Monday, April 24, 2017

53% des français au Maroc votent

Comparés aux 80% de taux de participation au vote en France, les 53% ici au Maroc sont peu pour le FN. Moins bonne mobilisation donc. Mais le plus intéressant c’est le résultat de leur vote. L’ordre français a été chamboulé. Macron est toujours le premier gagnant avec le plus de voix dans le pays (31,6 contre 23,9) et Fillon a été mis en deuxième position avec 28,9% des voix contre 19,9% en France.

Ensuite, c’est Jean-Luc Mélenchon qui, avec 25,8% a dépassé le score global de 19,6%. Si tous ces candidats ont obtenu plus de voix au Maroc qu’au niveau du résultat général, les deux restants en ont obtenu moins. Hamon a été suivi par 5,7% des votants contre 6,3% et Marine Le Pen a chuté de 21,4% à un très petit 4,1%.

Les amis d’Emmanuel Macron résidant au Maroc étaient donc satisfaits.



via Abdo El Rhazi 53% des français au Maroc votent

Coupe de l’amitié Maroc-Portugal…et de la solidarité (Vidéo)



via Abdo El Rhazi Coupe de l’amitié Maroc-Portugal…et de la solidarité (Vidéo)

L’International Windsurf Tour, la 2ème édition d’un événement sportif unique

Professionnels et amateurs de windsurf, réjouissez-vous. Le tournoi international de windsurf renouvelle pour la deuxième année consécutive son grand rendez-vous sportif, à Essaouira.

Cette édition sera organisée du 6 au 13 mai 2017 sur la plage de Moulay Bouzerktoune, invitant riders et compétiteurs nationaux et internationaux à participer à une étape importante du Professional Windsurf Association Qualifier Tour (PWA) : les qualifications pour la coupe du monde. L’International Windsurf Tour (IWT), reconnu à travers toute la profession, est un événement sportif américain qui s’exporte dans le monde entier permettant à des professionnels et des amateurs de Windsurf de s’affronter sur la vague et de remporter un prize money.

Plusieurs actions seront organisées en marge de cette compétition afin de sensibiliser le public sur le potentiel de la région :

  • Action de sensibilisation à la protection de l’environnement
  • Formation des jeunes au sauvetage en mer
  • Cours de windsurf pour les enfants avec tous les professionnels présents
  • Ateliers de découverte de la culture locale
  • Découverte d’Essaouira et de la région pour les riders internationaux.

La 2ème édition de l’International Windsurf Tour (IWT) promet ainsi de faire vivre des émotions inédites et des sensations uniques aux participants et au public. Au programme : des animations musicales, des spectacles et des offres exclusives. Un rendez-vous au succès garanti dont seul le spot de Moulay Bouzerktoune détient le secret.

 



via Abdo El Rhazi L’International Windsurf Tour, la 2ème édition d’un événement sportif unique

Hiba Tawaji « Je suis ouverte à tous les genres musicaux »

Connue pour sa reprise “La Bidayi Wala Nihayi”, des “Moulins de mon cœur” de Michel Legrand,  la chanteuse, comédienne et réalisatrice libanaise et l’interprète d’Esmeralda dans « Notre Dame de Paris » a subjugué le public marocain avec sa voix exceptionnelle pouvant s’étendre sur 4 octaves. Son producteur et grand compositeur Oussama Rahbani dira d’elle que « C’est une artiste cultivée, charismatique, passionnée et extrêmement intelligente. Son point fort c’est le monologue intérieur, elle sait non seulement transmettre les sentiments et les émotions, mais aussi se comporter avec l’orchestre ».

C’est la 1ère fois que vous vous produisez au Maroc. Quel est votre sentiment ? Je suis très enthousiaste, et j’ai vraiment envie de rencontrer le public marocain, j’ai déjà un lien fort avec mes fans via les réseaux sociaux, j’espère que durant les 2 concerts que je vais donner à Casa et Rabat, ils vont apprécier ce que je fais et la musique qu’on leur présente, et que ça sera un début pour d’autres concerts.

