contre le parlement en 2015. Emmanuel Macon, candidat à la présidentielle française, dénonce des centaines d’attaques de hackers contre son site qui seraient en provenance de Russie. La présidente estonienne a appelé les Européens à « coopérer pour protéger les démocraties des ingérences et des « fake news ». C’est dire si le problème est lancinant. Cette cyber-guerre interpelle tous les pays. Si les systèmes les plus protégés sont, à ce point, vulnérables, que dire des autres ? Or, l’expérience démontre qu’une puissance étrangère peut intervenir dans une campagne électorale et avantager le candidat de son choix. C’est historiquement inédit, et c’est un nouvel enjeu sécuritaire pour les démocraties. Pour le moment, il n’y a que le constat qui est fait.



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