Tuesday, October 30, 2018

AccorHotels annonce de nouvelles nominations

AccorHotels vient d’annoncer la nomination de Sami Nasser et Marc Descrozaille au poste de Directeurs des opérations /COO, Moyen-Orient et Afrique. Ils seront tous deux basés au bureau régional de AccorHotels à Dubaï et rapporteront directement à Mark Willis, qui a récemment été nommé Directeur Général/CEO de AccorHotels Moyen-Orient et Afrique.

À cette occasion, Mark Willis a déclaré : “Sami et Marc ont tous les deux une connaissance approfondie de l’industrie du voyage au Moyen-Orient et en Afrique, et ont ainsi contribué grandement au succès de leurs organisations respectives. Je suis ravi de les intégrer au Groupe en tant que Directeurs des opérations. Je suis certain que leur expertise et leurs connaissances permettront à AccorHotels de renforcer sa position de leader dans cette région dynamique et en pleine croissance.”

De son dernier poste de Directeur des opérations des marques de Luxe AccorHotels au Moyen-Orient pour lequel il supervisait un portefeuille de 40 hôtels dans la région et dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sami gérera directement plus de 125 hôtels opérationnels et 50 hôtels en construction couvrant toutes les marques du Groupe en Afrique du Nord, au ProcheOrient, en Arabie Saoudite et dans l’Océan Indien.

Sami cumule plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie et a occupé des postes stratégiques au sein de plusieurs marques internationales, notamment AccorHotels et FRHI Hotels & Resorts, dans les domaines des opérations, de la vente et de la distribution.

Au cours des deux dernières années, à la suite de l’intégration de FRHI, Sami a contribué au succès de la gestion de la réputation et de la satisfaction clients, en plus de développer un portefeuille solide de talents pour les postes de Directeurs Généraux dans les hôtels. Sami est par ailleurs diplômé du programme de gestion avancé de l’INSEAD France et détient une certification PDP en Marketing hôtelier de l’Université Cornell à Ithaca, dans l’État de New York.

Cet article AccorHotels annonce de nouvelles nominations est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi AccorHotels annonce de nouvelles nominations

Attentat de Tunis : La kamikaze n’était pas une extrémiste et était titulaire d’une License

La jeune femme qui a déclenché une charge lundi 29 octobre 2018 en milieu de journée en visant une patrouille de police sur la principale avenue de Tunis était diplômée et au chômage, a indiqué à  le parquet antiterroriste tunisien.

Vingt personnes, dont quinze policiers et deux adolescents, ont été blessées dans un dernier bilan, mais aucune n’a été touchée grièvement, ont indiqué les autorités tunisiennes.

La vie est revenue à la normale sur l’avenue Bourguiba, hormis une présence policière renforcée sur cette artère déjà très surveillée habituellement, où se trouvent le ministère de l’Intérieur, l’ambassade de France ou encore de la cathédrale de Tunis.

Les services municipaux nettoyaient au karcher la zone où la jeune femme a déclenché sa charge, tandis que touristes et travailleurs arpentaient l’avenue où les nombreux cafés ont rouvert.

La kamikaze, Mna Guebla, 30 ans, était titulaire d’une licence en anglais des affaires mais n’était pas identifiée comme extrémiste par la justice, a précisé le porte-parole du pôle anti-terroriste, Sofiène Sliti. Selon des médias tunisiens, elle n’avait jamais trouvé d’emploi dans ce secteur, mais travaillait parfois comme bergère pour aider sa famille.

Elle est originaire d’une zone rurale de la région de Mahdia, dans l’est du pays, a indiqué Sliti, ajoutant qu’aucune arrestation n’a encore eu lieu dans le cadre de l’enquête ouverte sur l’attentat.

Cet article Attentat de Tunis : La kamikaze n’était pas une extrémiste et était titulaire d’une License est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi Attentat de Tunis : La kamikaze n’était pas une extrémiste et était titulaire d’une License

Deux distinctions pour les filiales bancaires du groupe Attijariwafa bank en Côte d’Ivoire et au Sénégal

Les deux filiales du Groupe Attijariwafa bank en Côte d’Ivoire et au Sénégal, respectivement la Société Ivoirienne de banque et la CBAO, ont été désignées premiers SVT (Spécialistes en Valeurs de Trésor) dans leur pays de présence.

Le classement est publié par l’Agence UEMOA-Titres organe de la Banque Centrale régionale « BCEAO » en charge des émissions et gestion des titres publics. www.umoatitres.org.

L’activité SVT consiste en l’animation du marché primaire et secondaire des émissions des titres souverains ainsi que l’accompagnement d’une part, des Etats dans l’optimisation des levées de fonds, et d’autre part des investisseurs dans le choix des meilleures opportunités de placement.