Vous êtes très connue au Liban, mais vous avez quand même participé à The Voice en France. Pour quelle raison ? C’est le directeur de casting de The Voice qui m’a repéré sur Youtube et comme il a vu que je chantais en plusieurs langues, il m’a contacté pour participer à l’émission. Au début, j’avais refusé parce que pour moi, c’était un risque à prendre, mais Oussama m’a demandé de bien réfléchir, et en fin de compte, il y a plusieurs raisons qui m’ont poussé à dire oui. D’abord parce qu’au Liban et dans le monde arabe, on avait déjà exploré beaucoup de choses et réalisé plusieurs exploits et donc j’avais envie d’aller plus loin et de toucher un public plus large. Mais aussi, à 26 ans, j’avais envie de m’aventurer pour évoluer, en comme je chante aussi en français et en anglais, The Voice allait m’apporter non seulement cette visibilité mais me permettre aussi de chanter en français. Le public français a pu me découvrir et c’est grâce à The Voice que j’ai pu interpréter le rôle d’Esmeralda dans la comédie musicale Notre dame de Paris !

Vous avez choisi Mika comme coach parce qu’il était libanais ? Non, parce qu’il est international, j’aime beaucoup comment il réfléchit, son caractère, sa personnalité, son charisme et son intelligence. Cela dit, le fait qu’il soit libanais a beaucoup aidé, puisqu’il comprenait ma culture, le milieu d’où je viens et la musique que je chante, donc, il pouvait m’apporter cette touche unique que les autres ne pouvaient pas me procurer.

Votre style est un mélange de musique classique, orientale, Pop, jazz,… ? En fait, c’est Oussama qui produit la musique et qui la compose, en ayant en tête ma voix et ma personnalité. Tous les deux, on n’aime pas un genre musical précis, on est très ouverts, on aime la belle musique, que ça soit Pop, classique, jazz, funk, R&B, orientale, …On aimerait avoir une identité personnelle qui intègre tous ces mélanges de genres musicaux et de culture musicale. Le Liban est un pays multiculturel où on parle français, anglais, arabe, on écoute de tout, on a la facilité de parler plusieurs langues, on sent ce mélange dans cette musique ce qui fait qu’on a créé une identité assez unique.

Vous avez toujours su que vous alliez chanter ? J’ai toujours été passionnée par le chant depuis toute petite, mais ce n’est qu’après ma rencontre avec Oussama à 19 ans que j’ai décidé d’en faire ma profession.

Quand vous étiez jeune, vous ne chantiez jamais devant vos parents, pourquoi ? C’était une forme de timidité peut-être, mais j’attendais que la maison soit complètement vide pour chanter devant le miroir, et me transformer en star. A 14 ans, j’avais demandé à mes parents de m’inscrire dans une académie de musique, j’ai fait 3 ans de solfège et de chant classique, et un peu de piano. Après, j’ai pris des cours particulier pour me perfectionner puis à 18 ans, j’ai rencontré Oussama, et puis on collabore toujours ensemble.

Vous êtes à la fois chanteuse, comédienne et réalisatrice. Que préférez-vous vraiment ? A l’université, je voulais faire des études de cinéma, parce que je trouvais que c’était un art expressif complémentaire à la musique, et je trouve qu’ils ont beaucoup de similarités. Ceci étant, je préfère le chant, car c’est une nature qui me colle à la peau, c’est ma priorité. La comédie et le cinéma sont complémentaires, ils nourrissent aussi un rêve et une passion mais voyez-vous, le chanteur est beaucoup plus proche des gens que l’acteur, il les accompagne  partout, dans la voiture, dans leur chambre, leur salle de bain…

Vous avez suivi des cours de chant d’opéra. C’est un style qui vous touche ? J’adore tout ce qui a rapport à la voix, la technicité, la virtuosité. Je n’ai jamais voulu être une chanteuse d’opéra, cela dit, ça pourrait me servir d’une certaine façon dans ma carrière.

En quoi les cours de chant avec Gwen Conely à New York vous ont permis de vous perfectionner ? Avec elle, j’ai découvert le Gospel et cette générosité de se lâcher quand on chante mais aussi le perfectionnisme dans le moindre détail, elle me faisait répéter la phrase 20 fois… C’est aussi un style qui te permet des fois d’improviser.

Ça vous a fait quoi de succéder à Hélène Segara dans le rôle d’Esmeralda dans la comédie musicale « Notre Dame de Paris » ? Pour moi, c’est une énorme chance pour ma carrière européenne. C’est un 1er pas en dehors du monde arabe, et en plus c’est une des comédies musicales qui a un succès énorme en Europe, c’est la plus connue et la plus appréciée. En plus de m’apporter une visibilité en Occident, c’est aussi un enrichissement artistique et humain. Pour l’artiste libanaise et arabe que je suis, c’est un grand exploit de pouvoir me produire à l’international.

