Monday, July 31, 2017

Un discours réquisitoire

Ahmed Charaï

Les Marocains attendaient du Roi que, à l’occasion de la fête du trône, il offre une issue aux événements d’Al Hoceima, ville où des manifestations ont lieu depuis 8 mois. Le Souverain a pris soin, avant la diffusion du discours, de libérer des détenus en usant de son droit de grâce, qui lui est conféré par la Constitution. Le souverain donnait un signal fort pour l’apaisement d’Al Hoceima. On prévoyait un discours royal fort, il l’a été de manière inédite. Le Roi a prononcé un véritable réquisitoire, à la fois contre les partis politiques et l’Administration. En effet, l’incapacité des partis à jouer le moindre rôle auprès des populations d’Al Hoceima a été dénoncée, tout au long de ces mois. Dans son discours, le Roi est revenu sur le rôle constitutionnel des partis, celui d’encadrement des citoyens et non pas juste la tenue de congrès et la compétition électorale. Ce constat est unanime dans ce pays qui connaît une grande défiance vis-à-vis de la classe politique, défiance renforcée par l’épisode des tractations pour la constitution de l’actuel gouvernement. D’ailleurs, dans son discours, le Souverain a fustigé l’argument de certains responsables politiques qui affirment qu’on ne les a pas laissés travailler. Le Roi leur a répondu qu’ils n’avaient qu’à démissionner, ce que rien ne leur interdit de faire. C’est une réponse claire à ceux qui se cachent derrière de tels arguments pour fuir la responsabilité de leurs propres échecs. La charge la plus lourde a tout de même été réservée à l’Administration. Pointés du doigt, ceux qui se contentent de percevoir un salaire, même modeste, sans ambition, ni sérieux dans leur engagement. Le Souverain relève le contraste avec les Marocains qui dirigent de grandes entreprises internationales. Il a rappelé que l’Administration était là pour fournir des services publics, répondre aux sollicitations des populations. Il a notamment désigné les centres régionaux d’investissements (CRI), qui au lieu de faciliter la création d’entreprises deviennent un écueil et renvoient tout à l’Administration centrale. Tous les dysfonctionnements ont été fustigés dans ce discours, où Mohammed VI a rappelé que « construire un barrage ou creuser un puits, requiert la même attention, la même importance », pour signifier qu’il est inadmissible que l’Administration centrale ne s’attache qu’aux grands projets, délaissant la vie quotidienne des populations souvent excentrées. Le seul corps qui n’a pas été épinglé dans ce discours, ce sont les forces de sécurité. Attaquées par une certaine presse, qui mettait en cause « l’approche sécuritaire » à Al Hoceima, ces forces ont eu l’appui du Roi. Le Souverain a rappelé que les forces de l’ordre n’ont fait que leur devoir en protégeant les biens et les personnes dans le cadre de la loi. Cela devrait mettre fin aux tentatives de membres du gouvernement qui, pour masquer leur incapacité à calmer les manifestants, mettent en avant « l’approche sécuritaire », alors que pendant plusieurs mois, il n’y a pas eu le moindre heurt, tant que les manifestations étaient pacifiques. Ce discours réquisitoire tranche avec les précédents. Le Roi lui-même a relevé qu’il n’avait pas parlé du Sahara ou de l’Afrique, comme pour signifier la gravité du moment. Maintenant, l’attente des Marocains concerne les effets. On peut se diriger vers une refonte profonde de l’Administration dont on devrait voir les prémices rapidement. Par ailleurs, il est clair que ce discours et la libération des détenus sont un signal pour les manifestants d’Al Hoceima. La réponse du Roi va dans leur sens.



via Abdo El Rhazi Un discours réquisitoire

Sunday, July 30, 2017

Abdellatif Jouahri devant le Roi Mohammed VI : “L’économie nationale présente encore des fragilités importantes”

Le Roi Mohammed VI a reçu, ce samedi 29 juillet 2017 au Palais Royal à Tétouan, Abdellatif Jouahri, Wali Bank Al-Maghrib, qui a présenté au Souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2016.
Dans son allocution devant le Souverain, Jouahri a indiqué qu’en 2016, la croissance de l’économie nationale s’est nettement repliée, s’établissant à 1,2%, dans un contexte marqué par le ralentissement de l’économie mondiale et par des conditions climatiques défavorables. Ceci n’a pas manqué de se répercuter sur le marché du travail qui a enregistré une perte d’emplois et une nouvelle baisse du taux d’activité, a précisé Jouahri.

