Friday, November 27, 2020

Guerguarat : Des partis politiques nationaux rendent hommage au Roi et aux FAR

 

Les partis politiques nationaux ont salué, ce vendredi au poste-frontière El Guerguarat, la sagesse et la détermination avec lesquelles le Roi Mohammed VI a géré le dossier d’El Guergarat sur tous les plans, à travers ses initiatives politiques et ses contacts intenses au niveau international pour restaurer le statu quo dans le strict respect de la légalité internationale.

 

Dans un communiqué conjoint lu par le Secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), Saâd Dine El Otmani, les leaders de ces formations politiques se sont félicités de l’opération pacifique et professionnelle menée par les Forces Armées Royales (FAR), Sur Hautes Instructions du Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des FAR, ayant permis le rétablissement de la circulation des biens et des personnes entre le Maroc et la Mauritanie en particulier, et entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne en général.

Ces partis ont aussi réitéré lors de cette visite leur mobilisation constante derrière le Souverain pour faire face à toutes les manœuvres des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, qui constituent une menace grave pour la paix et la stabilité de la région confrontée aux dangers du terrorisme, de l’émigration clandestine, de la traite des êtres humains, du trafic de drogue et des armes et du crime organisé.

Les huit partis politiques nationaux ont aussi salué les positions de la communauté internationale et des pays frères et amis en soutien à la première cause nationale et à la proposition sérieuse et crédible d’autonomie présentée par le Maroc, en vue de mettre fin à ce différend artificiel.

Ces formations politiques ont par ailleurs exprimé leur satisfaction pour le processus du développement dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla Oued Eddahab, l’évolution constatée dans la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par le Roi Mohammed VI et l’intérêt particulier accordé par le Souverain au chantier de la régionalisation avancée dans ces régions, en vue de les doter des ressources humaines et financières nécessaires.

Elles ont en outre réitéré leur mobilisation totale, en tant que forces vives de la nation, derrière le Souverain pour lutter contre les provocations des adversaires de l’intégrité territoriale dans les différentes instances internationales et défendre l’unité territoriale du Royaume, sa sécurité et sa stabilité.

Elles ont relevé que cette visite au point de passage El Guerguarat au Sahara marocain s’inscrit dans le cadre du suivi des développements de cette question, suite aux provocations successives des milices du “Polisario” depuis des années, et en particulier depuis le 21 octobre dernier, au niveau de ce passage vital sur les plans régional et international, dans une tentative désespérée de bloquer le traficc en violation des accords internationaux et des résolutions de l’ONU, et à l’intervention pacifique, réussie, sage et réfléchie menée par les FAR afin de sécuriser le passage et rétablir le mouvement naturel des biens et des personnes.

Cette visite reflète la volonté de ces formations politiques, qui comprennent le Parti de la justice et du développement, le Parti de l’authenticité et de la modernité, le Parti de l’Istiqlal, le Rassemblement national des indépendants, le Mouvement populaire, l’Union socialiste des forces populaires, l’Union constitutionnelle et le Parti du progrès et du socialisme, de réitérer leurs positions nationales en faveur de cette opération en temps opportun, et les réactions diplomatiques et politiques qui l’ont suivie.

Lors de cette visite de terrain au poste-frontière El Guerguarat, les leaders des huit partis politiques ont constaté de visu le flux normal de la circulation via ce passage et le rétablissement du trafic civil et commercial entre le Maroc et la Mauritanie.

MAP

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Smartphones, les raisons d’une dépendance

Si les notifications sont souvent perçues comme une source de création de dépendance aux smartphones, une nouvelle étude tend à prouver le contraire.

Selon une étude menée par la London School of Economics spécialisée dans la recherche scientifique, grâce à une caméra embarquée, pour 37 personnes en France, au Royaume-Uni et en Allemagne et dont la moyenne d’âge était de 25 ans, ce sont plus de 1130 interactions qui été enregistrées. 89% de ce total sont spontanées et seulement 11% sont causées par les notifications reçues. Sur les raisons des interactions, l’étude révèle qu’il s’agit des conversations WhatsApp, à hauteur de 22% du total, de la vérification de son écran de verrouillage à 17%, la navigation sur Instagram, (16%), l’utilisation de Facebook (13%), la vérification des emails (6%) et les appels téléphoniques, à hauteur de 1%.