Un artiste se doit d’être sensible aux problèmes qui l’entourent

Votre collaboration avec Oussama ? C’est sûr que ma voix est un don du ciel mais c’est Oussama qui a vu en moi ce grand potentiel et qui a su mettre en avant mes atouts de chant et les exploiter.

Plusieurs de vos chansons sont des œuvres engagées comme « Rabii arabi » et « Mitli chajar mazou3in ». C’est important pour vous de crier votre ras le bol ? Vous savez, en tant qu’artiste, on ne peut pas fermer les yeux et prétendre que tout va bien alors que ce sont des problèmes qu’on vit quotidiennement et qui nous touchent personnellement. Pour le printemps arabe, c’était un coup de gueule, le ressenti d’une certaine amertume face à l’inaction des peuples, c’était plus un besoin qu’autre chose. Nous  vivons dans un milieu de guerre civile, dans un système corrompu, et on ne peut pas rester indifférents ; l’artiste, ce n’est pas de l’eau de rose !

Et le jazz, c’est une musique qui vous parle plus ? J’écoute beaucoup de jazz grâce à Oussama, c’est un genre que je ne connaissais pas bien avant ! En fait, j’aime plus les chanteurs de jazz et leur voix que la musique instrumentale, en plus, dans le jazz, il y a beaucoup de virtuosité dans la manière de chanter, et donc, ses mélodies groovy et ses  arrangements sont très inspirants, ça enrichit la musique.

Les chanteuses que vous aimez ? Pour les chanteuses arabes, il y a bien sûr les Divas Fairouz, Oum Kalthou et Warda, sinon, j’adore Withney Huston et Mariah Carey.

Quel est votre rêve ? Aller encore plus loin. C’est bien d’être connue dans le monde entier, mais ce n’est pas ça le but principal ; le plus important, c’est de durer dans le temps.



via Abdo El Rhazi Hiba Tawaji « Je suis ouverte à tous les genres musicaux »

La cigogne volubile, le printemps des livres jeunesse au Maroc

DU 11, 12, 13 MAI 2017

Agadir, Casablanca, Essaouira, Fès, Kénitra, Marrakech, Meknès, Oujda, Rabat, Tanger, Tétouan

Depuis sa création en 2010 par l’Institut français du Maroc et plus précisément par le site de Meknès, La Cigogne Volubile n’a cessé d’évoluer pour devenir un événement majeur et national dédié à la littérature jeunesse au Maroc.

Véritable temps fort de la Saison culturelle France-Maroc, La Cigogne Volubile est une manifestation bien identifiée dans le paysage culturel et pédagogique marocain. Chaque année, cette manifestation permet de resserrer les liens et la dynamique de collaboration qui existent entre les Instituts français et le réseau des écoles publiques et privées, ainsi qu’avec les associations.

Cette année est célébrée la septième édition les 11, 12 et 13 mai 2017 : pendant trois jours et sur l’ensemble du réseau IFM, des auteurs, illustrateurs, conteurs, libraires et musiciens seront présents pour accompagner les plus jeunes dans une nouvelle édition sous le thème du « Voyage de Villes en Villes ». Des rencontres, des ateliers de création, des projets pédagogiques, des projections de films, des expositions, des spectacles de conte et des d’animations seront proposés.

En 2016, plus de 24 000 enfants investissaient l’ensemble des sites de l’Instituts français du Maroc. 65 professionnels invités, 366 activités sous forme d’ateliers créatifs, des rencontres pédagogiques et professionnelles, des lectures, des expositions, des spectacles et projections, 133 projets de classe et plus de 2000 livres vendus.

La Cigogne Volubile privilégie la convivialité et la découverte avec des rencontres inédites entre les plus jeunes et des professionnels de la littérature jeunesse. La qualité reconnue des intervenants et de la programmation, font de cet événement un moment exceptionnel dédié aux jeunes de 4 à 12 ans.

La Cigogne Volubile a l’ambition de transmettre le goût de la lecture au jeune public marocain et de facilité l’accès au livre.