Au niveau des équilibres macroéconomiques, Wali Bank Al-Maghrib a affirmé que le déficit budgétaire a atteint 4,1 % du PIB et que le déficit du compte courant s’est aggravé à 4,4 % du PIB, tandis que les réserves de change ont poursuivi leur renforcement, couvrant ainsi plus de six mois et demi d’importations. Il a précisé que, dans ces conditions, l’inflation s’est stabilisée à 1,6 %.

Au regard de ces évolutions, a-t-il ajouté, Bank Al-Maghrib a maintenu l’orientation accommodante de sa politique monétaire en vue de soutenir l’activité économique. Elle a ainsi réduit son taux directeur à 2,25 %, tout en poursuivant son programme de soutien au financement des très petites, petites et moyennes entreprises.

Bank Al-Maghrib a également poursuivi les réformes inscrites dans son programme prudentiel visant à atténuer les risques encourus par les banques marocaines, qui sont parvenues à préserver un bon niveau de rentabilité et de capitalisation, grâce notamment à leur expansion en Afrique et à la diversification de leurs activités.

Par ailleurs, Jouahri a indiqué que dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle loi bancaire, Bank Al-Maghrib a intensifié ses efforts pour finaliser la mise en place du cadre réglementaire des banques participatives ainsi que les circulaires relatives à la gestion des risques et à la protection de la clientèle.

Jouahri a, par ailleurs, affirmé que les évolutions qui ont marqué l’année 2016 laissent conclure que notre économie présente encore des fragilités importantes et reste vulnérable aux aléas de la conjoncture internationale et des conditions climatiques.

Malgré le maintien d’un niveau élevé d’investissement et en dépit des différentes stratégies sectorielles lancées ces dernières années et les mesures déployées pour améliorer le climat des affaires, notre économie, a-t-il précisé, reste toujours en quête d’une véritable voie et d’un modèle de développement qui la placerait durablement sur un sentier de croissance plus élevé.

Pour relever ces défis, il est impératif d’initier une nouvelle génération de réformes à même d’améliorer la productivité et de renforcer la résilience de l’économie dans un environnement international incertain, a poursuivi Jouahri, notant que c’est dans ce cadre que s’inscrit la flexibilisation progressive du régime de change. «Cette réforme renforcera la capacité de notre économie à absorber les chocs externes et contribuera à préserver sa compétitivité», a-t-il dit.

Sur un autre registre, Jouahri a indiqué que le défi de l’emploi ne peut pas être relevé seulement en réalisant des taux de croissance plus élevés, mais requiert également l’amélioration de la capacité du système d’éducation et de formation à répondre aux besoins du marché du travail, indiquant dans ce sens que la réforme du système éducatif s’impose aujourd’hui comme la priorité absolue pour notre pays.

Il n’a pas manqué de souligner que ce chantier interpelle toutes les parties prenantes, en vue d’instaurer un climat de paix et de solidarité entre les différents acteurs afin d’assurer les meilleures chances pour la réussite de sa mise en œuvre et son aboutissement dans des délais raisonnables. Le renforcement du caractère inclusif de la croissance passe également par des politiques de redistribution de la richesse nationale pour atténuer les inégalités sociales et territoriales, a affirmé Wali Bank Al-Maghrib.

A la fin, Jouahri a déclaré qu’en dépit de ces défis internes, le Maroc continue sous la conduite éclairée du Souverain de jouir d’un statut d’îlot de paix et de stabilité dans la région et bénéficie d’une grande confiance sur la scène internationale.

