Tuesday, December 29, 2020

Le Maroc pousse médiateurs, ombudsmans et ONU à mieux coopérer pour mieux protéger les droits de l’Homme

 

Visant le renforcement de la coopération institutionnelle entre d’importants organes de défense des droits de l’Homme, une résolution présentée par le Maroc vient d’être approuvée à l’unanimité à l’ONU.

 

L’Assemblée générale des Nations Unies a approuvé à l’unanimité, lors de sa 75e session à New York, la résolution onusienne amendée relative “au rôle de l’ombudsman, du médiateur et des autres institutions nationales de défense des droits de l’Homme dans la promotion et la protection des droits de l’Homme”, présentée par le Maroc grâce un effort remarquable de sa représentation permanente auprès de l’ONU, avec un grand soutien international.

Dans un communiqué, le Médiateur du Royaume indique que cette initiative, adoptée le 16 décembre à New York comme consécration des efforts de l’institution de médiateur en coordination avec l’Institut international de l’ombudsman, constitue une étape importante pour asseoir des relations de coopération entre les institutions de médiateurs et les ombudsmans, ainsi que les organes des Nations-Unies, consolider sa position en la matière, réaliser davantage de rayonnement du Royaume et pour renforcer leurs rôles dans la défense des droits du citoyen dans sa relation avec l’administration et la consécration des principes de bonne gouvernance.

Les nouveautés contenues dans ladite résolution onusienne consacrent une perception développée de la vision des organes onusiens à propos des institutions de médiation et des ombudsmans dans la promotion de la bonne gouvernance et de la souveraineté de la loi, et ce à travers les amendements substantiels en phase avec la réalité des institutions de médiation et l’ombudsman et avec leurs rôles, attributions et l’ancrage de leur référentiel, notamment en ce qui concerne l’initiative de Venise sur “la protection et la promotion de l’Institution du Médiateur”.

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Monday, December 28, 2020

AWB veut promouvoir l’entrepreneuriat à Casablanca-Settat

Le groupe Attijariwafa Bank a signé une convention de partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Casablanca – Settat pour soutenir les petites entreprises dans leur croissance

En vertu de cette convention, une multitude d’initiatives communes d’accompagnement seront mises en place, proposant plusieurs services financiers et non financiers, à travers la mise à la disposition des porteurs de projets, commerçants et TPE de solutions de financement et de banque au quotidien adaptées à leurs besoins et l’accompagnement des entrepreneurs et de porteurs de projet à travers le dispositif Dar Al Moukawil d’Attijariwafa bank en mettant à leur disposition des services d’accompagnement spécifiques et gratuits.  Aussi, une formation des commerçants et des petites entreprises sera dispensée par les conseillers des centres Dar Al Moukawil. Il est prévu également d’organiser des sessions de mise en relation pour la création d’opportunités d’affaires.

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Les Moqaddems seront gâtés en 2021

Après une augmentation en  2016, les salaires des moqaddems et les chioukhs seront  revus à la hausse encore en 2021. La décision a été prise par le ministre de l’Intérieur Abdelouafi Lafti.

Actuellement payés 3.500 dirhams, le chioukhs vont recevoir 4.000 DH soit 500 DH de plus.  Pour les moqaddems, les salaires passeront de 3.100 DH à 3.600 DH dans le milieu urbain. Dans le milieu rural, on note un doublement de salaires pour chioukhs qui touchaient jusque là 1.500 DH. Dès 2021, leur salaire sera alors de 3.000 DH. Les moqaddems eux, recevront 2.500 DH contre 810 actuellement.

Notons que ces agents auxiliaires ont joué un rôle fondamental lors de cette pandémie. Au lendemain de l’annonce de l’état d’urgence sanitaire, et en préparation du confinement général, le ministère de l’intérieur a annoncé que pour circuler, il faut une autorisation tamponnée par le moqaddem, un agent auxiliaire qui n’existe nulle part qu’au Maroc.

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Les exportateurs à l’assaut du marché ivoirien

Le marché ivoirien regorge d’énormes opportunités dans divers domaines suscitant l’intérêt des exportateurs marocains.