Les résultats montrent aussi que le scroll disponible sur Facebook et Instagram engendre des interactions plus longues avec le smartphone. Toutefois, les interactions les plus longues ont été capturées dans les transports publics ou à la maison. En revanche, les utilisateurs passent également moins de temps sur leur téléphone lorsqu’ils sont avec d’autres personnes.

Autre fait marquant, les conversations groupées sont perçues comme une source de stress pour les participants.

Vu que l’échantillon est réduit, les experts indiquent des études plus poussées devraient être envisagées

 

 

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Nous, voyeuristes coupables !?

 

Qui d’entre nous n’a pas cédé à sa curiosité, visionné une vidéo sordide puis l’a partagé avec ses proches ou ses amis ? Simple geste anodin ou agissement coupable transcendant la violence de la vidéo et la banalisant? L’avis des experts.   

 

Par Hayat Kamal Idrissi

 

Ce n’est pas la première et elle ne sera certainement pas la dernière ; la vidéo de « La mère tortionnaire de Larache » a été virale. En quelques heures, elle était sur toutes les pages des réseaux sociaux et des médias. Largement partagé, le calvaire de la fillette terrorisée, tabassée et humiliée a été revécu des centaines voire des milliers des fois via ce bad buzz.   Geste presque  automatique, la touche partager est aussitôt activée, après visionnage, pour donner à cette vidéo sordide une autre vie, ou plutôt plusieurs autres vies.

«Au-delà de la violence des images, de la violence de l’acte filmé en lui-même, le fait de visionner et de partager ce type de vidéos sur les réseaux sociaux et sur youtube est une véritable agression aux victimes et une atteinte grave à leur vie privée», s’insurge Bouchra Abdou, directrice de l’Association Tahadi pour l’Environnement et le Centre Tahadi pour la Citoyenneté.

 

Dysfonctionnement psycho-social 

 

Facebook, watsapp, Twitter, instagram, youtube ou via Bluetooth… tous les moyens sont bons pour propager le buzz, qui peut être une agréable découverte mais qui est souvent d’une violence certaine. Mais d’où vient justement  ce besoin de filmer un viol, une agression physique ou parfois verbale ? Quelle est la motivation première d’enregistrer ses agissements violents au risque de s’auto-incriminer ? Aussi quel plaisir éprouve-t-on en visionnant le malheur de pauvres victimes de viol et d’autres violences ? Comment devient-on simplement des coupables de non assistance à une personne en danger ? Quel mécanisme psychique pousse-t-il un «spectateur» à vouloir  partager la souffrance des victimes avec ses proches ? Sommes-nous en présence d’un nouveau phénomène, signe de dysfonctionnement psycho-social ?

 

 

 

« Il faut noter que ce n’est pas un phénomène purement marocain. C’est une tendance internationale » note d’emblée Hassan Baha, chercheur doctorant en sociologie de l’image de l’Université Hassan II. « Les réseaux sociaux regorgent de vidéos relatant toutes sortes de violences filmées par des témoins qui, au lieu d’intervenir et de venir en aide aux victimes, se contentent de braquer leurs téléphones et de filmer leur malheur ! », décrit-il. Tendance internationale certes mais qui prend des couleurs bien locales en dévoilant un autre visage d’une société marocaine en pleine mutation.

«Nous assistons à l’évolution d’un individualisme sauvage dans notre société connue auparavant par ses valeurs de solidarité et d’empathie. Fini ce temps où l’on vient à l’aide d’un voisin ou même d’un parfait inconnu sans se poser trop de questions. Aujourd’hui, on est animé surtout par son envie de faire le buzz et d’attirer les «j’aime» » commente Mohamed Abdelwahab Rafiqi (Abou Hafs) chercheur en études islamiques au Centre Al Mizane, suite à la diffusion à grande échelle de la vidéo de Khawla, victime d’une tentative de viol ayant fait le buzz il y a deux ans. « Si une simple scène amusante et agréable reste la bienvenue, se contenter de filmer une personne en danger au lieu de la sauver est vraiment grave et maladif», s’insurge Rafiqi.