A cet égard, toutes les forces du pays, autorités, entreprises et partenaires sociaux, sont appelées à se mobiliser et à œuvrer pour transformer le bénéfice latent de cette confiance en retombées concrètes permettant d’accélérer la croissance et de renforcer son caractère inclusif.

Abdellatif Jouahri a, à cette occasion, remis au Roi Mohammed VI le rapport annuel de la Banque centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2016.



via Abdo El Rhazi Abdellatif Jouahri devant le Roi Mohammed VI : “L’économie nationale présente encore des fragilités importantes”

Saturday, July 29, 2017

Le Roi Mohammed VI : « A tous ceux qui déçoivent les attentes du peuple, Je dis : Assez ! »

Le Roi Mohammed VI a adressé, ce samedi 29 juillet 2017, un discours à la Nation qui marquera certainement un tournant dans le Royaume. Il annonce une nouvelle Marche pour le pays. Fort de ses 18 ans de règne, le Souverain a établi une véritable radioscopie en louant les réussites, mais en montrant aussi, clairement, les vrais défis à relever. « Je ne voudrais pas, cher peuple, que tu penses, après avoir suivi ce discours, que je suis pessimiste. Loin s’en faut…Tu connais mon réalisme et ma propension à dire la vérité, si dure soit-elle. Être pessimiste, c’est manquer de volonté, être à court de perspectives, être dépourvu d’une approche concrète de la réalité », confiera le Souverain à la fin de son discours.
D’un ton direct, le Souverain a commencé par relever l’origine des maux du pays : faible niveau du travail en commun, absence d’une vision nationale et stratégique, dysharmonie qui l’emporte trop souvent sur la cohérence et la transversalité, passivité et procrastination qui remplacent l’esprit d’initiative et l’action concrète, problème de gouvernance, inefficience, mauvaise qualité des prestations offertes aux citoyens, immobilisme des mentalités, carences en termes d’exécution et d’innovation.
Face aux problèmes dont souffre différentes régions du pays, le Roi Mohammed VI a mis les partisans de la politique politiciennes devant leurs responsabilités. Il leur a fait voir dans le miroir de la vérité leur vrai visage : « Quand le bilan se révèle positif, les partis, la classe politique et les responsables s’empressent d’occuper le devant de la scène pour engranger les bénéfices politiques et médiatiques des acquis réalisés. Mais, quand le bilan est décevant, on se retranche derrière le Palais Royal et on lui en impute la responsabilité. »
Et le Roi Mohammed VI d’ajouter : « Voilà pourquoi les citoyens se plaignent, auprès du Roi, des administrations et des responsables qui font preuve de procrastination dans le règlement de leurs doléances et le traitement de leurs dossiers. Voilà pourquoi ils sollicitent son intervention pour mener leurs affaires à bonne fin. »
Le Souverain a donc secoué tout la classe politique en l’exhortant de remplir son devoir. Lequel « exige que les citoyens reçoivent, dans des délais raisonnables, des réponses convaincantes à leurs interrogations et à leurs plaintes ».

Connaissant parfaitement les attentes des Marocains et leurs problèmes de tous les jours, le Roi Mohammed VI a rappelé que le citoyen est en droit de se demander : à quoi servent les institutions en place, la tenue des élections, la désignation du gouvernement et des ministres, la nomination des walis et des gouverneurs, des ambassadeurs et des consuls, si, visiblement, un fossé sépare toutes ces instances du peuple et de ses préoccupations ?
Une grande question à laquelle doivent répondre les politiques marocains. Surtout que ce n’est pas la première fois que le Roi Mohammed VI les interpelle.  Le Souverain revient donc à la charge : « A tous ceux qui déçoivent les attentes du peuple, Je dis : Assez ! Ayez crainte de Dieu pour ce qui touche à votre patrie… Acquittez-vous pleinement des missions qui sont les vôtres, ou bien éclipsez-vous ! Car le Maroc compte des femmes et des hommes honnêtes et sincères envers leur pays ». Et le Roi de conclure : « Désormais, cette situation ne peut perdurer car ce qui est en jeu, ce sont les intérêts de la Nation et ceux des citoyens. Et là, Je pèse mes mots et j’exprime ici avec force et conviction le fruit d’une profonde méditation. »
Le Souverain insiste pour éveiller les consciences : « N’ont-ils pas honte, ces responsables qui n’accomplissent pas leur devoir alors qu’ils ont prêté serment devant Dieu, la Patrie et le Roi ? Ne conviendrait-il pas de destituer tout responsable à chaque fois qu’on établit une négligence ou un manquement de sa part dans l’exercice de ses fonctions ? »
Le Souverain exige que chacun prenne ses responsabilités, que la reddition des comptes soient effectives et que les lois en vigueur soient appliquées à tous, sans distinction aucune. « Nous nous trouvons à une nouvelle étape de notre action publique : il n’y a pas de différence entre le responsable et le citoyen en termes de droits et d’obligations liés à la citoyenneté, et il n’y a pas lieu de se dérober à ses responsabilités ou de jouir de l’impunité ».