A cette occasion, Halim Abid, Responsable régional des Activités de Marché dans la zone UEMOA, précise : « Ce classement récompense les efforts du Groupe Attijariwafa bank visant le développement d’un marché de dette souveraine efficient.

En 2017 le volume des transactions sur le marché primaire des titres souverains dans la zone UEMOA a dépassé 4.5 milliards d’Euro, ce qui confirme l’enjeu d’avoir un marché structuré, capable de répondre aux attentes des émetteurs et des investisseurs qu’ils soient régionaux ou internationaux ».

Il ajoute : « Cette distinction est aussi le fruit de la confiance de nos clients et partenaires à qui nous tenons à exprimer nos vives remerciements et notre engagement à maintenir leurs priorités au centre de notre réflexion ».

Cet article Deux distinctions pour les filiales bancaires du groupe Attijariwafa bank en Côte d’Ivoire et au Sénégal est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi Deux distinctions pour les filiales bancaires du groupe Attijariwafa bank en Côte d’Ivoire et au Sénégal

León Gross : « On n’a pas avancé d’un mm en Libye depuis Skhirate »

Entretien avec l’ancien envoyé spécial de l’ONU pour la Libye Bernardino León Gross, réalisé dimanche 28 octobre 2018 à Rabat après la clôture de la World Policy Conference.

Cet article León Gross : « On n’a pas avancé d’un mm en Libye depuis Skhirate » est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi León Gross : « On n’a pas avancé d’un mm en Libye depuis Skhirate »

Transport urbain: Grogne des taxis blancs…et de leurs clients aussi

Désemparés, les habitués des Grands Taxis (Taxis blancs) à Casablanca ont constaté lundi matin (29 octobre 2018), l’absence de ce moyen de transport quasi-vital pour les habitants des quartiers périphériques. La raison ? Des taxieurs mènent une grève contre la hausse du prix du gasoil. Résultat, il était impossible pour les citoyens de se rendre au travail, surtout que beaucoup d’entre eux n’étaient pas au courant de cette grève. 

Des citoyens exaspérés par la situation

Dans plusieurs terminus des taxis blancs (Bernoussi, Bournazel, Tacharouk…), ces derniers arrivaient au rythme d’un taxi toutes les 45 minutes. Les files d’attentes n’en finissaient pas de s’allonger. « D’habitude et sans même cette grève, on doit attendre plus de 30 minutes pour qu’un taxi ne se pointe », nous explique Amina, salariée dans une entreprise près sise près rond-point Chimicolor et qui habite Bournazel. « Aujourd’hui c’est encore pire, depuis 8 h du matin j’attends en vain un taxi sous la pluie, il est maintenant plus de 11h ! » s’indigne-t-elle.

Saïd, jeune salarié d’une banque qui se trouve au centre-ville, ajoute : « Depuis quelques jours, on entend parler d’une hausse du prix de la course (de 6 à 7 DH), mais à aucun moment on a été prévenu d’une quelconque grève ». Pour lui, s’il y’ a quelqu’un qui doit faire une grève, ce sont bien les clients des taxis. « Nous devons les boycotter », crie-t-il, hors de lui.

« On comprend bien qu’ils soient mécontents pour cette hausse du prix de gasoil, on le comprendrait mieux s’ils faisaient correctement leur travail », renchérit un quinquagénaire, qui nous explique que cette situation perdure depuis toujours.

Malgré la grève, le service était quand même assuré par quelques taximen qui, semble-t-il, ne se sentent pas concernés par la grève.

Selon le témoignage de l’un d’entre eux, opérant sur le circuit Centre-ville-Derb Sultan, les chauffeurs de taxis qui ont choisi de continuer leur travail malgré la grève ont vu les pneus de leurs véhicules crevés par les grévistes. C’est ce qui a aggravé la situation.

Un transport public impopulaire

Avec ou sans grève, les usagers des transports collectifs urbains (bus et taxis confondus) ne cessent de se plaindre de l’insuffisance du nombre de taxis le matin, qui se raréfient encore davantage le soir. Ainsi, s la situation est exaspérante dès la levée du jour, elle devient chaotique la nuit tombée. D’ailleurs, au centre-ville de Casablanca, à partir de 17 h, des files d’attentes monstres se forment à côté du célèbre café La Chope, non loin de Bank- Al Maghrib. Le spectacle est particulièrement saisissant et semble tout droit sorti d’une autre époque. Des centaines de personnes doivent attendre souvent jusqu’à 21 h pour espérer rentrer chez eux.

