L’international marocain Hakim Ziyech a été sacré « Lion d’or 2018 » à l’issue d’un sondage du bihebdomadaire sportif « Almountakhab » auquel ont participé 40 journalistes, 20 cadres techniques et des milliers d’internautes. Le joueur de l’Ajax Amsterdam a terminé en tête du classement avec 332 points devant Achraf Hakimi (Borussia Dortmund) qui a engrangé 190 points. Le podium a été complété par le sociétaire du club saoudite Nordin Amrabat avec 80 points. C’est la première fois que ce prix, initié en 2004, récompense le meilleur joueur marocain, les précédentes éditions ayant été dédiées aux meilleurs joueurs du continent africain. Ci-après le classement des 10 joueurs qui se sont distingués par des réalisations individuelles ou collectives :
La sélection nationale marocaine U17 s’est inclinée jeudi 27 décembre 2018, aux tirs au but face à son homologue sénégalaise (5-4), en finale de la Coupe de l’Union nord-africaine de football (UNAF) disputée au Grand stade de Marrakech. La rencontre s’était terminé sur un nul (1-1) entre les deux sélections. Fayçal Boujamaoui a ouvert la marque pour les lionceaux de l’Atlas à la 38è minute, alors qu’Ibrahim Sissoko a égalisé sur penalty dans le temps additionnel pour le Sénégal.
Le Maroc s’était qualifié pour la finale après avoir terminé en tête du groupe B suite à deux victoires face à la Tunisie (4-1) et à la Mauritanie (6-0). Alors que le Sénégal avait fini premier du groupe A après avoir battu la Libye (1-0) et l’Algérie (2-0). La troisième place de cette coupe est revenue à la Tunisie qui a battu l’Algérie en match de classement (2-1), tandis que Libye a terminé 5è après avoir vaincu la Mauritanie (1-0).
37,4 milliards de dirhams (37.428.899.219 DH) c’est le montant que devront payer La Samir et son DG, Mohamed Jamal Ba-amer, pour des infractions douanières. Et ce n’est pas fini puisque dans une deuxième affaire et cette fois pour des infractions à la réglementation des changes, ils devront s’acquitter de 296 millions de dirhams.
Le raffineur et son dirigeant ont en effet été reconnu coupable de « détournement de destination de produits importés » et de « fausses déclarations à l’import ». La peine a été prononcée ce jeudi 27 décembre 2018, par le tribunal correctionnel de Mohammedia.
Le montant de l’amende relatif à la première affaire devra être versé à l’Administration des douanes et impôts indirect, entité qui avait porté la plainte en 2016. Concernant la deuxième affaire, La Samir et Ba-amer devront ainsi payer la somme de 296 millions de dirhams (296.740.758 DH) pour « non restitution des avantages attachés à l’exportation de marchandises déclarées » et au « non-respect des délais relatifs à la préparation des produits et marchandises exportées temporairement pour perfectionnement passif».
Suite à ces deux dernières affaires, pour lesquelles Mohamed Jamal Ba-amer a été condamnée aux dites peines, par contumace, le total des condamnations pécuniaires contre La Samir atteint comme nous l’annoncions dans un article précèdent (environ 60 à 70 milliards de dirhams) a 55 milliards de dirhams. Du jamais vu dans l’histoire du pays.
La Chambre des représentants a adopté à l’unanimité, lors d’une séance plénière tenue mercredi 27 décembre 2018, le projet de loi n° 85.18 modifiant la loi n°18.97 relative au microcrédit.
Ce projet de loi propose une augmentation du montant maximum du microcrédit de 50.000 dirhams à 150.000 DH, en vue de répondre aux demandes de financement des très petites entreprises (TPE).
Ce texte vise à améliorer l’accès des TPE aux financements et répondre à leurs attentes en matière de croissance et de pérennité, ainsi que la promotion du professionnalisme dans le secteur du microcrédit, le renforcement de son intégration dans le paysage financier et l’appui aux activités génératrices de revenus, en vue de garantir un développement harmonieux pour le secteur.
Selon la loi n° 18.97, le microcrédit est tout empreint destiné à aider les catégories économiquement vulnérables, dans le but de créer et de développer des activités de production ou des services afin de garantir leur intégration économique.
La nouvelle doit en contenter plus d’un au Royaume. Turki Al Sheikh, ennemi à peine voilé du football marocain a été remercié le roi saoudien, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud d’après les autorités saoudiennes.