Al-Hoceima

« Les événements, qui se sont produits dans certaines régions, ont révélé, hélas, une irresponsabilité sans précédent », a affirmé le Roi Mohammed VI. Et le Souverain d’ajouter : « En effet, au lieu que chaque partie remplisse son devoir national et professionnel, et que prévalent l’esprit de coopération et la volonté de mise en commun des efforts pour régler les problèmes des habitants, la situation a dérapé à tel point que les différents acteurs se sont rejeté mutuellement la responsabilité. Au moment où se sont imposés les calculs politiques étriqués, la notion de patrie s’est éclipsée et les intérêts des citoyens ont été malmenés ». Au vu de cette situation, Mohammed VI exige que la gestion des affaires publiques reste bien à l’écart des intérêts personnels et partisans, à l’abri des discours populistes. « Devant ce vide regrettable et dangereux, les forces publiques, qui se sont trouvées face à la population, ont assumé leur responsabilité avec courage, patience, retenue et ont fait preuve d’un grand respect de la loi. Elles ont ainsi préservé la sécurité et la stabilité », a souligné le Souverain qui contredit les allégations tentant de donner l’impression que le Maroc est assis sur un volcan, et qu’à chaque foyer, à chaque citoyen correspond un policier qui surveille. « Il y en a même qui affirment l’existence de deux courants, l’un radical, et l’autre modéré, ayant des vues divergentes sur l’attitude à adopter face à ces événements », a noté le Roi Mohammed VI, avant de lancer : « Cette allégation est totalement fausse ». Et de poursuivre : « La vérité, c’est que, pour garantir la sécurité des citoyens et préserver leurs biens, il y a une seule ligne à appliquer : la loi ; un engagement ferme à respecter : les institutions ». L’autre vérité mise en exergue par le Souverain : « les agents des forces de l’ordre consentent d’énormes sacrifices, travaillent jour et nuit, dans des conditions difficiles, pour remplir le devoir qui leur incombe : assurer la sécurité et la stabilité du pays, intérieurement et extérieurement, et veiller sur la tranquillité, la quiétude et la sûreté des citoyens ».
Le Roi Mohammed VI a déclaré que les Marocains ont le droit, et même le devoir, d’être fiers de leur appareil sécuritaire. « Et là, Je l’affirme avec force et sans la moindre hésitation ni complexe d’infériorité : Si certains nihilistes ne veulent ni admettre ni proclamer cette vérité, c’est leur problème à eux-seuls ».