Les habitués des taxis expliquent avant deux raisons pour expliquer cette situation. La première relève de l’obstruction du réseau routier de Casablanca. La deuxième est à rechercher auprès des chauffeurs de taxi eux-mêmes. Ces derniers deviennent sélectifs et préfèrent écourter leurs courses en recourant au racolage en cours de route, plutôt que d’assurer leurs trajets de bout en bout.

Prenant leur mal en patience, les citoyens en viennent des fois à bloquer les taxis pour les obliger à s’arrêter. La police doit souvent intervenir pour mettre de l’ordre et va jusqu’à obliger les chauffeurs de taxis à transporter les citoyens.

Il est de notoriété publique que le transport et le réseau routier à Casablanca sont infernaux. La situation empire dès l’apparition des premières gouttes de pluie. Des bouchons interminables font leur apparition au milieu de routes pour la plupart en travaux. Sauf que certaines avenues ne cessent d’engloutir de l’asphalte à n’en jamais finir, mais s’écroutent aux premières intempéries. Il n’est pas nécessaire d’être expert-comptable pour déduire que beaucoup d’argent va de la sorte à vau-l’eau. Bonne gouvernance, où es-tu donc ?

En attendant que tous les Casablancais soient transportés dans des conditions qui respectent leur dignité et pas seulement les «tramwaistes», nombreux sont ceux parmi les « non motorisés » qui seront encore là demain, tout comme la veille, tout comme il y a un an, prenant leur mal en patience, et espérant qu’un taxi blanc veuille bien les embarquer à temps. Leur seule souhait est qu’ils ne soient pas obligés d’expliquer au patron, pour la énième fois, la raison de leur retard, qui est toujours la même.

Cet article Transport urbain: Grogne des taxis blancs…et de leurs clients aussi est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi Transport urbain: Grogne des taxis blancs…et de leurs clients aussi

Monday, October 29, 2018

Tunis : 15 sécuritaires et 5 civils blessés, selon un dernier bilan

L’attentant suicide perpétré lundi 29 octobre 2018 à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis a fait 15 blessés parmi les membres des forces de sécurité et 5 autres blessés parmi les civils dont deux enfants, selon un dernier bilan fourni par le porte-parole de la direction générale de sureté nationale, Walid Hekima.

« La plupart des blessés, légèrement atteints, ont quitté les hôpitaux où ils avaient reçu des soins et seuls trois autres blessés ont été gardés en observation », a-t-il déclaré.

Hekima a souligné que la réaction des forces de sécurité a été rapide après l’attentat suicide, intervenant après quelques secondes seulement pour établir un périmètre de sécurité au tour du lieu du crime, éloigner les passants pour les protéger et permettre aux équipes techniques d’accomplir leur tâche.

« C’est un acte terroriste primitif qui a échoué », a-t-il estimé. Une femme de 30 ans s’est faite exploser à proximité de véhicules de police sur l’avenue Bourguiba, sans faire de victimes, rappelle-t-on.

Cet article Tunis : 15 sécuritaires et 5 civils blessés, selon un dernier bilan est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi Tunis : 15 sécuritaires et 5 civils blessés, selon un dernier bilan

CGEM : « Les propos tenus par M. Benmoussa n’engagent que lui »

Dans un communiqué que nous avons reçu lundi 29 octobre 2018, au soir, de la CGEM, cette dernière précise que « Benmoussa n’a pas été mandaté pour s’exprimer au nom de la Confédération ni au nom du Groupe parlementaire de la CGEM à la Chambre des Conseillers » faisant référence ainsi à un article publié par Ledesk.ma (https://ift.tt/2CMORxE) dans lequel Benmoussa est présenté comme étant l’Économiste en Chef de la CGEM. Voici le texte intégral :

« La Confédération Générale des Entreprises du Maroc  a appris avec étonnement, dimanche 28 octobre 2018, que M. Mohammed Benmoussa s’est exprimé par voie de presse sur des questions ayant trait à l’économie nationale en se prévalant de sa qualité d’Économiste en Chef de la CGEM.

La CGEM tient à préciser que M. Benmoussa n’a pas été mandaté pour s’exprimer au nom de la Confédération ni au nom du Groupe parlementaire de la CGEM à la Chambre des Conseillers.

Les propos tenus par M. Benmoussa n’engagent que lui et ne sauraient exprimer une quelconque opinion de la Confédération. »

Cet article CGEM : « Les propos tenus par M. Benmoussa n’engagent que lui » est apparu en premier sur L'Observateur du Maroc & d'Afrique.



via Abdo El Rhazi CGEM : « Les propos tenus par M. Benmoussa n’engagent que lui »