En 2019 la Côte d’Ivoire était le 26éme marché d’exportation du Maroc (0,6% des exportations marocaines) et le 79éme fournisseur du Royaume. Pourtant on pourrait faire mieux. « La Côte d’Ivoire, un marché prometteur pour l’offre exportable marocaine et les opportunités pour les exportateurs marocains sont nombreuses et dans différents secteurs », estiment les participants lors d’un webinaire de la série « Doing business organisé par l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX), en partenariat avec le cabinet Harvard Consulting. Les relations du Maroc et de la Côte d’Ivoire datent du 16 août 1962. Elles ont pris une nouvelle dimension le 21 janvier 2015 par la signature d’un accord de partenariat stratégique et économique. Plus de 50 acteurs marocains sont engagés au côté de plus de 80 partenaires ivoiriens pour la réalisation de 160 projets structurants dans les domaines du logement social, de l’agriculture, du tourisme, des communications, des mines, de la pêche et des infrastructures sans oublier la valorisation de la baie de Cocody

Exportations Vs importations

Dans le détail, les exportations du Maroc vers la Côte d’Ivoire couvrent plusieurs domaines d’activité. 70 à 80% des médicaments du pays proviennent du royaume. Les exportations de fertilisants s’élèvent à 45 millions de dollars et l’équipement électrique à 28 millions de dollars. Le secteur du papier exporte quant à lui pour 14 millions de marchandises tandis que pour les produits de la mer les échanges s’élèvent à 11 millions de dollars. Les importations du royaume en provenance de Côte d’Ivoire concernent le bois à hauteur de 4,9 millions de dollars et le cacao à hauteur de 4,3 millions de dollars.

Opportunités à saisir

«Depuis 2017, le marché des dispositifs médicaux en Côte d’Ivoire a connu une forte croissance de près de 100% au niveau des importations », déclare Philippe Cordier fondateur de Ceemo, spécialisée dans le conseil et les services opérationnels en Afrique de l’Ouest. Selon lui le secteur des cosmétiques est aussi porteur et représente une opportunité viable pour l’offre exportable marocaine. « La femme ivoirienne utilise en moyenne 9 produits capillaires, 7 produits de maquillages et 5 autres produits de soins de la peau. Les marques étrangères sont préférées par 73% des Ivoiriens contre 27% pour les marques locales », explique Cordier.

Freins à lever

De l’avis des experts, la Côte d’Ivoire compte un nombre conséquent d’entreprises qui opèrent dans le secteur informel et dont l’importance est indéniable. L’excès de régulations publiques ne constitue pas une entrave importante au développement des activités informelles. Il existe entre l’administration et le secteur informel un modus vivendi basé sur l’ignorance mutuelle.

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Maroc/Israël : Ces secteurs industriels prometteurs

Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, s’est entretenu ce matin en visioconférence avec son homologue israélien, Amir Peretz.

Sur son compte twitter, Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, a précisé que cette rencontre virtuelle, a pour objectif de tracer les perspectives d’une coopération bilatérale. Concrètement, un ensemble de secteurs prometteurs ont été identifiés ouvrant la voie à partenariat industriel bilatéral fructueux. Selon le ministre, il s’agit du textile, l’industrie alimentaire, la recherche appliquée dans l’industrie, les technologies vertes ou encore l’industrie des énergies renouvelables.

Notons que le ministre israélien de l’Économie et de l’industrie est d’origine marocaine. Il y a quelques jours il avait exprimé via une vidéo sa joie de la reprise des relations entre le Maroc et Israël.  «Je suis né à Bejaad et mon rêve est devenu réalité», a-t-il assuré.

 

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via Abdo El Rhazi Maroc/Israël : Ces secteurs industriels prometteurs

Maroc/Israël : Ces secteurs industriels prometteurs

Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, s’est entretenu ce matin en visioconférence avec son homologue israélien, Amir Peretz.

Sur son compte twitter, Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, a précisé que cette rencontre virtuelle, a pour objectif de tracer les perspectives d’une coopération bilatérale. Concrètement, un ensemble de secteurs prometteurs ont été identifiés ouvrant la voie à partenariat industriel bilatéral fructueux. Selon le ministre, il s’agit du textile, l’industrie alimentaire, la recherche appliquée dans l’industrie, les technologies vertes ou encore l’industrie des énergies renouvelables.