Travailler ou démissionner

« Le modèle institutionnel marocain est parmi les systèmes politiques avancés », a délcaré le Roi Mohammed VI, qui n’a pas hésité à faire remarquer que ce modèle est resté, en grande partie, lettre morte. La cause : l’application menée sur le terrain reste insuffisante. « Mais si les responsables rechignent à faire leur devoir et mettent ainsi en péril les affaires de la Nation et des citoyens, Mes responsabilités constitutionnelles me commandent de garantir la sécurité et la stabilité du pays, de sauvegarder les intérêts des gens, leurs droits et leurs libertés », a affirmé Mohammed VI. Et d’ajouter : « Je suis pleinement et fermement attaché au respect des attributions des institutions et au principe de séparation des pouvoirs ».
Le Roi a clairement expliqué qu’il n’admettra aucun retour en arrière par rapport aux acquis démocratiques, ni aucune entrave au fonctionnement des institutions. « Car, la Constitution et la loi sont claires et les attributions qui y sont énoncées n’ont nul besoin d’interprétation », a-t-il insisté. Le Souverain dira ensuite qu’il appartient à chaque responsable d’exercer les prérogatives qui lui sont dévolues, en toute autonomie. « Il ne doit pas justifier son incapacité à agir, en ressassant le refrain : « Ils m’empêchent de faire mon travail » ! S’il n’en est pas capable, qu’il présente sa démission, personne ne l’en empêche ! »
Pour le Souverain, c’est le Maroc qui doit prévaloir au-dessus de tous, au-dessus des partis, au-dessus des élections et au-dessus des postes administratifs.
Dans son discours, historique, le Roi Mohammed VI a réitéré son engagement à continuer à agir avec sincérité et constance pour satisfaire les demandes de son peuple et concrétiser ses aspirations. « Ce à quoi Nous nous attachons, dans toutes les régions du Maroc, c’est à impulser concrètement ta nouvelle marche ; elle ambitionne la réalisation du développement humain et social, l’égalité et la justice sociale, au profit de tous les Marocains. Pour Nous, en effet, il est inconcevable que ce progrès ne soit pas commun à l’ensemble des régions de notre pays, sans exclusive ».



via Abdo El Rhazi Le Roi Mohammed VI : « A tous ceux qui déçoivent les attentes du peuple, Je dis : Assez ! »

Live – Le discours du Roi Mohammed VI à l’occasion de la fête du Trône 2017



via Abdo El Rhazi Live – Le discours du Roi Mohammed VI à l’occasion de la fête du Trône 2017

Grâce royale à des détenus d’Al-Hoceima et du PJD

A l’occasion de la fête du Trône, le Roi Mohammed VI a accordé sa grâce à 1178 prisonniers dont des détenus d’Al-Hoceima et à des membres de la jeunesse du PJD. Ces derniers purgeaient des peines d’emprisonnements pour apologie au terrorisme.



via Abdo El Rhazi Grâce royale à des détenus d’Al-Hoceima et du PJD

Friday, July 28, 2017

M’jid, l’inoubliable !

M'Jid Dolmy

M’Jid Dolmy

Le Maestro n’est plus. Jeudi 27 juillet en soirée, ce qui n’était qu’une rumeur s’est vite transformé en une réelle tristesse. Abdelmajid Dolmy, technicien hors pair à la précision millimétrée, s’est éteint à l’âge de 64 ans suite à un malaise. Très discret, «le « Mâallem » préférait faire parler ses talents sur les rectangles verts au lieu de se livrer devant micros et caméras. Au bout d’une vingtaine d’années de carrière, commencée au début des années 1970, Dolmy a à son compteur pas moins de 140 sélections, sachant que sa première parution avec les Lions de l’Atlas remonte à 1974. L’ancien libero du Raja de Casablanca se fera surtout remarqué lors de l’épopée mexicaine de l’équipe nationale. La discipline chevillée aux crampons, M’jid, pour les intimes, avait obtenu, en 1992, le « Prix du fair-play » décerné par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) pour récompenser un « joueur dont la moralité et la courtoisie exemplaires le font unanimement considérer par ses partenaires ou adversaires comme un ambassadeur du football ».



via Abdo El Rhazi M’jid, l’inoubliable !

Vidéo – Immersion dans la future cité Mohammed VI Tanger Tech

 

La Cité Mohammed VI Tanger Tech, telle qu’elle a été présentée par Othman Benjelloun, président de BMCE Bank of Africa :
Une ville de 300.000 habitants, devant s’étaler sur 2000 Hectares, créant 100.000 emplois et générant 11 milliards de dollars sur 10 ans.



via Abdo El Rhazi Vidéo – Immersion dans la future cité Mohammed VI Tanger Tech