Nommé président de l’Autorité du divertissement en Arabie Saoudite, le sulfureux ancien patron du football saoudien se verra remplacé par le prince Abdulaziz bin Turki Al-Faisal.
Pour rappel, Turki Al Sheikh s’est notamment construit une réputation d’ennemi du football marocain, après avoir mené campagne contre le Royaume en soutenant la candidature USA-Canada-Mexique lors de l’élection du pays hôte de la Coupe du Monde 2030.
Le Maroc qui comptait sur le soutien de l’Arabie Saoudite a vécu ce revirement de bord comme une trahison. Turki Al Sheikh a récidivé, lorsque l’Union Arabe de Football (UAFA), a publié récemment une carte tronquée du Maroc, ce qui a provoqué le courroux des marocains.
Alors qu’il est accusé par plusieurs hommes d’agressions sexuelles et qu’il est sur le point d’être inculpé, Kevin Spacey est sorti de son silence en publiant une vidéo sur Youtube qui a fait un carton.
Intitulée « Let me be Frank » en référence à son personnage dans la série à succès « House of Cards », Kevin Spacey emprunte son ex-personnage pour se défendre avec « art » des accusations portées contre lui.
« Si je n’ai pas payé pour les choses que nous savons tous les deux que j’ai faites, (NDLR : son personnage reste impuni dans House of Cards malgré de graves débordement), je ne vais certainement pas payer pour les choses que je n’ai pas faites » lance-t-il face à la camera.
Dans la vidéo dont le titre peut être également traduit en « Laissez-moi être franc », l’acteur en disgrâce poursuit : « Nous n’en avons pas fini, peu importe ce que les gens disent. Par ailleurs, je sais que ce que vous voulez. Vous voulez mon retour » lance-t-il avec un autoritaire et un brin provocateur à la manière de son personnage dans House of Cards.
Avant de demander au spectateur : « Vous ne croirez pas le pire sans preuve, si ? Vous ne feriez pas de jugements hâtifs sans avoir des faits, Si ? L’avez-vous déjà fait ? »
La vidéo a totalisé plus de 7,5 millions de « vues » en deux jours sur Youtube et intervient dans la semaine ou son inculpation a été annoncée pour le 7 janvier 2019 par le Boston Post.
Par ailleurs et selon l’AFP, le jeune homme qui accuse Kevin Spacey de l’avoir sexuellement agressé dans une station balnéaire près de Boston à l’été 2016 a filmé une partie de l’agression.
Le jeune homme, identifié comme William Little et âgé de 18 ans lors de l’agression présumée, dans la nuit du 7 au 8 juillet 2016, a raconté à la police avoir envoyé des messages via Snapchat, dont une vidéo, à sa petite amie depuis le bar-restaurant « Club Car » de Nantucket où il était avec l’acteur, selon la plainte.
L’acteur aurait mis sa main dans le pantalon du jeune homme et touché son sexe, selon la plainte.
Little a tenté de repousser Kevin Spacey, tout en échangeant des messages avec sa petite amie sur l’agression. Comme elle ne le croyait pas, il lui a envoyé une vidéo de l’acteur mettant sa main dans son pantalon.
Vidéo que la police a visiblement retrouvée et remontrée au jeune homme, qui a confirmé que les images étaient bien celles de Spacey et lui, toujours selon la plainte.
Si les faits sont avérés, l’acteur risque une peine maximale de cinq ans de prison.
La police indonésienne a réduit en cendres jeudi une pyramide de 800 kilogrammes de marijuana, mettant en scène de façon spectaculaire la destruction de cette drogue illégale.
Les autorités de la province d’Aceh, au nord-ouest de ce pays à majorité musulmane, ont détruit des centaines de pains de marijuana ainsi que 19 kilogrammes de méthamphétamine saisis cette année par la police.
Cinq suspects dans des affaires de drogue, vêtus de tenues oranges, ont été contraints d’assister à cet étrange spectacle.
La province d’Aceh est une région conservatrice située à la pointe de l’île de Sumatra. Une série d’infractions dont le jeu, la consommation d’alcool, l’homosexualité ou l’adultère y sont punis de coups de fouets en public.
L’Indonésie compte parmi les pays les plus répressifs en matière de drogues.
Ce mois-ci, cinq étrangers ont été arrêtés sur l’île touristique de Bali pour trafic de drogues, dont un Allemand et un Péruvien qui risquent la peine de mort.