Spectateur complice

 

Le chercheur Hassan Baha est du même avis que Abou Hafs. Il note cette grande fascination par la violence. «Nous pouvons même aller plus loin et dire qu’elle suscite du plaisir », s’aventure Baha.  D’après le chercheur, lorsqu’un individu assiste à une scène de violence et la filme, il marque par une telle attitude « une sorte de volonté de participer à la scène. Inconsciemment, il échappe à son état habituel de passivité, de simple spectateur, à son inertie et devient acteur et complice », analyse le chercheur  en sociologie de l’image. Le désir de savoir, d’être le premier informé, s’est accentué chez l’individu  avec l’apparition des réseaux sociaux. « Cette tendance a développé en lui une forme de curiosité malsaine », enfonce-t-il le clou. Ainsi le fait  d’«informer», d’avoir « le scoop », prime sur tout autre chose et ceci au détriment d’autres qualités humaines telles l’empathie ou la solidarité.

 

 

Notre humanisme est-il remis en question par le simple geste de filmer ou de partager une vidéo violente ? Nous ne serons-pas là en train d’exagérer les choses ? Les spécialistes ne l’entendent pas de cette oreille. Au contraire, ils insistent sur la gravité de la situation et de la cadence de son évolution.  Dans le contexte marocain, Bouchra Abdou évoque une violence numérique ascendante. «La vidéo est devenue carrément une arme. Même filmée avec consentement, une vidéo peut être utilisée plus tard pour attaquer et causer du tort, comme c’est souvent le cas pour des vidéos intimes », alerte l’activiste. Cette dernière affirme constater cette attitude chez les hommes marocains reprochant leur «liberté » à leurs compagnes et les châtiant en diffusant leurs ébats filmés sur les réseaux sociaux

 

Tous coupables !

 

De l’agresseur qui en fait un moyen d’exister au complice manipulateur en passant par le spectateur voyeuriste, tous deviennent coupables lorsqu’il s’agit de filmer la violence et la diffuser. C’est l’avis des psychologues. « Derrière la violence se cache un grand besoin de s’affirmer, d’exister, face à une société où l’on ne trouve pas sa place, où l’on se sent marginalisé et exclu », analyse Dr Mostafa Massid, psychologue clinicien. Si aujourd’hui avec le progrès technologique, on assiste à une recrudescence d’actes de violences filmés, « C’est parce que ça constitue un  moyen d’exister en créant le buzz », ajoute le clinicien.

Vivre dans l’instant, dans la satisfaction immédiate de leurs désirs et de leurs impulsions…  « Ceux qui filment leurs « violences », ont l’impression d’avoir accompli un exploit et la satisfaction est encore plus grande lorsque ça fait l’objet d’un « film ». Ils deviennent ces héros qui défient ouvertement la loi et la société », nous explique le psychologue. Quand au quidam qui se trouve par hasard devant une scène de violence et se saisit de son portable pour la filmer au lieu d’intervenir et aider, « il s’agit d’une personne instable psychologiquement qui trouve une jouissance morbide devant un acte violent, une forme d’excitation qui annule toute empathie ou sentiment de culpabilité tout en lui procurant un sentiment de valorisation et de satisfaction », analyse le clinicien.

 

 

Banaliser la violence

 

Pour Bouchra Abdou, l’origine du mal n’est autre que le manque de civisme et la perte des repères éthiques dans une société mutante. « L’irrespect de la vie privée et l’incivilité augmentent de plus en plus avec l’absence d’un cadre déontologique et éthique », décortique Abdou. L’anarchie qu’offre la plateforme des réseaux sociaux et même de certains sites d’information participe à la naissance d’une nouvelle forme de voyeurisme, « que nous qualifions de lâche et ridicule», relève le doctorant. Il mentionne par la même occasion cette notion de «spectacle» lorsqu’il s’agit de relater une violence bien réelle sur les pages virtuelles.

« Aujourd’hui, les gens croient dur comme fer que l’acte de filmer une scène, quelconque, et la partager sur les réseaux sociaux est une forme d’information. D’interaction. Ils se trompent ! Car ce qu’ils appellent « information » n’est finalement qu’un spectacle » affirme le doctorant. Même constat chez Abdelwahab Rafiqi qui regrette cet «acharnement» pour décrocher de pseudo- scoops et pour récolter les like au prix même de la vie ou de la sécurité de son prochain.