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Mosaïk Events & Co primé au Heavent Awards

Lors de la 11éme édition du Heavent Awards 2017, célébrés le 20 avril à Cannes, l’agence Mosaïk Events & Co remporte le prix du meilleur dispositif événementiel, ce qui fait d’elle la première agence événementielle marocaine à remporter ce prix avec un score de 57%. 5 agences événementielle internationales concourraient pour ce prix, notamment Hopscotch, Havas Events, MKTG France, Rosbeef ! et With Up

« Nous sommes très fiers de recevoir cette distinction internationale, en reconnaissance de longs mois de préparation et de travail acharné de toutes nos équipes. Cette victoire prouve que les professionnels de la communication marocains n’ont rien à envier à leurs homologues étrangers », a déclaré Monique Elgrichi, Directrice Générale de Mosaïk Communication et Présidente de Mosaïk Events & Co. « Merci à Orange Maroc qui nous a fait confiance depuis le premier jour et nous a permis de relever ce magnifique challenge ».

Le concept pour lequel l’agence a été récompensée a été réalisé pour Orange en décembre 2016. Il comportait la contribution des collaborateurs, clients, médias, réseaux sociaux et influenceurs web pour produire une expérience complète Orange.



via Abdo El Rhazi Mosaïk Events & Co primé au Heavent Awards

Souheil Ben Barka présente une version numérisée de « Drums of fire ».

Le réalisateur Souheil Ben Barka a présenté ce mardi 18 avril 2017 à la cinémathèque du Centre Cinématographique Marocain à Rabat, une nouvelle version numérisée de « Drums of fire » (Tambours de feu) sorti en 1990.

Le film, une épopée dont l’histoire se situe entre 1560 et 1580 raconte le parcours exceptionnel du sultan Abdelmalek, l’un des plus grands réunificateurs du Royaume. Chassé par ses propres frères, il retourne au pays après 20 ans d’exil (de l’inquisition espagnole à la bataille de Lepante, de la prison d’Alicante à la prise de Tunis) pour reprendre le pouvoir dans un Maroc envahi à l’époque par le Roi du Portugal Don Sébastien. L’histoire épique faite de galops
de chevaux, d’engins de guerre, de villes et campagnes
qui brûlent et de grands roulements de tambours est aussi celle de la célèbre bataille des trois rois (Wâd al-Makhâzin). Une épopée merveilleusement portée par des acteurs de renommée internationale, faite de violence et de sang, mais aussi d’amour, de prières et de tolérance. « Nous sommes ravis de pouvoir présenter cette nouvelle version du film et la faire découvrir non seulement aux critiques et professionnels du métier, mais aussi aux étudiants et à la jeunesse marocaine », a précisé Malika Madani Rhoul, directrice d’addict’com. « Ce film que je présente à mes amis et acteurs espagnols est un peu un avant goût de mon prochain film « Le songe du Calife » qui va sortir dans les mois à venir », nous a confié Souheil Ben Barka.

« Ce film est un avant goût de mon prochain long métrage : Le songe du Calife »

Le long métrage dont l’histoire se déroule entre  1804 et 1818 raconte l’histoire de l’agent secret espagnol Domingo Badia Y Leblich, alias Ali Bey Abbassi, -envoyé au Maroc en 1804 dans le but de renverser le sultan Moulay Slimane- ; et sa rencontre à Londres avec Lady Hester Stanhope, couronnée reine de Palmyre. S’inscrivant dans la tradition des épopées riches de héros intrépides et de péripéties inattendues, le film transporte le spectateur dans un incroyable voyage à travers l’Espagne, l’Angleterre, la France  en passant par les somptueux palais de Madrid, Paris et Londres. « J’avais pour habitude, avec mes précédents films, de choisir mes sujets et mes  personnages, avec celui-ci, j’ai le sentiment d’avoir été choisi. C’est un personnage exceptionnel et un séducteur absolu dont la force de fascination est telle, qu’elle finit par s’exercer sur moi aussi », déclare le réalisateur.

Connu pour son cinéma critique et contestataire et ses chefs d’œuvre : « La guerre du pétrole n’aura pas lieu (1974), Amok (1976), les Amants de Mogador et l’ombre du pharaon, Souheil Ben Barka revient avec un film d’aventure qui pousse aussi à réfléchir sur les thématiques actuelles : guerre, barbarie, fanatisme religieux, remise en cause des valeurs occidentales imposées depuis longtemps, comme modèle universel. Il compte également numériser ses anciens films pour pouvoir les diffuser sur le net et les faire découvrir à la jeunesse marocaine.

 



via Abdo El Rhazi Souheil Ben Barka présente une version numérisée de « Drums of fire ».