Notons que le ministre israélien de l’Économie et de l’industrie est d’origine marocaine. Il y a quelques jours il avait exprimé via une vidéo sa joie de la reprise des relations entre le Maroc et Israël.  «Je suis né à Bejaad et mon rêve est devenu réalité», a-t-il assuré.

 

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Coronavirus, la détresse des cafetiers et restaurateurs

L’annonce de la fermeture totale des restaurants à Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger pour une durée de trois semaines a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans un secteur déjà très durement affaibli par le confinement et une reprise en demi-teinte.

Fermer les portes. Rouvrir jusqu’à 20 heures. Fermer à nouveau. Pour les restaurateurs, l’année 2020 est un cauchemar. Et les nouvelles mesures restrictives annoncées à Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger  sont « une mort annoncée ». Dans les autres villes du Royaume, la fermeture des espaces est prévue à 20 h ce qui plonge le secteur dans la peur et l’impuissance. Certains professionnels accumulent les dettes. Beaucoup ont décidé de mettre la clé sous la porte. «C’est un coup de massue », s’insurge Noureddine Harrak, président de l’Association nationale des propriétaires de cafés et restaurants (ANPCR) «La situation est grave. Très grave même. Et les cafetiers et restaurateurs sont sacrifiés aujourd’hui par des décisions déraisonnables.  Des centaines de restaurants fermés, des pertes d’emplois et des gens qui se retrouvent à la rue… C’est une grave erreur», ajoute Harrak.

Faillites en cascade

Lourdement frappés par les restrictions sanitaires depuis le début de la pandémie, certains restaurateurs n’ont pas tardé à laisser éclater leur colère et à exiger des réponses. «C’est une honte. C’est notre métier qui est atteint », estime le propriétaire d’une chaine de restaurants de renom. Un autre restaurateur à Casablanca est attristé et n’a plus le goût de continuer «J’ai investit près d’un million de dirham pour ouvrir ce restaurant. Aujourd’hui, tout mon rêve part en fumée. Avec un loyer de 40.000 DH par mois et une masse salariale de près de 45.000 DH par mois, je n’arrive plus à m’en sortir. Je suis terriblement triste et déçu. Beaucoup de mes employés sont en difficulté. Mais je ne peux rien faire pour eux », déplore t-il. Et comme un malheur ne vient jamais seul, les professionnels sont tenus de payer l’ensemble des taxes et impôts imposés en temps normal. «L’Etat n’a rien prévu pour ce secteur. Nous sommes obligés de payer l’ensemble des taxes et impôts prévus et seuls quelques uns ont pu accéder et bénéficier du crédit relance », regrette Harrak qui souligne que ceux qui survivent aujourd’hui sont ceux qui ont d’autres activités en parallèle.  Le président de l’Association nationale des propriétaires de cafés et restaurants, craint la disparition de plus de 50% d’établissements au Maroc. Selon ses estimations, près de 80% des restaurants et cafés perdent de l’argent ou survivent à peine. Et la grande majorité fonctionnent à perte et ne font qu’atteindre le seuil de rentabilité.

La goutte de trop…

Le projet de loi de finances (PLF) 2021 propose d’augmenter la taxe intérieure de consommation (TIC) applicable aux boissons alcoolisées et à la bière. Ainsi il s’agit de l’augmentation de la taxe sur toutes sortes de bières à raison de 20%, une valeur qui passera de mille dirhams l’hectolitre à 1200 dirhams soit le 1/5, tandis que la taxe imposée sur le vin et les autres boissons plus fortes quant à leur teneur en alcool variera respectivement de 800 à 900 dirhams par hectolitre. Pour Noureddine Harrak, c’est le coup de grâce pour les restaurateurs servant les boissons alcoolisés. «Nous avons milité pour que amender ces propositions. En vain. Malheureusement, ils vont entrer en vigueur à partir de janvier 2021. Et cela affectera directement le secteur déjà fragilisé sans aucun type de mesures compensatoires». « On dirait que le gouvernement veut nous tuer tout simplement. On ne sait plus quoi faire. Nous avons les mains liés et continuons à subir ces mesures décidées de manière unilatérale sans aucune concertation avec les professionnels. Là, c’est vraiment la goutte qui fait déborder le vase », conclut Harrak.

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