Ce dernier relève d’ailleurs l’aspect dangereux de cette diffusion massive et sans contrôle de telles images: La banalisation de la violence. « A force d’être gavés par de telles images, nos enfants, adolescents et autres jeunes finiront par se familiariser et s’habituer à la violence et ses différentes manifestations » regrette Rafiqi. Une clairière dans ce tableau sombre ? « Seules les valeurs humanitaires de respect, d’empathie, de solidarité, de civisme peuvent en limiter les dégâts mais il va falloir les cultiver davantage » conclut Abou Hafs.

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Tests antigéniques, sont-ils fiables ?

Adoptés dans de nombreux pays depuis des mois, les tests antigéniques sont désormais disponibles au Maroc et seront utilisés dans plusieurs régions du Royaume dans le secteur public.

Les patients qui présentent des symptômes de contamination au coronavirus n’ont plus à attendre 48 heures pour avoir les résultats des tests effectués au sein des structures sanitaires publiques, ils se feront dépistés et le verdict tombera dans seulement quelques minutes. Et ce grâce aux tests antigéniques qui viennent d’être adoptés au Maroc. Ils sont gratuits et disponibles dans de nombreuses régions du pays notamment à Casablanca, Rabat….Le prélèvement est identique à celui du test PCR sauf que les résultats sont communiqués plus  rapidement. «Les tests antigéniques  sont déjà utilisés dans de nombreux pays. Les tests PCR ont une sensibilité de 90%. Celle des antigéniques est estimée à 80%. Mais, contrairement aux PCR, ils sont plus rapides en termes de résultats et moins chers en termes de coûts. Puisque les prix ne dépassent pas les 10 euros, soit 1/6 le prix d’un PCR », explique Saïd Afif, président du Collège syndical national des médecins spécialistes privés (CSNMSP). Pas de risques ? «ces tests permettent de détecter ceux qui ont une charge virale forte. Et ce sont ces personnes qui présentent un risque. Ceux qui présentent une charge virale faible, ne sont pas détectés certes, mais même s’ils font une covid, ils seront asymptomatiques et donc moins contaminés. Il ne faut pas oublier que la contamination et la gravité de la maladie dépendent en effet de la charge virale » souligne Said Afif.

 

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Vaccination : les détails de l’opération à Casablanca-Settat

Les travaux vont bon train pour la préparation du lancement de la campagne de vaccination contre le covid-19. Comment se déroulera l’opération dans la région Casablanca-Settat

Le nombre de contamination à Casablanca-Settat explose. La région occupe à elle seule, 40%  du total des cas. Et tous les espoirs sont portés sur le tant attendu vaccin. La campagne de vaccination devrait commencer dans quelques semaines et s’étalera sur 3 mois. Dans la région Casablanca-Settat, un responsable chez le ministère de la santé nous confie que 12 millions de doses du vaccin seraient nécessaires. Le processus se déroulera en quatre phases. Chacune sera consacrée à une catégorie bien spécifique de personnes sur une durée de 21 jours. Au total, six millions sont concernés par l’opération qui durera 12 semaines. En moyenne, 100.000 doses de vaccins seront injectées quotidiennement.

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Grand choc en France : agressions et insultes racistes par des policiers contre Michel y (vidéo)

Le jeune producteur a été défiguré tant les coups que les policiers lui ont porté au visage étaient violents.

Le jeune producteur a été défiguré tant les coups que les policiers lui ont porté au visage étaient violents.

 

La France est secouée par une nouvelle affaire de flagrante violence policière et de racisme. La victime est cette fois-ci un producteur de couleur. Les coups qu’il a subis et les propos racistes qui ont été tenus à son encontre ont été filmés. Voici les faits tels que les rapporte l’AFP, enrichis de vidéos et de réactions recueillies des réseaux sociaux. 

 

Les images montrant Michel Zecler, un producteur noir, roué de coups samedi par trois policiers dans l’entrée de son studio de musique à Paris, et diffusées jeudi par Loopsider, provoquent une onde de choc jusqu’au sommet de l’Etat, en passant par plusieurs grands noms du sport.

Le président français Emmanuel Macron a été « très choqué » par la vidéo, a indiqué vendredi la présidence, première réaction officielle du chef de l’Etat sur cette affaire qui faisait vendredi les gros titres de la presse nationale.

« La nausée », titrait le quotidien de gauche libération, sur une photo du visage ensanglanté de Michel Zecler. « Violences policières: l’exécutif mis en cause », affichait de son côté Le Monde en Une.

Les footballeurs vedettes Antoine Griezmann ou Kylian Mbappé se sont aussi indignés sur les réseaux sociaux.

La chanteuse Aya Nakamura a elle aussi marqué son soutien à la victime.

Gerald Darmanin, clivant ministre de l’Intérieur et incarnation d’une stratégie sécuritaire sans état d’âme, a été reçu jeudi soir par M. Macron qui lui a demandé de prononcer des sanctions très claires contre les policiers, selon une source gouvernementale.

Après cette rencontre, le ministre a annoncé jeudi soir sur France 2 qu’il demandait la révocation des quatre policiers (le quatrième mis en cause est accusé d’avoir jeté une grenade lacrymogène dans le studio), et les a accusés d’avoir « sali l’uniforme de la République ».

Ces derniers, qui font l’objet d’une enquête de la police des polices, sont convoqués ce vendredi pour être mis en garde à vue et entendus. Ils sont suspendus depuis jeudi de leurs fonctions, et font l’objet d’une enquête pour « violences » et « faux en écriture publique ».

Le secrétaire général du syndicat des commissaires de police, David Le Bars, a souhaité que « la justice agisse vite », tout en demandant à sortir de la polémique consistant à « laisser croire » que l’ensemble de la police était violente.

Selon Michel Zecler, qui a porté plainte, les policiers l’ont traité de « sale nègre » à plusieurs reprises.

Ce témoignage relance les interrogations sur un racisme et une violence « structurels » au sein de la police française, catégoriquement démentis par les autorités, mais alimentées par une série d’affaires depuis plusieurs années.

Le passage à tabac de M. Zecler intervient notamment quelques jours après le démantèlement brutal lundi d’un camp de migrants installés lundi en plein centre de Paris dans le cadre d’une action médiatique des associations leur venant en aide.

Les images de cette évacuation, filmée par des journalistes et des militants, ont choqué et donné lieu à un rapport de la police des polices, qui a notamment dénoncé « un usage disporportionné de la force » de la part d’un commissaire ayant fait un croche-pied à un migrant.

En outre, ces affaires, révélées par les images diffusées sur les réseaux sociaux, surviennent en pleine polémique sur une proposition de loi visant à restreindre le droit à filmer des policiers en opération.

Cette mesure est dénoncée par les journalistes qui y voient une atteinte à la liberté de la presse, et a donné lieu depuis deux semaines à des manifestations qui ont souvent dégénéré.

Un rassemblement est encore prévu samedi à Paris.

Le texte, qui a été adopté mardi par l’Assemblée nationale et doit être encore examiné par le Sénat, a cristallisé ces derniers jours passions et antagonismes.

Plébiscité par les syndicats policiers, soutenu par la droite et l’extrême droite, son article 24 réprime d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » de membres des forces de l’ordre en intervention, quand elle porte « atteinte » à leur « intégrité physique ou psychique ».

La gauche et les défenseurs des libertés publiques y voient « une atteinte disproportionnée » à la liberté d’informer et le signe d’une dérive autoritaire de la présidence d’Emmanuel Macron.

« Sans images, pas d’affaires », ont insisté plusieurs journalistes après la révélation du passage à tabac de Michel Zecler.

Pour calmer la colère, le Premier ministre Jean Castex a annoncé jeudi soir la création d’une « commission indépendante chargée de proposer une nouvelle écriture » de l’article litigieux de la loi.

Mais cette initiative a déclenché le courroux des parlementaires, qui y voient une ingérence de l’exécutif dans leurs prérogatives.

Avec AFP

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Black Friday. Orange casse les prix

Pendant 8 jours, l’opérateur de communications offre pour le Black Friday, un catalogue exceptionnel de smartphones sur la boutique en ligne.

Cette opération inédite permettra aux marocains d’accéder du 27 novembre au 04 Décembre, à des dizaines de références de smartphones à prix cassés

Des promotions sur différentes gammes de smartphones sur des marques références comme Apple, Infinix, Samsung, Oppo ou encore STG, avec des réductions allant jusqu’à 60% sont proposées.

Les détails sur le site www.orange.ma

 

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